30 juin 2018

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29 juin 2018

Alliance AUCHAN ET CASINO / CENTRALE D ACHATS NOUVELLE GENERATION

Auchan et Casino lèvent le voile sur leur nouvelle alliance baptisée Horizon

| LSA
Publié le 29/06/2018, mis à jour le 29/06/2018 à 19H12

De nouvelles centrales baptisées Horizon vont être créées très prochainement entre  Auchan Retail, le groupe Casino, Metro et Schiever, à la fois en France et à l’international. En plus de l’achat de grandes marques en commun, elles vont couvrir les domaines des MDD, des frais généraux, et le développement de filières communes avec le monde agricole.  Avec l’ambition d’aller au delà de la simple négociation des prix, pour tenir compte d’un marché de la distribution en pleine évolution.En France comme à l'international, les partenaires ont mis en place des nouvelles structures qui vont au delà des simples achats en communEn France comme à l'international, les partenaires ont mis en place des nouvelles structures qui vont au delà des simples achats en commun

Deux mois se sont écoulés depuis l’annonce de négociations entre Auchan Retail et Casino concernant la mise en place d'un partenariat stratégique mondial dans les achats alimentaires et non alimentaires. Ce travail se matérialise aujourd’hui par l’annonce de la création de "centrales nouvelle génération", avec un ensemble d’alliances aux achats et de structures nommé Horizon.

La nouveauté tient notamment à leur structuration, qui sera répartie entre la France et l’international, compte tenu de la dimension mondiale et de la complémentarité des acteurs, sachant que Metro et Schiever, qui étaient déjà partenaires d’Auchan précédemment, font partie de l’ensemble. En France, trois domaines seront couverts. "Horizon - Achats", la centrale d’achats commune va ainsi négocier avec environ 110 fournisseurs de PGC, qui recouvrent, selon nos informations, environ 70% des achats de grandes marques des enseignes concernées (Auchan, Casino, Metro France et Schiever). En se regroupant de cette manière, on peut estimer que le gain espéré serait de l’ordre de 0,5 à un point.

Dans un autre domaine, "Horizon – Appel d’offres" couvrira les appels d’offres pour les frais généraux et les marques de distributeurs basiques non différenciantes, et enfin "Horizon – Filières" sera en charge de développer des filières communes avec le monde agricole "dans la droite ligne des engagements pris lors des Etats généraux de l’alimentation" soulignent les distributeurs. "Nous voulons quitter un mode de négociations strictement transactionnel, et modifier la nature même des transactions pour développer du business et répondre aux évolutions du comportement des consommateurs" explique à LSA Jean-Denis Deweine, directeur produit d’Auchan Retail. L’équipe aux commandes d’Horizon pour la France comportera une vingtaine de personnes, et sera basée à Paris, avec des objectifs de négociations présentés plus en amont que précédemment, et une approche, sur le papier, qui tranche. Ainsi, les négociations annuelles devront être finalisées de façon graduelle, majoritairement un mois avant la date butoir du 1er mars, les échanges sur les questions de nutrition et de santé seront systématisés au sein des centrales, les accords pluriannuels seront développés, et les fournisseurs devront donner des garanties de traitement équitable des producteurs agricoles. L’Autorité de la concurrence a été informée de ces accords nationaux le 18 mai, date de leur signature. Ce qui signifie qu'en l’absence de remarques particulières ou de contretemps, Horizon pourra se mettre en place mi juillet, avec en ligne de mire une structure opérationnelle pour les négociations annuelles 2019.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Horizon s'étend aussi à l'international

Mais le périmètre touche aussi l’international, compte tenu des forces et les complémentarités de chacun des intervenants. Le groupe Casino est majoritairement présent en France et Amérique du sud, tandis qu’Auchan est présent en propre dans presque 20 pays dont la Russie et l’Asie.  Au niveau des formats, Casino est très puissant en proximité et à Paris, alors qu’Auchan est l’un des plus importants acteurs en matière d’hypermarché. Et à l’heure ou la restauration devient une tendance lourde dans les magasins et dans les attentes consommateurs, l’expertise de Metro pourrait s’avérer précieuse. A l’international, Horizon sera basé à Genève, et couvrira trois domaines : "Horizon international services", qui compte dans ses rangs Auchan Retail, le groupe Casino et Metro AG, proposera aux grands industriels des services internationaux , "Horizon International PME" aura elle comme objet l’accompagnement des PME françaises à l’international, et "Horizon International Tender" permettra à Auchan et Casino de lancer des appels d’offres internationaux pour certains de leurs frais généraux et leurs MDD classiques. Ces entités seront dirigées par un comité de pilotage stratégique ou siègeront des représentants de Casino et Auchan. Et ces nouvelles structures pourraient pourquoi pas accueillir prochainement d’autres partenaires. C’est ce que laissent deviner ouvertement les différents intervenants.

 

Le dispositif : 6 entités et 2 dimensions (française et internationale)

France - Trois entités sont créées en France sur la base d’une joint-venture associant 4 acteurs, Auchan Retail, Groupe Casino, Métro France et Schiever. Elles sont basées à Paris.

* Horizon achats

Structure chargée des négociations avec les grands fournisseurs de PGC et de produits consommables (piles, ampoules...). 110 fournisseurs ont été identifiés. Un volet classique

* Horizon appels d’offre

Structure chargée de négocier les gammes de MDD basiques (« non différenciantes ») pour 46 familles de produits et les achats indirects (66 lignes de produits). Un volet totalement nouveau.

* Horizon Filières

Les 4 alliés ont l’ambition de développer des démarches de filières agricoles communes comme ils le font déjà chacun de leur côté (67 filières chez Auchan, dont 59 en France). Quatre d’entre elles devraient être dévoilées dans les prochaines semaines. Autre volet totalement nouveau.

International - Trois entités sont créées à l’international sur la base d’une joint-venture associant, pour le moment (la liste peut s’élargir) 3 acteurs, Auchan Retail, Goupe Casino, Métro AG.

* Horizon – International Services

Structure chargée de vendre des services aux grands fournisseurs de PGC et de produits consommables (piles, ampoules...) au niveau mondial. Une centaine de fournisseurs aussi.

* Horizon – International Tender

Structure chargée des appels d’offres sur les MDD basiques et les frais généraux.

* Horizon – International PME

Entité chargée d’accompagner les PME qui travaillent avec les 3 groupes dans leur développement à l’international. Le troisième volet totalement nouveau de cet accord.

 

TRACT CFTC :

TRACT HANDICAP A DIFFUSER-page-0 (1)

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28 juin 2018

Recommandé électronique : de nouvelles modalités en 2019

 

Recommandé électronique : de nouvelles modalités en 2019

La lettre recommandée électronique est l’équivalent de l’envoi papier dès lors qu’elle satisfait aux exigences légales. Celles-ci changent au 1er janvier 2019. L’accusé de réception, jusqu’ici optionnel, devient automatique et le prestataire chargé de l’acheminement doit garantir l’identité de l’expéditeur et du destinataire.[D. nº 2018-347, 9 mai 2018]

28/06/2018 Social Pratique, n°725 wk rh

 

Recommandé électronique : de nouvelles modalités en 2019
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  • Vérification d’identité

La première étape de l’envoi d’un recommandé électronique est la vérification de l’identité de l’expéditeur et du destinataire par le prestataire de service qui procède à l’acheminement de la lettre. Dès que la vérification initiale d’identité a été effectuée, le prestataire peut attribuer des codes d’identification à l’expéditeur ou au destinataire et ainsi simplifier la vérification d’identité pour les prochains envois et réceptions [Règl. nº 910/2014, 23 juill. 2014].

À NOTER
L’acheminement d’un recommandé électronique est effectué par un « prestataire de service de confiance » qualifié conforme aux exigences de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI). L’identification de l’identité de l’expéditeur et du destinataire peut s’effectuer en présence de la personne à un moment du processus. Elle peut également être entièrement dématérialisée. Dans ce cas, l’identification électronique doit répondre aux prescriptions du cahier des charges établi par l’ANSSI ou obtenir une certification de l’ANSSI attestant du niveau de garantie associé à ce moyen d’identification électronique [C. postes et communications électroniques, art. L. 102]. Pour prendre connaissance du cahier des charges et des référentiels : www.ssi.gouv.fr.

Dépôt de la lettre

Le prestataire de lettre recommandée électronique (LRE) doit délivrer à l’expéditeur une preuve du dépôt électronique de l’envoi. Celle-ci doit être conservée par le prestataire au moins un an. Elle comporte les informations suivantes :

– le nom et le prénom ou la raison sociale de l’expéditeur, ainsi que son adresse électronique ;

– le nom et le prénom ou la raison sociale du destinataire ainsi que son adresse électronique ;

– un numéro d’identification unique de l’envoi attribué par le prestataire ;

– la date et l’heure du dépôt électronique de l’envoi indiquées par un horodatage électronique qualifié ;

– la signature électronique avancée ou le cachet électronique avancé utilisé par le prestataire de services qualifié lors de l’envoi.

Réception de la lettre

→ Acceptation des LRE. Dans le cas où le destinataire n’est pas un professionnel (le salarié par exemple), celui-ci doit avoir exprimé à l’expéditeur son consentement à recevoir des envois recommandés électroniques [C. postes et communications électroniques, art. L. 100].

→ Information de la possibilité de recevoir une LRE. Le prestataire de LRE doit informer le destinataire, par voie électronique, qu’une LRE lui est destinée et qu’il a la possibilité, pendant un délai de 15 jours à compter du lendemain de l’envoi de cette information, d’accepter ou non sa réception. Le destinataire n’est alors pas informé de l’identité de l’expéditeur de la lettre recommandée électronique.

→ Transmission de la lettre. En cas d’acceptation par le destinataire de la lettre recommandée électronique, le prestataire procède à sa transmission. Le prestataire doit conserver une preuve de la réception par le destinataire des données transmises et du moment de la réception, pendant au moins un an. Cette preuve comporte les mêmes informations obligatoires que la preuve de dépôt et doit en outre mentionner la date et l’heure de réception de l’envoi, indiquées par un horodatage électronique qualifié.

→ Refus ou non-réclamation de la lettre. En cas de refus de réception ou de non-réclamation par le destinataire, le prestataire doit mettre à disposition de l’expéditeur, au plus tard le lendemain de l’expiration du délai de 15 jours pendant lequel le destinataire peut accepter la lettre, une preuve de ce refus ou de cette non-réclamation. Cette preuve précise la date et l’heure du refus telles qu’indiquées par un horodatage électronique qualifié, et fait mention des mêmes informations que celles de la preuve du dépôt de la lettre. Le prestataire doit conserver la preuve de refus ou de non-réclamation du destinataire pendant au moins un an.

REMARQUE
Cet accusé de réception était jusqu’ici optionnel, le décret le rend automatique.

→ Conservation des informations pendant un an. L’expéditeur doit avoir accès à l’ensemble des informations relatives à la réception ou non réception de la lettre pendant au moins un an.

À NOTER
Le précédent décret sur la lettre recommandée électronique est abrogé à compter du 1er janvier 2019. Les lettres recommandées effectuées conformément à ce décret restent toutefois toujours valables.

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26 juin 2018

La distribution vit-elle ses derniers jours ?

La distribution vit-elle ses derniers jours ?

Publié le 24/06/2018


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Les temps changent. À moins que ce ne soit les gens.
Les consommateurs ont en main les rênes de leur consommation
et exhortent les commerçants à panacher technologie, circuit court, services différenciants, expérience. Oui, tout ça. Livrable s’il vous plaît. La distribution doit par conséquent se repenser, sur toute la ligne. 

Carrefour annonce des licenciements, le groupe Vivarte est dos au mur, Tati a manqué de sombrer... L’avenir de la distribution physique serait compromis ? Experts, ESN et éditeurs de logiciels clament depuis quelques années que la stratégie omnicanale, les data ou même les marketplaces vont les sauver. Or, les chiffres montrent qu’il n’en est rien, car la réalité est bien plus complexe et inquiétante.

L’ancrage de l’e-commerce 

On dit que la distribution vivrait son jour du jugement, en France, mais aussi dans l’ensemble du monde développé. Aux États-Unis, plus de 8 000 magasins ont fermé leurs portes en 2017, un niveau qui surpasse celui de 2009 en plein cœur de la récession. Des marques iconiques telles que Macy’s ou JC Penney liquident leurs magasins par centaines. En France, Tati et Vivarte font la une de la presse, comme Carrefour, en annonçant des licenciements par milliers. Si la distribution a vécu bien des mutations par le passé, cette fois-ci, la donne a changé de façon drastique. En France, la part de la distribution en ligne dans le commerce de détail est passée de près de 2% à plus de 7% en dix ans. 

Ces chiffres masquent les dommages irréversibles pour certains secteurs d’activité : 43 % des achats de tourisme sont réalisés sur le Net, 39% des produits culturels, 22% de l’électroménager. Côté garde-robe, cette part est en pleine progression : 15% de l’habillement et 11% des chaussures sont achetés sur Internet, et la tendance hexagonale suit celle des États-Unis, qui en sont à 25% pour l’habillement, avec une prévision de 40% en 2022 (1). Avec les haut-parleurs intelligents tels Echo/Alexa d’Amazon, l’e-commerce devient encore plus fluide d’accès et s’ancre encore plus fortement dans les habitudes de consommation. 

Le rêve de l’omnicanalité 

Les distributeurs physiques, à de très rares exceptions, décrochent dans la course à l’omnicanalité. Plus ils investissent dans le digital, plus ils accrois- sent leurs coûts, sans qu’ils réussissent à aller au-delà de la cannibalisation de leurs ventes en magasins physiques par leurs sites d’e-commerce. Pour tout point de croissance de leur activité en ligne, ils font baisser leur marge d’un demi-point2. La vision idyllique qu’est l’omnicanal nécessite de lourds investissements et n’apporte, dans les faits, qu’une baisse de la rentabilité pour l’im- mense majorité des distributeurs, qui ont cru en une solution uniquement technologique sans avoir à remettre en cause et leurs surfaces physiques et leur culture d’entreprise. 

Car si la technologie est dans les gènes de l’archétype du e-commerçant qu’est Amazon, elle y est utilisée pour servir le client, dans la perspective d’une relation à long terme, car c’est là que réside le véritable actif d’un distributeur : la fidélité. « Start with the customer and work backwards » est simplissime et génial. C’est cette vision centrée client qui manque ou qui a disparu chez les distributeurs. La technologie pour la technologie ne présente pas d’intérêt et ne sauvera aucun d’entre eux. Pas plus que le rêve de se transformer en marketplace. 

Ce n’est pas le magasin physique qui disparaît, c’est ce qu’en fait le client qui le modifie. Les e-commerçants investissent dans le physique, Amazon avec Whole Foods, Spartoo avec André, car ils savent que le consommateur préfère une expérience canal-agnostique, où le smartphone est comme un tissu conjonctif entre les différents points de contact avec le distributeur : le site, le magasin, le haut-parleur intelligent, l’objet connecté. Car le client n’a plus besoin du magasin pour acheter, il s’en sert comme un complément pour bénéficier d’une expérience, d’une expertise humaine. 

Le virage raté de la transformation 

Il y a dix ans, les distributeurs généralistes ou alimentaires avaient encore le temps de se réinventer. Réallouer des surfaces, bannir les silos, travailler la donnée, se centrer réellement sur le client. Mais pour la plupart d’entre eux, il est désormais trop tard. Car autant le mouvement d’un e-commerçant vers la distribution physique a de bonnes chances de fonctionner, autant l’inverse est beaucoup plus difficile, pour les raisons que nous venons de voir. Voyez les échecs successifs de Wal-Mart, premier distributeur mondial, dans ses tentatives de devenir un acteur omnicanal. Les e-commerçants, notamment Amazon, vont continuer d’acquérir des réseaux physiques, d’autant plus aisément que ces derniers sont mal en point. L’acquisition par Amazon de Macy’s et de Carrefour ne diluerait ses actionnaires que de 8 %. 

Que peuvent alors devenir les acteurs de la distribution, si ce n’est être rachetés par des e-commerçants? Il leur faut réduire drastiquement et rapidement leurs surfaces, se focaliser sur quelques marchés géographiques et/ou sectoriels, où ils pourraient encore faire valoir quelques avantages concurrentiels, du moins pour quelque temps. Pourtant, certains comme Sephora, Best Buy ou Home Depot ont su aller de l’avant et s’ériger en exemples. Ils ont allié des investissements techno- logiques astucieux avec une mise en avant du capital humain, toujours centrés client. 

Mais la distribution ne souffre pas que de la trans- formation digitale, elle souffre aussi, d’une façon encore plus profonde, de la paupérisation de la classe moyenne dans l’ensemble des pays développés. Or, c’est sur cette classe moyenne qu’elle s’est construite. La distribution physique se trouve ainsi victime d’un effet de ciseau, qu’elle n’a pas su -ni voulu- voir : la paupérisation de son socle historique de clientèle couplée avec la transformation des modes d’achat liée au digital. Elle est passée outre le conseil de Gérard Mulliez, le fondateur d’Auchan : « une bonne approche du client ne se conçoit pas sans une bonne approche de la société de consommation ». 

1. Source : Cowen and Company. 

Cet article a été écrit par Jean-Paul Crenn et tiré de la Revue INfluencia n°24 : « Si tu ne vient pas au retail, il viendra à toi ».  

Pour retrouver sa version digitale, cliquez sur la photo ci-dessous !

 

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DECLARATION CFTC COMITE DE GROUPE AUCHAN 14 JUIN 2018-page-0

DECLARATION CFTC COMITE DE GROUPE AUCHAN 14 JUIN 2018-page-1

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Regis Degelcke (Auchan Retail) va devenir président d’Eurocommerce

 

 

Regis Degelcke (Auchan Retail) va devenir président d’Eurocommerce

| lsa
Publié le 19/06/2018

L’actuel président du conseil d’administration d’Auchan Retail va devenir le président d’Eurocommerce, l'organisation européenne du commerce de détail, du commerce de gros et du commerce international.

Le président du conseil d'administration d'Auchan Retail aura bientôt une deuxième casquette, avec son arrivée à la présidence d'Eurocommerce.Le président du conseil d'administration d'Auchan Retail aura bientôt une deuxième casquette, avec son arrivée à la présidence d'Eurocommerce.© DR

Eurocommerce, la "super-fédération" européenne du commerce qui représente les fédérations d’une trentaine de pays sera dirigée par un français à partir du 20 juin. Selon nos informations, le futur président sera Régis Degelcke, par ailleurs président du conseil d’administration d’Auchan Retail depuis 2017

 

Il remplacera le suédois Kenneth Bengtsson, qui arrive au terme de son mandat de trois ans. Originaire du Nord, Régis Degelcke a exercé différents postes chez Adeo, le groupe d’enseignes de bricolage et de décoration lié à l’association familiale Mulliez, de 1983 jusqu’à l’année dernière. Il a notamment été directeur financier groupe, directeur de magasin puis directeur général de Leroy Merlin France pendant 11 ans, puis directeur de la stratégie et du développement et président des enseignes en Italie et au Brésil. Avant de rejoindre Auchan Retail, il était précédemment  directeur général délégué en charge de l'activité pro et des systèmes d'informations corporate d’Adeo. Eurocommerce compte trois membres français, qui sont le Conseil du commerce de France, la FCD, et la CGI (commerce de gros).

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24 juin 2018

Certification des compétences syndicales:

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Le ministère du Travail prépare un arrêté relatif à une certification des compétences syndicales


Trois ans après la loi Rebsamen d’août 2015, le ministère du Travail prépare un arrêté « portant création de la certification relative aux compétences acquises dans l’exercice d’un mandat de représentant du personnel ou d’un mandat syndical ». Le document a été transmis le 11 juin au Cnefop. L’établissement d’une liste des compétences correspondant à l’exercice d’un mandat est prévu par l’article L. 6112-4 du Code du travail.
Compétences enregistrées à l’Inventaire
D’après le document transmis au Cnefop, cette certification est structurée en six domaines de compétences transférables et enregistrées à l’Inventaire de la CNCP pendant six ans.


Les six domaines sont :
• l’encadrement et l’animation d’équipe ;
• la gestion et le traitement de l’information ;
• l’assistance dans la prise en charge de projet ;
• la mise en œuvre d’un service de médiation sociale ;
• la prospection et la négociation commerciale ;
• le suivi de dossier social d’entreprise.


Peuvent candidater les personnes justifiant l’exercice d’un mandat de représentant du personnel ou d’un mandat syndical au cours des cinq années précédant la session d’examen, « quelle qu’en soit sa durée ».
L’organisation des sessions d’examen est assurée par les centres de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (ex-Afpa) disposant d’un agrément.
Le jury, composé de membres habilités par la Direccte, comprend au minimum un professionnel habilité pour le titre professionnel et un membre issu d’une organisation syndicale représentative au niveau national ayant exercé un mandat de représentant du personnel ou un mandat syndical.
La reconnaissance des compétences acquises pendant un mandat faisait partie des recommandations du rapport Gateau-Simonpoli remis à la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, en février 2018.

Salaire minimum : du coût salarial au niveau de vie, une comparaison France, Allemagne et Royaume-Uni

 

 

 

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N° 01.2018 - Salaire minimum : du coût salarial au niveau de vie, une comparaison France, Allemagne et Royaume-Uni (mars 2018)

Odile CHAGNY, Sabine LE BAYON, Catherine MATHIEU, Henri STERDYNIAK

La plupart des pays développés ont aujourd’hui un salaire minimum, en particulier 22 des 28 pays de l’UE. La France a longtemps fait figure d’exception, avec un salaire minimum relativement élevé. Mais, en 1999, le Royaume-Uni a mis en place un salaire minimum, et l’objectif du gouvernement britannique est de porter ce salaire à 60 % du salaire médian d’ici 2020, ce qui le placerait au niveau de la France dans le haut du classement des pays de l’OCDE. Plus récemment, en 2015, l’Allemagne a introduit un salaire minimum. Toutefois, le salaire brut est une notion juridique. Ce qui importe du point de vue économique est le coût du travail pour l’entreprise, et le revenu disponible (tenant compte des prestations et des impôts) des ménages de salariés payés au salaire minimum. Nous présentons ici une comparaison des salaires minima en vigueur en 2017 dans ces trois pays, à l’aide de cas-type, du point de vue du coût du travail, puis du niveau de vie des salariés. Il apparait que le coût du travail est un peu plus élevé en Allemagne qu’en France et nettement plus qu’au Royaume-Uni, et que les réformes annoncées en France pour 2019 (baisse des cotisations) renforceront l’avantage compétitif de la France vis-à-vis de l’Allemagne. Le coût du travail au salaire minimum n’est donc pas particulièrement élevé en France. En ce qui concerne le revenu disponible, la comparaison de différentes configurations de temps de travail et de situations familiales met en évidence des logiques différentes dans les trois pays. En Allemagne, la logique sous-jacente est de protéger les familles de la pauvreté, quelles que soient les modalités de travail des parents. A contrario, en France, une famille avec deux enfants doit cumuler deux temps complet au Smic pour échapper à la pauvreté, le système socialo-fiscal voulant inciter à l’insertion des femmes dans le marché du travail. La France est ainsi le seul des trois pays où une famille mono-active avec deux enfants dont l’un des parents travaille à temps complet au salaire minimum est en dessous du seuil de pauvreté monétaire. Du point de vue de la position relative des salariés au salaire minimum par rapport à l’ensemble de la population, notre étude met en évidence que la situation du RoyaumeUni est plutôt favorable. Le niveau de vie y est comparativement élevé : toutes les familles considérées dans nos cas types ont un niveau de vie supérieur au seuil de pauvreté, de l’ordre de 30 % pour une famille où les deux parents travaillent au salaire minimum à temps complet. Le gain à la reprise d’un emploi y est, comme en France, élevé, alors qu’il est bas en Allemagne dans toutes les configurations Enfin, notre article contribue au débat sur la mise en place d’un salaire minimum en Europe. Une politique d’harmonisation des salaires minima en Europe telle que celle qui est proposée par la Confédération Européenne des Syndicats et soutenue par la France, ne peut se concevoir uniquement en termes de revenus salariaux, mais doit aussi tenir compte des objectifs visés en termes de niveaux de vie, tout particulièrement pour les familles.

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