04 novembre 2018

PATRON ! on est mal PATRON EN RUSSIE !.....CHUTE !!!! en 7 ans

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INFORMATION PRESSE EN 2011...................................................ET EN 2018.............

  • Auchan accélère en Russie
| Publié le 25/08/2011

En plus de vouloir multiplier par trois son parc dans les cinq ans, l'enseigne innove en Russie en introduisant le drive et des formats inédits, comme le premier hyper sans caisse, Nacha Radouga.

Dix ans après avoir implanté le premier hyper en Russie, Auchan a fait de ce pays une de ses grandes priorités.Dix ans après avoir implanté le premier hyper en Russie, Auchan a fait de ce pays une de ses grandes priorités.© JEAN CLAUDE MOSCHETTI/REA

 

Auchan-Avto (la version russe de Auchan-Drive) va ravir les Moscovites, dont beaucoup disposent d'internet dans leur voiture et auront tout loisir de passer leur commande durant les interminables bouchons de la capitale. Le premier magasin Auchan-Avto, dont l'ouverture est prévue courant 2012, aura une superficie de 2 000 m² et proposera de 6 000 à 10 000 articles, pour seulement 30 à 40 employés. Un format qui, selon l'enseigne, ne fera pas de petits avant 2013.

Auchan avait déjà fait sensation en Russie en lançant Nacha Radouga (« Notre arc-en-ciel ») : un concept de magasin sans caisse, dont la première unité a ouvert dans la ville de Penza en 2009. Des employés attendent les clients à la sortie pour scanner les produits et délivrer un ticket destiné au terminal de paiement, flanqué de vigiles et de caméras de surveillance. Et les portes du magasin restent closes jusqu'à ce que vous ayez payé ! On est loin de la formule française où le client scanne et règle ses achats...

Pour l'instant, Nacha Radouga se développe lentement, en dépit de l'annonce faite par Auchan selon laquelle une centaine de magasins de ce type pourraient être ouverts dans le pays. L'enseigne vient à peine d'en inaugurer un autre à Kalouga (au sud de la capitale) et va en tester un dans la région de Moscou, lequel ouvrira avant 2012. Chacun représente un investissement de 3 millions d'euros, une surface de 5 000 m², un chiffre d'affaires de 7 000 € par mètre carré par an, 95 employés et un panier moyen de 21 €. 

Numéro un à Moscou 

L'objectif de Nacha Radouga, d'après son directeur Bruno Gafar, est d'offrir les tarifs les plus bas tout en restant bénéficiaire. Le prix étant de très loin le facteur concurrentiel principal dans les provinces russes. Or, selon Bruno Gafar, les clients passent 40% de temps en moins dans ce format, tandis que les concurrents emploient entre 25 et 30% de personnel en plus pour des surfaces analogues.

La mutation est impressionnante. Auchan a débarqué en Russie il y a tout juste dix ans, en ouvrant le premier hyper du pays. À l'époque, les Russes faisaient encore leurs courses dans des épiceries fonctionnant selon le modèle soviétique : pas de libre-service, une vendeuse toute-puissante et de longues files d'attente... Et le modèle Auchan fonctionne, avec des magasins qui ne désemplissent pas. L'enseigne a pris une position dominante à Moscou, qui concentre 10% de la population russe, et avance à travers tout le pays, y compris en Sibérie occidentale, avec deux points de vente à Novossibirsk et un à Omsk.

Très confiant dans un marché qui représentait 13,8% de ses ventes globales en 2010, Auchan vise les 150 magasins d'ici à cinq ans. Trois fois plus qu'aujourd'hui. Le marché russe est en effet « prioritaire » pour l'enseigne. Pour conserver un avantage sur la concurrence, elle a choisi de baisser les coûts opérationnels : réduction du personnel au mètre carré et de l'assortiment, afin de diminuer les frais de logistique.

Cette primauté accordée à la rentabilité explique sans doute pourquoi Auchan s'est laissé distancer par le leader russe de la grande distribution en 2010. X5 Retail Group a engrangé 8,1 milliards d'euros de chiffre d'affaires l'an dernier, contre 5,8 milliards pour Auchan, qui conserve toutefois son avance sur Metro Cash et Carry (3,1 milliards d'euros). Soit une progression de 24% pour X5 entre 2009 et 2010, contre + 39% pour Magnit (le numéro deux russe) et seulement + 12,5% pour Auchan. En 2009, l'enseigne française était dans le peloton de tête, avec 23% de hausse, contre 25% pour X5. Selon Tatiana Prokina, analyste chez VTB capital, la différence tient au fait que les enseignes russes ont ouvert des nouveaux points de vente à un rythme bien supérieur : « L'obsession des russes est d'augmenter sans cesse leur part de marché. » Celle d'Auchan, de trouver un modèle rentable.

2 ème ARTICLE DE PRESSE EN 2016

Auchan: jusqu'à 40 magasins par an en Russie

Le distributeur français Auchan prévoit d'ouvrir jusqu'à 40 supermarchés et hypermarchés par an en Russie, son troisième marché, où son développement s'est accéléré ces dernières années malgré la crise, a indiqué mardi son responsable pour la Russie.
 
 
"Nous avons prévu (d'ouvrir) une dizaine d'hypermarchés par an et entre 20 et 30 supermarchés par an", a déclaré Jean-Pierre Germain, directeur général d'Auchan Retail Russie, lors de l'ouverture de son 100e hypermarché en Russie dans le sud de Moscou.
 
"Jusqu'à présent, on a investi 200 milliards (de roubles, soit à titre indicatif environ trois milliards d'euros aux taux de mardi, ndlr) pour ouvrir 100 hypermarchés et 170 supermarchés donc on a un développement de 20 à 30 milliards par an en fonction des opportunités", soit entre 300 et 460 millions euros, a-t-il ajouté.
 
Le distributeur français est implanté depuis 2002 en Russie où il est très présent avec actuellement 287 magasins de divers formats. Il s'est récemment diversifié avec des magasins de proximité de petite taille, segment sur lequel il était historiquement peu présent, et même des boutiques de cosmétiques sous la marque Lillapois.
 
Son développement s'est accéléré ces dernières années puisque sur ses 100 hypermarchés, la moitié ont été ouverts depuis 2012. Cette croissance a été enregistrée en dépit d'une crise économique qui a plombé pouvoir d'achat des ménages et consommation, ainsi que d'un embargo russe sur les produits agro-alimentaires occidentaux dû à la crise ukrainienne.

 

3ème Article de 2018

Auchan cale en Russie à cause d'une stratégie déroutante

Auchan cale en Russie à cause d'une stratégie déroutante

L'enseigne de la famille Mulliez fait des choix à contre-courant du marché.

Auchan, la «success story» française en Russie, s'est trop longtemps reposée sur ses lauriers, constatent aujourd'hui les experts du marché de la distribution. L'enseigne tricolore, qui a longtemps occupé la 3e position au sein de la Mère Patrie, son second marché après l'Hexagone, vient de rétrograder en 5e position au 1er semestre 2018. Pire, son chiffre d'affaires a baissé de 7,8 %, tandis que les quatre leaders du marché russe ont connu pour leur part de solides progressions: + 19,8 % pour le leader X5 Retail Group, suivi dans l'ordre par Magnit (+ 6,5 %), Lenta (+ 18,2 %) et Dixy (+ 4 %).

Présent sur le marché russe depuis seize ans, Auchan y compte aujourd'hui 315 magasins et s'est même lancé à la conquête de la Sibérie. L'enseigne décline son offre sur quatre formats, de la supérette à l'hypermarché. C'est surtout dans ce dernier format qu'Auchan a concentré ses efforts, ce qui explique peut-être son passage à vide. «Les difficultés d'Auchan s'inscrivent dans le ...

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02 novembre 2018

SIGNER LA PETITION ! ....Pétition contre le projet du Gouvernement de soumettre les aides aux vacances allouées par les C.E

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1 clic sur le lien ci dessous !

 

Pétition contre le projet du Gouvernement de soumettre les aides aux vacances allouées par les comités d'entreprise aux prélèvements sociaux (PLFSS 2019)

Pétition contre le projet du Gouvernement de soumettre les aides aux vacances allouées par les comités d'entreprise aux prélèvements sociaux (PLFSS 2019)

http://snav.cab01.net

 

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01 novembre 2018

TRACT CFTC ..............

 

 

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AMENDEMENT ADOPTE ! les CE seront taxés !

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Les C.E vont être taxés !!! ...........

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Comités d’entreprise : les aides pour partir en vacances vont être taxées


Publié le : 29.10.2018 I Dernière Mise à jour : 29.10.2018 tour hebdo

 

Les professionnels du tourisme sont vent debout contre une mesure, qui vise à assujettir les aides des CE au-delà d’un plafond de 331 euros par an et par salarié aux cotisations sociales patronales et à l’impôt sur le revenu des salariés.

C’est un coup dur porté aux salariés les plus modestes. Un amendement proposé par Paul Christophe, député (UDI) du Nord, veut taxer les aides aux vacances des comités d’entreprise.

Jusqu’à maintenant, les aides aux vacances versées aux salariés n’étaient pas soumises aux charges sociales et ne rentraient pas dans l’assiette de l’impôt sur les revenus en raison de leur utilité sociale et leur caractère redistributif au bénéfice des petits salaires.

L’amendement prévoit qu’elles soient, à compter du 1er janvier 2019, assujetties au-delà d’un plafond de 331 euros par an et par salarié aux cotisations sociales patronales (50%) et à l’impôt sur le revenu des salariés.

Dans un communiqué, les syndicats Entreprises du Voyage, Seto, Unosel et CEAG indiquent que "l’amendement Christophe va rogner le pouvoir d’achat de 12 millions de salariés et retraités bénéficiant des prestations sociales servies par 33 000 comités d’entreprise et amicales du personnel".

Ils rappellent également que "57 % du budget socioculturel des comités d’entreprise est consacré aux vacances et aux loisirs", que "les aides sont allouées en fonction des revenus et du quotient familial de chaque salarié" et que "1 foyer sur 5 ne partirait pas en vacances sans les aides des comités d’entreprise".

Colonies de vacances et séjours linguistiques également touchés

Les instances professionnelles craignent également que cette mesure ait de graves conséquences économiques avec "pour effet secondaire la suppression de milliers d’emplois dans le secteur du tourisme".

Autre problème : cet amendement pourrait mettre un sérieux coup de frein aux départs en colonies de vacances. "Sans aides de leur CE, de nombreuses familles ne pourront plus envoyer leurs enfants en vacances au bord de la mer ou à la montagne", estiment les syndicats. Les séjours linguistiques, financés pour moitié par les aides des CE, sont également en première ligne.

Face à cette nouvelle problématique, les professionnels du tourisme demandent la suppression de cette mesure, "qui n’a fait l’objet d’aucune étude préalable", et réclament l’ouverture d’une concertation avec les pouvoirs publics.

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29 octobre 2018

le décret enfin publié !Transfert d’une partie du budget de fonctionnement vers le budget ASC

Comité social et économique (CSE)

Transfert d’une partie du budget de fonctionnement vers le budget ASC : le décret enfin publié !

Publié le 29/10/2018 à 08:53 par

Alors que la loi autorise depuis plusieurs mois maintenant le transfert d’une partie du budget de fonctionnement vers le budget ASC, le décret permettant la mise en application de cette mesure manquait encore à l’appel. Il vient tout juste d’être publié. Il limite le transfert à 10 % de l’excédent annuel.

Mots-clés

Transfert du budget de fonctionnement vers le budget ASC : seulement 10 % de l’excédent

Le CSE, s’il dispose d'un excédent sur la subvention annuelle versée par l'employeur au titre de son fonctionnement, peut désormais affecter une partie de cet excédent sur le budget des activités sociales et culturelles (ASC), dans la limite de 10 %.
En pratique, la décision de transfert de l’excédent annuel du budget de fonctionnement vers le budget des ASC nécessite obligatoirement une délibération en assemblée plénière des élus.

La somme transférée et ses modalités d’utilisation doivent apparaître à la fois :

  • dans les comptes annuels du CSE (ou le livre et l’état de synthèse simplifié dans les entreprises de moins de 50 salariés) ;
  • dans le rapport d’activité et de gestion.

Attention, seul l’excédent annuel est concerné. Il n’est donc pas possible de transférer des excédents comptabilisés en réserves ou en report à nouveau des exercices précédents.

Il reste maintenant à définir précisément en quoi consiste l’excédent puisque aucune précision n’a pour l’instant été donnée sur ce terme ni sur son mode de calcul.

Transfert du budget de fonctionnement vers le budget ASC : pas sans conséquence

Si les élus décident d'une affectation de l’excédent du budget de fonctionnement au profit du budget des ASC, il faut savoir qu’ils ne pourront alors pas bénéficier d'une prise en charge des coûts d'expertise restant à la charge du comité dans le cadre des consultations obligatoires ponctuelles et de la consultation sur les orientations stratégiques. L'employeur n'a ainsi pas à venir aider le comité social et économique dont les fonds demeurent insuffisants pour couvrir les coûts d'expertise pendant une durée de 3 ans.

De même, si l'employeur prend en charge une partie des 20 % devant être financés par le comité en cas d'appel à un expert au cours des consultations obligatoires ponctuelles ou de la consultation sur les orientations stratégiques, alors les élus ne peuvent plus affecter des excédents du budget de fonctionnement au budget des activités sociales et culturelles pendant les 3 années suivantes.

De façon générale, il faut bien avoir en tête que le budget de fonctionnement permet au CSE d'exercer pleinement ses prérogatives en matière d'information et de consultation. Il peut ainsi s’entourer d'experts compétents dans des domaines variés.

Ce n'est qu'en étant bien formés et informés sur un plan économique et juridique, sur la structure et le fonctionnement de l'entreprise que le comité social et économique pourra espérer peser sur les choix de l'employeur. La formation et l'assistance lui permettront d'agir en connaissance de cause.

L'utilisation même partielle du budget de fonctionnement pour financer des activités sociales et culturelles prive dès lors le CSE d'une capacité à agir pour la défense des intérêts des salariés et des moyens pour communiquer avec eux.

Gardez également à l’esprit que passer outre l’interdiction de fusion des budgets et utiliser des sommes du budget de fonctionnement pour financer des œuvres sociales (au-delà de 10 % de l’excédent) n’est pas sans risque. Toute personne ayant un intérêt peut faire constater l'irrégularité (autre élu, salarié, employeur).

Vous vous posez des questions sur les budgets du CSE ? La nouvelle documentation des Editions Tissot « Le comité social et économique : agir en instance unique » répond à toutes vos interrogations avec des fiches telles que « Je prends connaissance des budgets annuels versés par l’employeur », « Je veille à l'utilisation conforme du budget de fonctionnement » ou encore « Différencier les rôles du comité social et économique et de l’employeur en matière d’activités sociales et culturelles ».


Décret n° 2018-920 du 26 octobre 2018 relatif au comité social et économique et au financement mutualisé des organisations professionnelles d'employeurs et des organisations syndicales de salariés, Jo du 28

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Le syndicalisme d'avenir ...........

Philippe Louis évoque le syndicalisme d'avenir, dans Perri Scope, sur LCI

Jeudi 25 octobre 2018

Passage médias

Pourquoi les Français sont-ils si peu syndiqués ? Comment anticiper les mutations du marché du travail ? Quelles questions se pose aujourd'hui un syndicat ? Philippe Louis, président de la CFTC, répond à ces questions, au micro de LCI.

 

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25 octobre 2018

Salaire des dirigeants : pour une régulation par le dialogue social

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Salaire des dirigeants : pour une régulation par le dialogue social

jeudi 25 octobre 2018

BIEN COMMUN  TIRE DU SITE CFTC 

En France, en 2017, les dirigeants des entreprises cotées ont gagné 70 fois plus que le revenu français moyen.

Cet écart des salaires, moindre que celui d’autres pays européens (136 en Allemagne, 201 au Royaume-Uni), va croissant. Pour endiguer ce phénomène, qui compromet la cohésion sociale, un amendement de la Loi Pacte propose d’obliger les grandes entreprises à publier leurs écarts de salaire.

Depuis l’essor des sociétés industrielles, les écarts de salaire ont donné lieu à une littérature foisonnante, ainsi qu’à de nombreuses prises de parole, de la part des salariés, des employeurs ou de représentants politiques – que ce soit au nom de la morale ou de la cohésion sociale. Pourtant, rien n’a pu entraver l’augmentation progressive du différentiel des salaires, qui s’est imposée peu ou prou sans encombre.

Ainsi, le ratio moyen est aujourd’hui de 265 (salaire du dirigeant 265 fois plus élevé) aux Etats-Unis, qui battent la mesure dans un marché des grands patrons fortement mondialisé. De quoi rétroactivement faire passer pour de doux rêveurs les John Pierpont Morgan (fondateur de la holding financière JPMorgan Chase), Henry Ford ou John Davidson Rockefeller – ces grands patrons américains qui, à la charnière des XIXe et XXe siècles, recommandaient aux entreprises des ratios maintenus entre 1 à 20 et 1 à 40 !

Aux origines du grand écart

 

« [En 1970], le facteur multiplicatif entre le salaire moyen d’une entreprise et le salaire le plus élevé était de 20. Cette règle était très sage. Maintenant, on avoisine les 200. C’est extrêmement pernicieux. […] Il y a aujourd’hui une attention démesurée portée aux revenus et à la richesse. Cela détruit totalement l’esprit d’équipe. »
Peter Drucker, professeur et consultant américain influent, en 2000.

 

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24 octobre 2018

Financement de l’apprentissage | les échéances 2018-2020 à connaître

Financement de l’apprentissage | les échéances 2018-2020 à connaître

Suite à la promulgation de la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel le 5 septembre 2018, l’architecture financière de l’apprentissage est modifiée afin de rendre le financement de l’alternance plus simple et plus transparent.

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Le ministère du Travail accompagne les acteurs concernés dans leur appropriation des changements introduits par la loi en mettant à leur disposition un document présentant le calendrier de la transformation.

Afin de donner de la visibilité aux acteurs, en premier lieu aux centres de formation d’apprentis, ce document retrace notamment les différentes étapes relatives :

  • au nouveau financement des CFA et des contrats d’apprentissage ;
  • au financement des aides à l’apprentissage.

Les principales étapes pour le nouveau financement des CFA et des contrats d’apprentissage

Au plus tard au 1er décembre 2018 : le cadre réglementaire relatif au financement de l’alternance est connu :

  • publication du décret relatif aux modalités de détermination des règles de prise en charges des contrats d’apprentissage (méthode « coûts contrats », prise en compte des frais annexes, des investissements, etc.) et publication du décret relatif au financement des contrats d’apprentissage lors de la période transitoire 2019/2020 ;
  • communication du cadre réglementaire portant sur les modalités de la péréquation en matière d’alternance. Pour les contrats d’apprentissage est posé le principe d’une péréquation assurant le besoin de couverture, à hauteur du « coût contrat ». Pour le contrat de professionnalisation, le besoin de couverture se fera à hauteur de 6 000 euros (8 000 euros pour les publics spécifiques), comme aujourd’hui.

Au plus tard le 1er février 2019 : date limite de détermination par les branches des niveaux de prise en charge des contrats (fixation des « coûts contrats » par diplôme et titre).

Fin février 2019 : retour des recommandations de France Compétences vers les branches sur les niveaux de prise en charge..

Au plus tard le 1er avril 2019 :

  • publication par l’État des niveaux de prise en charge en cas de carence pour les branches n’ayant pas déterminé leur niveau de prise en charge (ou partiellement) ;
  • publication par l’État des niveaux de prise en charge correctifs, en cas de non prise en compte des recommandations de France compétences.

Mars - août 2019 : identification par les opérateurs de compétences des contrats à financer CFA par CFA (communication des fichiers contrats d’apprentissage via ARI@NE aux opérateurs depuis mars 2019).

Septembre 2019 : contrôles par la DGEFP du respect des délais de paiement par les opérateurs de compétences (contrats en alternance) et process mis en place pour les contrats d’apprentissage.

1. Pour les contrats signés dans le cadre des conventions régionales jusqu’au 31 décembre 2019 : financement par les Régions jusqu’au 31 décembre 2019 et prise en charge prorata temporis du stock des contrats par les opérateurs de compétences au 1er janvier 2020.

2. Pour les contrats d’apprentissage signés hors convention régionale : prise en charge par les opérateurs de compétences, via un financement de France compétences, sur la base des niveaux de prise en charge définis par les branches ou par l’État au 1er avril 2019 (« coût contrat »).

La prise en charge des contrats par les opérateurs de compétences devra inclure un premier paiement versé dans un délai maximum de 30 jours après le dépôt du contrat auprès de l’opérateur, dans des conditions précisées par décret.

Financement des aides à l’apprentissage

5 septembre 2018 : Promulgation de la loi.

Dernier trimestre 2018 : Discussion/adoption de la loi de finances 2019 incluant la fraction de la TICPE mobilisée pour la compensation des aides (montant).

1er janvier 2019

  • Mise en œuvre de l’aide unique aux employeurs d’apprentis pour les nouveaux contrats conclus à compter du 1er janvier 2019, versée par l’agence des services de paiements. Elle remplace la prime à l’apprentissage et l’aide au recrutement de l’apprenti supplémentaire (versées par les Régions), l’aide TPE jeune apprentis et le crédit d’impôt.
  • Mise en œuvre de l’aide de l’État pour l’obtention du permis de conduire des apprentis (500 euros), financée par France compétences.

Par ailleurs, pour les contrats conclus avant le 1er janvier 2019, l’État compensera les Régions des montants correspondants (dotations existantes sur le socle légal), à la prime à l’apprentissage à l’aide au recrutement d’apprentis supplémentaires, et jusqu’à l’extinction des contrats concernés (projets de loi de finances 2020, 2021…).

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