18 avril 2019

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Notre-Dame de Paris : la famille Mulliez (Auchan) lance une fondation pour participer à la reconstruction

Gérard Mulliez, fondateur d'Auchan / © DENIS CHARLET / AFPGérard Mulliez, fondateur d'Auchan / © DENIS CHARLET / AFP

Une fondation va récolter les dons issus des cationnaires et salariés des entreprises appartenant à la famille nordiste Mulliez. 

Par @F3nordPublié le 18/04/2019 à 15:02Mis à jour le 18/04/2019 à 16:11

La famille Mulliez va contribuer à la recontruction de Notre-Dame de Paris. L'AFM (Association familiale Mulliez) qui rassemble tous ses membres (environ 750 personnes) a annoncé à La Voix du Nord son intention de créer une fondation chargée de rassembler tous les dons pour participer au mouvement international en faveur de la Cathédrale brûlée le 15 avril dernier. "Cette fondation accueillera les engagements individuels des associés, ceux des familles d’entrepreneurs amies mais aussi l’ensemble des initiatives des collaborateurs et des clients des enseignes, « en temps ou en argent », précise une source interne au quotidien régional.

L'information nous a été confirmée sans autre précision. « Nos valeurs sont fortes, il fallait réagir très vite sans faire de la charité spectacle », explique également à La Voix du Nord Patrick Mulliez, fondateur de Kiabi.
 

La famille Mulliez fait partie des plus grandes fortunes de France. Ses membres possèdent de nombreuses grandes enseignes de distribution comme Decathlon, Leroy-Merlin ou Kiabi... Sans oublier Auchan, entreprise originelle. En tout, ces entreprises emploient 800 000 personnes dans le monde. De nombreux membres de la famille Mulliez sont croyants et l'ont souvent affirmé publiquement. 
 

Critiques


Le montant de la contribution de la famille Mulliez n'a pas été précisé et dépendra donc des dons récoltés au sein de l'AFM. La fondation doit être créée prochainement.

Le groupe LVMH et la famille Arnault, première fortune de France, la famille Pinault, la famille Bettencourt-Meyers et le groupe L'Oréal, ainsi que le géant pétrolier Total ont à eux seuls versé 600 millions. Mais cette mobilisation éclair de milliardaires et de grands groupes a été critiquée par des responsables politiques et syndicaux ainsi que des "gilets jaunes" déplorant leur implication bien moindre contre "la misère sociale".


En France, une classe moyenne sous tension selon l'OCDE

En France, une classe moyenne sous tension selon l'OCDE

 |A TRIBUNE

 

Explosion des prix des logements, budget sous pression, automatisation. Dans son dernier rapport, l'OCDE brosse un portrait alarmant de la classe moyenne française.

"Déclassés", "catégories sacrifiées","paupérisation". Les mots ne manquent pas pour décrire la situation des classes moyennes. Selon le dernier rapport de l'OCDE publié ce mercredi 10 avril, ces catégories dans les pays développés ont perdu du terrain sur les trois dernières décennies. Leur part dans la population totale serait passée de 64% à 61%. 70% des baby-boomers feraient partie de cette catégorie contre 60% pour la génération née après 1980.

"L'influence économique des classes moyennes et leur rôle en tant que 'centre de gravité économique' s'est affaibli".

"Les revenus agrégés de l'ensemble des revenus des classes moyennes étaient quatre fois plus importants que l'ensemble des revenus des catégories aisées il y a trente ans. Aujourd'hui, ce ratio n'est plus que de trois".

Pour les auteurs du rapport, "dans la zone OCDE, à l'exception de quelques pays, les revenus intermédiaires sont à peine plus élevés aujourd'hui qu'il y a dix ans, progressant de 0.3 % tout juste par an, soit un tiers de moins que le revenu moyen des 10 % les plus aisés". En parallèle, "le coût des dépenses pour assurer le mode de vie des classes moyennes a augmenté plus vite que l'inflation".

En France, les classes moyennes suscitent régulièrement des débats et controverses dans le champ politique ou parmi les économistes et sociologues. En 1988, le sociologue Henri Mendras parlait déjà de "moyennisation de la société" entre 1965 et 1985. Trente ans plus tard, le sociologue Louis Chauvel a évoqué dans son essai parfois contesté, "La spirale du déclassement", l'effritement de cette catégorie sociale depuis la fin des "trente glorieuses".

Sur le plan politique, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a expliqué que "la crise des Gilets jaunes est venue d'une inquiétude profonde des classes moyennes face au risque de déclassement, au sentiment de travailler sans être suffisamment rémunéré [...] Notre ligne, avec Gérald Darmanin (le ministre du Budget, NDLR), c'est de prêter la plus grande attention aux classes moyennes qui travaillent." À l'heure où le gouvernement tente d'éteindre la colère des "gilets jaunes", la publication de l'OCDE dresse un sombre tableau de ce groupe social.

Une classe moyenne encore nombreuse en France

Pour commencer, les économistes de l'OCDE considèrent que les personnes faisant partie de la classe moyenne gagnent entre 75% et 200% du revenu médian. En France, le revenu médian se situe à 21.415 euros par an. À titre de comparaison, il s'élève à 16.153 euros dans l'Union européenne selon de récentes données de l'Insee. En France, ce poids des classes moyennes dans la population totale est bien supérieur à la moyenne pays de l'OCDE. Cette part atteint 68% contre 61% dans les autres pays membres de l'organisation internationale. Concernant les foyers à hauts revenus (plus de 200% du revenu médian), l'écart est de trois points (6% en France contre 9% dans l'OCDE). Du côté des pauvres, la différence est relativement modérée (7% en France contre 11% dans l'OCDE).

Des difficultés à joindre les deux bouts

Pour comprendre l'exaspération de cette catégorie, l'organisation basée à Paris rappelle que la proportion des ménages déclarant des difficultés pour boucler les fins de mois est supérieure à la moyenne des pays de l'OCDE (52% contre 47%). Cet écart est encore plus spectaculaire pour les foyers à bas revenus avec une différence de 11 points entre l'hexagone et le reste des pays (81% contre 70%). En revanche, les résultats sont similaires pour les hauts revenus, peu importe la zone géographique.

L'explosion des prix du logement

L'envol des prix du logement depuis plusieurs décennies plombe le budget des ménages.

"Les prix du logement ont augmenté plus rapidement que les revenus médians" expliquent les auteurs du document.

Rien qu'à Paris, le prix moyen du mètre carré a franchi le cap des 10.000 euros au cours du premier trimestre 2019 selon des données récentes du réseau Century 21. Et malgré les craintes suscitées par les mois de contestation, les prix continuent de grimper dans la capitale et les zones tendues. De récents chiffres relayés par l'AFP indiquent que la majorité des réseaux fait état de progressions au premier trimestre (+2,7% chez Century 21 et +0,7% chez Laforêt) à l'exception d'Orpi, au maillage territorial le plus régulier, chez qui ils reculent de 1,5%. Cette hausse a pesé sur les dépenses contraintes des ménages comme le soulignait le sociologue Olivier Galland, spécialiste des inégalités dans un entretien accordé à La Tribune.

"La part de ces dépenses contraintes dans le budget des ménages a tendance à augmenter pour les foyers au revenu modeste. Les gens peuvent avoir le sentiment d'avoir un contrôle de plus en plus faible sur leur choix personnel. La hausse des taxes sur l'essence et le fioul a eu un effet dévastateur."

L'accès la propriété pour les jeunes ménages s'est détériorée depuis les années 70. Selon une note de la Banque de France, ce phénomène s'est accentué "pour les ménages de 25 à 44 ans aux revenus les plus faibles . En 1973, 34 % d'entre eux sont propriétaires. En 2013 ils sont 16 %, soit une baisse de moitié. Le taux de propriétaires au sein des jeunes ménages aisés a, quant à lui, augmenté de plus de 50 % : il est passé de 43 % à 66 %".

Les risques de l'automatisation

La pression exercée sur les classes moyennes est également très présente sur le marché du travail. Selon les derniers calculs de l'OCDE, "un emploi à revenu intermédiaire sur six est actuellement exposé à un risque élevé d'automatisation en France, proche de la moyenne des pays de l'OCDE".

S'il n'existe pas de consensus sur les répercussions de l'automatisation sur le marché du travail, beaucoup d'emplois devraient subir des transformations dans les années à venir. Ce phénomène pourrait accroître la polarisation de l'emploi déjà à l'oeuvre dans un grand nombre de pays développés. Dans son ouvrage "Inégalités mondiales" récemment traduit en français, l'économiste connu pour sa célèbre courbe de l'éléphant, Branko Milanovic rappelait que :

"Les travailleurs des pays riches sont pris en étau entre les plus riches de leurs propres pays, qui continueront de profiter de la mondialisation, et les travailleurs des pays émergents, plus attractifs à l'embauche compte tenu de leurs salaires bon marché. La forte compression de la classe moyenne, provoquée par les forces de l'automatisation et de la mondialisation, n'est pas finie. Elle engendrera en retour une polarisation des sociétés occidentales en deux groupes : une classe riche et prospère au sommet et un groupe, beaucoup plus nombreux, de personne dont le travail consiste à servir la classe riche".

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Je ne peux pas, je procrastine…

 

Je ne peux pas, je procrastine…

Publié le 17/04/2019 à 08:18 par dans Risques professionnels.

« Je ne peux pas, je procrastine… ». Cette phrase n’est jamais entendue, cependant certains collaborateurs appliquent régulièrement la procrastination. Ce comportement apparait sournoisement et il est difficile de le combattre alors que sa mise en œuvre peut avoir des répercussions importantes pour les structures, les services et les relations.

L’avez-vous déjà expérimentée ? La « procrastination » terme pas évident à prononcer mais action tellement facile à réaliser…

La procrastination, c'est le fait de repousser au lendemain ce que l’on peut faire le jour même. De toujours trouver mieux à faire que certains dossiers urgents ou certaines activités pour lesquelles il y a pourtant eu un engagement avec des délais à respecter.

Comment repérer une personne procrastinatrice ou « une retardataire chronique » ? Les signes précurseurs :

  • elle commence à lire un à deux messages dans sa boite mail. Elle est vite lassée et passe rapidement à autre chose, en laissant sa boite mail pleine de messages non lus ;
  • elle débute un nouveau dossier, n’arrive pas à se concentrer, trouve rapidement un manque d’intérêt pour celui-ci. Si par hasard un collègue vient la voir, le dossier va être facilement mis de côté. Elle dira que celui-ci peut encore attendre, elle a le temps ;
  • une décision doit être prise ou une réponse donnée : le niveau d’urgence de la réponse n’est pas forcément sa priorité et le délai d’attente n’ayant pas de conséquence pour elle, alors elle attend les relances avant de répondre ;
  • elle est régulièrement relancée, ne respecte pas les délais, pour elle tout peut attendre.

Qu’est-ce qui pousse un retardataire chronique à avoir ce comportement ? Les raisons sont diverses :

  • commencer plusieurs tâches à la fois et ne terminer qu’en cas d’urgence ;
  • avoir peu d’intérêt pour la mission à réaliser ;
  • ne pas être à l’initiative de l’action ;
  • ne pas se trouver dans l’urgence ;
  • être distrait facilement, être sujet à l’éparpillement, au manque de concentration ;
  • compter sur les autres pour le rappel de date limite ;
  • manquer de prise de recul et ne pas savoir gérer les priorités.

Certains psychologues disent que derrière la procrastination il existe différentes peurs qui peuvent expliquer la tendance à remettre au lendemain :

  • peur de l’échec, peur de mal faire, du jugement des autres ou de son propre jugement (perfectionnisme par exemple) ;
  • peur de l’inconnu : comment réaliser une mission que l’on ne maîtrise pas ou lorsque l’on est en désaccord sur le bien-fondé de celle-ci ;
  • peur de la réussite : si la personne arrive à s’organiser, à mieux gérer ses dossiers, elle ne pourra plus être dans la victimisation et reprocher aux autres son propre comportement ;
  • peur de la solitude ou ne plus être reconnu dans un rôle. Si les dossiers sont terminés en temps et en heure, qui va se soucier d’elle ?

Quels sont les conséquences et les obstacles que cela génère en milieu professionnel ? Le procrastinateur a un sentiment d’être débordé par toutes ses missions en attente, il est en souffrance professionnelle avec un sentiment proche du burn-out. Une personne en retard dans l’élaboration d’une mission engendre un phénomène de répercussion en chaîne sur d’autres personnes : dégradation des conditions de travail, mauvaise ambiance ou ambiance pesante au quotidien, conflits, incompréhension, oublis… Tous les ingrédients pour l’histoire ci-après sont réunis.

« Il était une fois quatre individus qu'on appelait Tout le monde - Quelqu'un - Chacun et Personne. Il y avait un important travail à faire et l’on a demandé à Tout le monde de le faire. Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait. Chacun pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit. Quelqu'un se fâcha car c'était le travail de Tout le monde ! Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire. Et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait… En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun. Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire. »

Pour stopper la procrastination, il est nécessaire dans un premier temps de le vouloir, d’avoir envie de changer son mode d’organisation. Puis d’apprendre à gérer son temps, son agenda. Rester concentré en appliquant le principe du « Pomodoro » (phase de concentration, phase de pause) et trouver des sources de motivation externes afin de devenir acteur de sa vie.

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09 avril 2019

Modalités d'application des heures supp

Exonération des heures supplémentaires : présentation des principales modalités d’application

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Publié le 09/04/2019 à 08:46 par dans Rémunération.

Depuis le 1er janvier 2019, les heures supplémentaires et complémentaires sont exonérées d’impôt sur le revenu et bénéficient d’une réduction de cotisations salariales. Une instruction présente les principales modalités d’application sous forme de « questions-réponses ». 21 questions qui portent notamment sur les heures supplémentaires structurelles, le complément d’heures d’un temps partiel, l’affichage de l’exonération sur le bulletin de paie.

La rémunération versée depuis le 1er janvier 2019 dans le cadre :
  • des heures supplémentaires effectuées au-delà de la durée légale de travail ;
  • des heures complémentaires des salariés à temps partiel ;
  • de la majoration de rémunération versée aux salariés en forfait jours en contrepartie du rachat de leurs jours de repos,

bénéficie d’une réduction des cotisations salariales d’origine légale.

Cette rémunération bénéficie d’une exonération d'impôt sur le revenu. Elle est limitée à 5000 euros par an.

Heures supplémentaires : exonération pour les heures dont la période de référence se termine en 2019

Dans l’instruction qui vient d’être publiée, il est précisé que cela concerne les heures supplémentaires réalisées à compter de 2019, y compris si des heures supplémentaires sont décomptes à l’issue d’une période de référence commencée en 2018 et achevée en 2019. Si la période de décompte s’est achevée avant le 1er janvier, la rémunération des heures ne peut pas bénéficier de l’exonération.

Exemple
Si la période de décompte est hebdomadaire, l’ensemble des heures supplémentaires ou complémentaires réalisées sur la semaine du lundi 31 décembre 2018 au dimanche 6 janvier 2019 sont éligibles à l’exonération.

Cette exonération s’applique également lorsque l’organisation de la durée de travail prévoit que le décompte des heures réalisées est effectué sur une période supérieure à la semaine (annualisation du temps de travail, forfaits annuels, accords de modulation, etc.) si la période de référence a commencé en 2018 et se termine en 2019.

Les heures supplémentaires payées dans le cadre d’un rappel de paie au titre d’heures réalisées en 2018 et payées en 2019 ne bénéficient pas de l’exonération.

Heures supplémentaires : les heures supplémentaires structurelles et le complément d’heures

Les heures supplémentaires dites « structurelles » résultent :

  • soit d’une durée collective de travail supérieure à la durée légale. Par exemple, lorsque les salariés travaillent 39 heures par semaine ;
  • soit d’une convention individuelle de forfait en heures (forfait hebdomadaire, mensuel ou annuel) intégrant un certain nombre d’heures supplémentaires.

Elles bénéficient de l’exonération dans les mêmes conditions que les autres heures supplémentaires.

Le complément d’heures concerne les salariés à temps partiel. Cela permet, sous certaines conditions, d’augmenter la durée de travail à titre temporaire d’un complément d’heures, par le biais d’avenants au contrat de travail (maximum, 8 par an).

Les heures effectuées dans le cadre du complément d’heures ne sont pas des heures complémentaires. Elles ne bénéficient donc pas de l’exonération de cotisation.

Heures supplémentaires : affichage sur le bulletin de paie

L’instruction précise que le montant correspondant à l’exonération est affiché sur une seule ligne après celles relatives aux cotisations et contributions sociales salariales et patronales. Elle n’a pas à être détaillée pour chaque cotisation bénéficiant de l’exonération.

 

Instruction interministérielle n° DSS/5B/2019/71 du 29 mars 2019

 

Instruction interministérielle n° DSS/5B/2019/71 du 29 mars 2019 portant diffusion d’un « questions-réponses » relatif à la mise en œuvre de la réduction des cotisations salariales sur les heures supplémentaires et complémentaires

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31 mars 2019

La retraite doit être maintenu à 62 ans

Pascale Coton, vice-président de la CFTC, explique sur France Info que l'âge légal de départ à la retraite doit être maintenu à 62 ans. Elle revient également sur les règles de la concertation.

 

Glossaire

L’âge du taux plein automatique : 67 ans

Au-delà de l’âge légal, notre régime de retraite comporte une deuxième borne d’âge: l’âge du taux plein automatique. Il a été fixé à 67 ans pour la génération née à partir de 1955. En effet, pour toucher une retraite à taux plein vous devez en plus d’avoir atteint l’âge légal de 62, validé ou cotisé un nombre suffisants de trimestres. Si vous décidez de partir sans avoir validé tous vos trimestres, vous subirez une pénalité de minoration de 5 % par an : c’est ce qu’on appelle une décote. En revanche, si vous avez plus de 62 ans et que vous avez cotisé suffisamment de trimestres, vous bénéficiez d’une surcote.

La décote ne s’annule qu’à 67 ans, l’âge de la retraite à taux plein automatique. Ainsi, à 67 ans, vous pouvez partir à la retraite sans décote. Le départ reste possible même si vous n’avez pas cotisé le nombre de trimestres nécessaires. Dans ce cas, votre pension sera calculée au prorata du nombre de trimestres cotisés.

L’âge de la retraite à 70 ans

Enfin, si vous avez 70 ans ou plus, votre employeur peut d’office vous mettre à la retraite contre votre gré. Il doit vous adresser le préavis légal, comme dans le cas d’un licenciement. L’indemnité de mise à la retraite est alors égale à l’indemnité versée en cas de licenciement.

Les âges de départ avant 62 ans

Même si les dispositifs de retraites anticipés ont quasiment disparus, il existe encore des possibilités de partir avant l’âge légal de 62 ans. Vous pouvez bénéficier d’un « départ anticipé » à la retraite sous certaines conditions :

  • vous êtes reconnu travailleur handicapé. Vous pouvez partir en retraite anticipée dès 55 ans,
  • vous avez commencé à travailler avant 20 ans. Vous avez droit à la retraite anticipée dans le cadre d’une carrière longue à partir de 57 ans,
  • votre travail est pénible. Vous avez cumulé des points « pénibilité » sur votre compte professionnel de prévention (C2P) que vous pouvez convertir en trimestre pour la retraite anticipée pour cause de pénibilité.

Vers un âge pivot ?

Le système de retraites français repose sur la solidarité intergénérationnelle et la solidarité entre tous les cotisants. La CFTC souhaite le maintien des bornes d’âge afin de préserver le principe de répartition et l’équilibre financier général. L’effort de cotisation et l’âge de liquidation doivent donc rester les principaux déterminants du montant de la pension. Quid de l’âge pivot ? Cette borne est une hypothèse étudiée dans le cadre de la réforme actuelle par le Conseil d’Orientation des Retraites (COR).

Cela voudrait dire que si vous partez après cette borne d’âge, votre pension pourrait être majorée. Parce que la CFTC privilégie toutes les options susceptibles de réduire les risques de précarité en matière de pension, elle accueille plutôt favorablement cette hypothèse de travail. en effet, les personnes en mesure de poursuivre leur activité pourraient ainsi maximiser leur pension. La solidarité du nouveau régime doit quoi qu’il en soit être maintenu en permettant notamment aux personnes en emploi pénible ou en carrières longues de partir à 62 ans voir à 60 ans avec la meilleure pension possible.

L’idée est aussi de laisser aux salariés une liberté de choix plutôt que d’imposer une règle automatique. une idée qui n’est pas sans rappeler le concept de « retraite à la carte » cher à la CFTC. Le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye l’a d’ailleurs rappelé, il s’agit surtout de « donner de la souplesse aux Français pour choisir la date de leur départ ». Autrement dit, des possibilités de travailler plus longtemps ou pas. Et ce, sans avoir à toucher à l’âge légal de départ à la retraite.

Crédit photographique : Nuno Lopes

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29 mars 2019

Choc historique de notre Actionnariat Valauchan

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27 mars 2019

çà y est ! c 'est parti! un accord de rupture conventielle collective

 

 

Carrefour propose un accord de rupture conventionnelle collective dans ses hypers

Carrefour propose un accord de rupture conventionnelle collective dans ses hypers

INFO LE FIGARO - Le groupe, attelé à la relance de ses plus grands magasins en France, négocierait la suppression de 1500 postes.

Le plan de transformation des hypers français de Carrefour rentre dans le dur. La direction du groupe doit ouvrir, à l'occasion d'un comité central d'entreprise qui se tient les 27 et 28 mars, des négociations en vue de signer un accord de rupture conventionnelle collective (RCC) avec les représentants du personnel. Contrairement à un plan social, la mesure permet de se séparer de salariés sans justifier d'un motif économique. Mais aucun des départs ne peut être contraint.

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26 mars 2019

TRACT CFTC CCE: AVIS SUR LE PSE CAMPUS

 

 

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TRACT CCE : Vigilance économique

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