14 mai 2018

Mode d’emploi | Télétravail

Mode d’emploi | Télétravail

Les ordonnances pour le renforcement du dialogue social ont simplifié le recours au télétravail pour les entreprises et leurs salariés.

Le télétravail devient facile à mettre en place pour les entreprises et facile à demander pour les salariés
61% des français aspirent au télétravail, pourtant, il n’est une réalité que pour 17% d’entre eux. C’est pourquoi, le Gouvernement a créé un droit au télétravail pour les salariés français dans la loi pour le renforcement du dialogue social.

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Le télétravail répond à une demande à la fois sociale, économique et environnementale. Plus encore, le télétravail permet une meilleure conciliation entre vie personnelle et professionnelle.
Si de nombreuses entreprises ont déjà engagé cette démarche, il faut aller encore plus loin, dès lors que les fonctions exercées par le salarié le permettent :
• en offrant la possibilité aux entreprises de s’organiser en interne ;
• en donnant un droit au télétravail aux salariés.

Entreprise : comment mettre en œuvre efficacement et simplement le télétravail ?

La loi sur le renforcement du dialogue social apporte des simplifications majeures pour mettre en place le télétravail.

D’abord, il n’est plus nécessaire de modifier le contrat de travail pour permettre à un salarié de télétravailler.

Ensuite, le télétravail peut être mis en place de trois manières différentes :
-  par un simple accord avec le salarié, par tout moyen (accord oral, email, courrier…) ;
-  par un accord collectif ;
-  par une charte élaborée par l’employeur, après avis du comité social et économique, s’il existe.
Dans tous les cas, lorsque l’employeur refuse le bénéfice du télétravail à un salarié qui occupe un poste qui le permet, il doit motiver sa réponse.

Salariés : quels sont vos nouveaux droits ?

La loi sur le renforcement du dialogue social crée un droit au télétravail pour les salariés. L’exercice de ce droit suppose que le travail du salarié puisse être exercé à distance grâce aux technologies de l’information et de la communication.

Tout salarié qui souhaite télétravailler informe l’employeur de son intention, par tout moyen (oral, courrier, courriel…). L’employeur donne son accord, également par tout moyen (accord oral, courriel…). En cas de refus, l’employeur doit motiver sa décision.

Lorsqu’il existe une charte ou un accord, le télétravail est mis en place dans les conditions prévus par ces documents.

Questions/réponses

Je suis salarié

Si je souhaite télétravailler, un simple courriel ou une demande orale à l’employeur suffisent-ils pour formaliser ma demande ?

  • Oui, le salarié peut informer l’employeur de son intention de télétravailler par tout moyen.

L’employeur peut-il refuser que je télétravaille ?

  • Oui, mais il doit motiver sa réponse.

S’il m’arrive un accident sur mon lieu de télétravail, suis-je couvert par le régime des accidents du travail ?

  • Oui, l’article L. 1222-9 du code du travail prévoit que l’accident survenu sur le lieu où est exercé le télétravail pendant l’exercice de l’activité professionnelle est présumé être un accident du travail.

Puis-je télétravailler en dehors de mon domicile ?

  • Oui, sauf si la charte ou l’accord prévoient le contraire.

Je n’ai pas internet chez moi et je souhaite télétravailler. Puis-je demander à mon employeur de prendre en charge l’ordinateur et les frais de connexion ?

  • Oui, mais l’employeur n’est pas obligé par la loi d’accepter.

Puis-je prévenir mon employeur la veille pour le lendemain de mon intention de télétravailler ?

  • Oui, mais l’employeur peut considérer qu’il s’agit d’un délai trop court qui désorganise le fonctionnement de mon service ou de mon entreprise.

L’employeur peut-il m’imposer de télétravailler ?

  • Non. L’article L. 1222-9 du code du travail prévoit que le refus de télétravailler n’est pas un motif de rupture du contrat de travail.

Je suis employeur

Pour formaliser mon accord qu’un salarié télétravail, un accord oral ou un email suffisent-ils ?

  • Oui, l’article L. 1222-9 du code du travail prévoit que l’employeur et le salarié formalisent leur accord par tout moyen.

Suis-je tenu de fixer un cadre négocié sur le télétravail ?

  • Non, mais la négociation d’un accord est préférable, dans la mesure où il permet de mieux partager les enjeux et les droits et devoirs de chacun. Je peux également mettre en place le télétravail par une charte en définissant les règles ou répondre au cas par cas aux sollicitations des salariés de mon entreprise.

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13 mai 2018

Catherine BARBA FRENCH TECH !!!

Behind the Tech Scene - with Catherine Barba

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12 mai 2018

à la fois injuste et insuffisante......

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Les salariés ne peuvent pas porter seuls l’effort de financement de la dépendance

 

Une deuxième journée de solidarité serait à la fois injuste et insuffisante.

Suite à la canicule de 2003, le premier ministre Jean-Pierre Raffarin a institué une journée dite “de solidarité”. Le principe ? Financer la dépendance des personnes âgées en laissant les salariés travailler lors d’un jour précédemment chômé, sans être rémunérés.
15 ans plus tard, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, évoque la possibilité d’une telle seconde journée. Pour la CFTC, cette mesure est à la fois injuste et insuffisante.

La Journée de solidarité, c’est quoi ?

Les salariés se rendent au travail pour effectuer une journée de travail :

  • pendant une journée précédemment chômée (par défaut, le Lundi de Pentecôte) : c’est donc une journée de travail supplémentaire,
  • sans percevoir leur rémunération habituelle.

Les employeurs versent, au lieu du salaire aux salariés, 0,3 % de celui-ci à un fonds dédié : c’est la contribution solidarité autonomie. La contribution solidarité doit servir à financer des actions en faveur des personnes âgées ou handicapées.

Les indépendants sont exclus de ce dispositif et ne participent donc pas à l’effort de solidarité sous cette forme. Les retraités imposables, en revanche, contribuent à cet effort sous la forme de la contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (CASA).

A quoi sert l’argent collecté ?

En 2017, la CSA et la CASA ont rapporté 2,37 milliards d’euros. Or :

  • le besoin en financement de la dépendance s’élève à une dizaine de milliards d’euros (en se reposant uniquement sur le mécanisme des jours de travail supplémentaires, il faudrait supprimer toute la 5e semaine de congés, d’après Pascal Champvert, président de l’association nationale des directeurs au service des personnes âgées),
  • Une partie des sommes récoltées via la journée de solidarité est fléchée vers d’autres risques que ceux liés à la dépendance. Autrement dit, l’esprit de la journée de solidarité est déjà dévoyé, et le dispositif risque de devenir une banale taxe sur la masse salariale.

La journée de solidarité est un dispositif injuste qui n’inclut pas les indépendants, et dont l’esprit est dévoyé, alors même que les fonds récoltés sont insuffisants pour financer les besoins du pays en matière de dépendance. D’autres solutions doivent être envisagées, pour dégager plus de fonds, et sans pénaliser les salariés !

Pour ce faire, “le regard de la société doit évoluer, et le droit d’être traité dignement doit devenir une évidence”, selon Pascale Coton, vice-présidente de la CFTC. “Il faut renforcer la prévention tout au long de la vie contre la perte d’autonomie. Et il faut soutenir toutes les solutions permettant à chacun de rester le plus longtemps possible dans son lieu de vie habituel.”

Mot d'ordre de grève

JOURNÉE DE SOLIDARITÉ: MOT D’ORDRE DE GRÈVE DE LA CFTC

La CFTC rappelle qu’il n’existe aucune journée « de solidarité » qui permettrait de récolter des fonds au profit de personnes dépendantes.

La réalité : il a été instauré une taxe sur les salaires de 0,3 % de la masse salariale dite « contribution solidarité autonomie » prélevée mensuellement.

C’est ce prélèvement mensuel dit-contribution solidarité autonomie- qui rapporte plus de 2 milliards par an.

Quand un salarié se voit imposer de travailler une journée sans être rémunéré le calcul est simple : 0,3% de 0 égale 0.

Au-delà du principe inacceptable, faire travailler des salariés sans les rémunérer, cette mesure arbitraire se traduit concrètement par nombres d’aberrations.

Fondamentalement attachée au principe « tout travail mérite salaire », la CFTC couvre par un mot d’ordre de grève tout salarié du secteur privé que son employeur voudrait faire travailler gratuitement le lundi de Pentecôte ou tout autre jour qualifié de « journée de solidarité ».

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10 mai 2018

Le RGPD

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Le RGPD va-t-il rendre la protection de marque sur Internet plus difficile ?

Chronique de  MarkMonitor   07/05/18 10:58 jdn 
  • La confidentialité du numérique est un sujet qui concerne toutes les personnes qui ont une présence en ligne. Peu importe l’activité, les données personnelles identifiables que nous partageons avec les entreprises devraient être sécurisées et uniquement utilisées pour les fins auxquelles nous avons consentis.
L’actualité récente nous a pourtant enseigné qu’en matière de protection des données personnelles, la bienveillance des entreprises a ses limites.

La forte augmentation des scandales liés à la fuite de données personnelles est la principale cause de la création du RGPD en 2016 par les autorités européennes. L’objectif, créer des lois unifiées à l’échelle européenne plus facile à comprendre, à suivre et à appliquer pour offrir aux citoyens européens une gestion sécurisée de leurs données par les entreprises.

Formez-vous au digital !

Combinez connaissances théoriques à distance et exercices pratiques avec un formateur en présentiel.Pourtant l’application du RGPD pourrait entraver la lutte contre les fraudes en ligne - vente de médicament illégaux, contrefaçon, cyber-attaques, traite de personnes et atteintes à la propriété intellectuelle - et ainsi rendre la protection des clients (marques comme consommateurs) plus complexe qu’auparavant.

Le problème du WHOIS post-RGPD

Le RGPD touche particulièrement les données du WHOIS, un service de recherche qui permet d’obtenir des données sur les registrants à savoir : une adresse IP/ e-mail, un nom de domaine, un nom ou encore une adresse civile. Cette immense base de données personnelles joue un rôle crucial dans la protection des données des consommateurs, des marques, de la propriété intellectuelle, ainsi que dans la lutte contre les contrefaçons et le piratage.

Les informations du WHOIS sont utilisées par les journalistes pour leurs enquêtes mais aussi par les consommateurs afin de vérifier l’authenticité des sites internet sur lesquels ils veulent faire leurs achats. Les marques, quant à elles, interrogent cette base de données pour acheter ou vendre des noms de domaines. La conséquence la plus significative de l’application du RGPD est la disparition de toutes les informations de contact de la base de donnée WHOIS. A partir du 25 mai 2018, il est donc fort probable que le WHOIS tel que nous le connaissons ferme définitivement.

La base de données WHOIS, dans sa forme actuelle, n’est pas conforme au RGPD du fait des données personnelles qu’elle intègre. Les experts du secteur s’efforcent de trouver un modèle d’intérim dans lequel toutes les données relatives aux inscrits seront protégées par un accès restreint pour permettre au site de rester actif tout en étant conforme à la réglementation.

Cependant, comme la majorité des informations seront inaccessibles, les entreprises ne seront plus capables d’identifier les individus à l’origine d’activités illicites, et donc de lutter efficacement contre les fraudes.

En conséquence, l’ICANN avait proposé la mise en place d’une accréditation permettant aux entités légitimes d’avoir un accès illimité à la base de données WHOIS.

Mais début avril 2018, le G29[1] avait exprimé ses inquiétudes, arguant que le modèle de WHOIS présenté par l’ICANN ne proposait pas assez de détails quant aux critères d’obtention de cette accréditation.

Le temps qu’une décision soit prise et qu’un nouveau modèle de WHOIS soit mis au point, il est probable que la base de données soit obligée d’interrompre son activité. Si l’impact du RGPD sur la protection des marques avait été compris depuis le début, les autorités européennes auraient sûrement travaillé en étroite collaboration avec le G29 et ICANN afin de permettre à la base de données WHOIS de rester actif. La gestion de ce cas démontre qu’il est contreproductif de surévaluer la confidentialité au point de compromettre l’intérêt public qui protège les citoyens.  

Une spirale infernale

Les entreprises sont aujourd’hui enlisées dans leur mise en conformité règlementaire qui exige un changement radical dans les flux de travail et les processus de stockage des données. Il s’agit d’un poids important en termes de budget et de ressources. Une étude EfficientIP X-Day a révélé que les organisations mondiales dépensent en moyenne 1,5 million de dollars chacune pour se conformer au RGPD. Résultat, les entreprises n’ont plus les ressources nécessaires pour protéger simultanément leurs marques et leurs consommateurs.

Alors en dépit de solution officielle proposée face au problème du WHOIS, les marques vont devoir s’adapter. La technologie de protection des marques devra évoluer pour permettre de contourner le besoin de WHOIS en recueillant les informations de contact directement sur les sites Web. En l'absence d'une solution technologique, des ressources humaines devront être affectées à la traque des sites Web contrevenants et à l’identification des informations nécessaires pour entrer en contact avec eux. Enfin, il est probable que les coûts des litiges augmentent puisque sans accès faciles et certifiés aux informations sur les registrants des noms de domaine, il faudra s’adresser aux tribunaux pour avoir accès aux renseignements des contrevenants.

Le RGPD permettra certes aux consommateurs de naviguer sur Internet sans craindre que leurs renseignements personnels soient utilisés de façon illicite. Toutefois, les effets non intentionnels du règlement complexifieront la protection contre la fraude, le piratage, la contrefaçon et plus encore pour les marques et les consommateurs.

En consacrant du temps et des efforts à la mise en conformité avec le RGPD, les entreprises, les organismes régulateurs, les organisations à but non lucratif et les entreprises de protection des marques devront trouver de nouvelles méthodes pour faire face à ces menaces dans un monde post-RGPD.

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09 mai 2018

...haka !!!!!!

 

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08 mai 2018

Auchan Dardilly supprime le cash des mains de ses employés

Auchan Dardilly supprime le cash des mains de ses employés

Clotilde Chenevoy | Publié le 07/05/2018

L’hypermarché a basculé en full cash management. Autrement dit les employés ne manipulent plus d’espèces pour se concentrer sur la relation client. Cette solution a été implantée de pair avec le nouveau de caisses Rapid, lui aussi en pilote sur Dardilly.

Il revient aux clients d'insérer lui-même ses espèces dans les monnayeurs prévus en bout de caisse pour régler ses achats en cash.
Il revient aux clients d'insérer lui-même ses espèces dans les monnayeurs prévus en bout de caisse pour régler ses achats en cash.© CC / LSA
Auchan Dardilly, au même titre que les hypermarchés de Meaux et Manosque, expérimente un nouveau logiciel de caisse pour passer en 100% cash management. Concrètement, plus aucun employé ne touche aux espèces.

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....La Résistance.............

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SECONDE GUERRE MONDIALE : LA CFTC DIT NON À VICHY

Le 15 novembre 1940, des responsables de la CFTC et de la CGT se réunissent clandestinement et publient le « manifeste des douze », qui est à la fois un acte public d'opposition à la politique du gouvernement de Vichy et une analyse du rôle du syndicalisme présent et à venir.

1943

En 1943, ces deux organisations syndicales participent à la constitution du conseil national de la Résistance (CNR).

1944

Le CNR comptait dans ses rangs des représentants de partis politiques mais aussi des syndicalistes. Pour la CFTC, Gaston Tessier et Georges Bidault participent à l’élaboration du « programme d’actions de la Résistance », publié le 15 mars 1944. Ce programme comportait à la fois un « plan d’action immédiate » et un ensemble de « mesures à appliquer dès la libération du territoire ». Il contenait un volet politique et un volet économique et social, qui fut repris et appliqué à la Libération. On y trouve notamment les projets de nationalisations, de sécurité sociale et des comités d'entreprises. À la fin des années 40, la CFTC refuse la fusion avec la CGT. Attachée au pluralisme syndical - synonyme de démocratie - la CFTC refuse la constitution d’une seule force syndicale monolithique.

L’APRÈS-GUERRE, LA CFTC ACTIVE AU SEIN DES ORGANISMES PARITAIRES

En octobre 1945, le gouvernement provisoire d’après-guerre signe une ordonnance assurant la création du système de sécurité sociale obligatoire pour tous les salariés. Elle s’accompagnera d’une refonte du principe des assurances sociales et d’une reconnaissance du rôle des complémentaires et des mutuelles. À la libération, les idées de la CFTC se retrouvent dans les nationalisations, dans l’appel général en faveur du redressement du pays…, ses militantes et militants agissent dans les comités d’entreprise, à la sécurité sociale…

 

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tract LA VIE DU SALARIE de demain?

 

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