19 juillet 2017

Les organisations syndicales françaises et allemandes ont proposé des axes de coopération

 

Résultat de recherche d'images pour "franco allemand"

Mercredi 19 juillet 2017 site CFTC

Les organisations syndicales françaises et allemandes ont proposé des axes de coopération

« L’Europe sera sociale ou ne sera pas », tel était le message porté d’une seule voix par les organisations syndicales lors du Conseil des ministres franco-allemand du Travail, qui a eu lieu le jeudi 13 juillet 2017.

Ensemble, elles ont proposé des sujets de coopération entre les 2 pays et demandé la constitution de 3 groupes de travail consacrés à l’emploi des jeunes, aux droits équivalents pour les travailleurs européens, et à la transition numérique et ses effets sur l’emploi. Toutes ces demandes n’ont pas été retenues, en raison notamment de l’opposition du patronat allemand. Les ministres du travail française et allemande se sont engagées à poursuivre 3 objectifs.

Lutter contre le dumping social

Les salaires et les niveaux de protection sociale ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre. La France et l’Allemagne font partie des pays confrontés à la concurrence déloyale de certaines entreprises employant de façon abusive et à moindre coût des travailleurs détachés. Pour lutter contre ces pratiques, la France et l’Allemagne poursuivront leurs efforts pour réviser les règles européennes, en particulier la directive sur les travailleurs détachés.

Renforcer la formation des jeunes, en particulier celle des apprentis

Contrairement aux étudiants universitaires, les apprentis n’ont que peu profité du programme d’échange Erasmus. En effet, sur 615 000 participants en 30 ans, seuls 25 000 étaient des apprentis. Afin de remédier à ce déséquilibre, les ministres se sont engagées à faciliter la mobilité des apprentis en organisant une Journée franco-allemande spécifique (le 22 janvier 2018). Un guide pratique sera édité, et une application mobile dédiée aux apprentis, candidats à la mobilité, sera développée.

Préparer l’avenir du travail

Sur proposition des organisations syndicales, les ministres ont annoncé la constitution d’un groupe de travail sur « l’avenir du travail », qui débutera ses activités dès septembre 2017. En concertation avec les partenaires sociaux, et dans l’esprit du Grenelle du numérique que la CFTC promeut, ce groupe réfléchira aux conséquences de la numérisation sur le travail. Ses préconisations seront rendues publiques au cours de l’été 2018.

Cécile Blondelon

Crédit photographique : Wikimédia Commons / Cobber17, Jpbazard


MACRON : la Réforme du travail ............L'été est chaud ! la rentrée sociale sera 'chaude' .............aussi !!!!

 

 

Réforme du travail (Loi Travail) : voici ce qu'il faut savoir           

Réforme du travail (Loi Travail) : voici ce qu'il faut savoir
 JDN    Mis à jour le 18/07/17 18:26

 

Voulue par Emmanuel Macron, la réforme du travail, suite de la Loi Travail, sera votée par ordonnances cet été. Les négociations entre partenaires sociaux et gouvernement battent leur plein.       

sommaire

Emmanuel Macron l'avait annoncé durant la campagne présidentielle, il compte réformer le code du travail en allant au-delà de la Loi Travail. Cette loi portée Myriam El Khomri, a été adoptée par l'Assemblée nationale le 21 juin 2017 grâce à l'article 49-3. Elle vise à augmenter la compétitivité des entreprises en leur donnant plus de souplesse. Mais elle a également pour objectif d'améliorer les conditions de travail des salariés. De nombreux décrets sont déjà entrés en vigueur sous le quinquennat de François Hollande. Pour atteindre ses objectifs, Emmanuel Macron a prévu d'agir par ordonnances au cours de l'été 2017. C'est Muriel Pénicaud, ministre du Travail qui pilote cette ambitieuse réforme du travail qui passe par une série de réunions avec les partenaires sociaux. Elles ont commencé le 9 juin et devraient se terminer le 21 juillet. Le projet de loi autorisant à réformer le code du travail par ordonnances a quant à lui été présenté officiellement le 28 juin 2017 (même si son contenu avait fuité le 21 juin). Le gouvernement compte terminer cette réforme d'ici le 20 septembre. 

18:26 - Le groupe La France insoumise veut saisir le Conseil constitutionnel

Le mardi 18 juillet en fin d’après-midi, le groupe parlementaire La France insoumise a tenu une conférence de presse à l’Assemblée nationale. Jean-Luc Mélenchon a affirmé qu’il comptait : "déposer un recours devant le conseil constitutionnel sur les ordonnances". Selon lui, le texte est trop vague. De plus, il estime que le plafonnement des indemnités prud’homales n’a "aucune chance de passer devant le Conseil constitutionnel puisque cela limite la capacité du juge à évaluer le dommage causé". Toutefois, pour que le recours soit déposé, il faut un minimum de 60 signatures de députés. Or le groupe présidé par Jean-Luc Mélenchon en compte 17. Il compte sur les 16 élus du groupe GDR (communistes et ultramarins) ainsi que sur les députés socialistes. Pour Jean-Luc Mélenchon, ces derniers sont à la croisée des chemins : "il va falloir qu’ils choisissent entre le majorité et l’opposition".

16:25 - Pour Philippe Martinez, la réforme du travail est dangereuse

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT négocie le contenu des ordonnances visant à réformer le code du travail. Mais en parallèle, il ne cache pas son hostilité au projet initié par Emmanuel Macron. Invité le 18 juillet dans Les 4 Vérités sur France 2, il réaffirme sa position. Pour lui, la réforme est dangereuse : "On veut faire croire que ceux qui ont des droits sont des privilégiés. C’est absolument scandaleux". Cette réforme aurait selon lui l’objectif de "casser les droits".

13:56 - Pour Jean-Claude Mailly, la réforme du travail se jouera en août

Le 18 juillet 2017, Le Parisien a publié une interview de Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO. Accusé d’être trop conciliant avec le gouvernement, il justifie son attitude. Selon lui, il est difficile d’être vindicatif alors que les négociations sur le contenu des ordonnances sont en cours: "Nous nous prononcerons quand nous aurons les textes. Le plus important, ce n’est pas le projet de loi d’habilitation mais les ordonnances". Il compte surveiller la rédaction des ordonnances "comme du lait sur le feu". S’il affirme son réformisme, Jean-Claude Mailly indique qu’il n’acceptera pas une Loi Travail XXL.

10:48 - Réforme du travail : Laurent Berger concentré sur les négociations

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, était l’invité de la matinale de LCP le mardi 18 juillet. Il considère que le vote de la loi d’habilitation par l’Assemblée nationale n’est pas le point le plus important. Selon lui, la clé réside dans les négociations entre le ministère du Travail et les syndicats. Concernant le fond des négociations, il se déclare : "ni inquiet, ni confiant mais concentré. Nous sommes dans une phase de concertation, il y aura ensuite une phase d’appréciation. Je reste exigeant".

09:47 - Jean-Luc Mélenchon appelle à un rassemblement contre la réforme du travail le 23 septembre

Certains syndicats comme la CGT ont appelé à manifester contre la réforme du droit du travail le 12 septembre. Invité du journal de 20 heures de TF1 le 17 juillet, Jean-Luc Mélenchon a pour sa part appelé à un rassemblement le 23 septembre : "Je propose que l’on fasse un rassemblement populaire le 23 septembre à Paris. C’est à dire que d’un coup, on vient de toutes les zones de France pour dire : on ne se laissera pas faire, on ne lâche rien et on proteste contre le coup d’Etat social". Selon l’ancien candidat à la présidentielle, "la loi travail de Macron va créer des vies pourries".

09:44 - Muriel Pénicaud défend son projet au Sénat

Le projet de loi d’habilitation autorisant le gouvernement à réformer le droit du travail par ordonnances a été approuvé par l’Assemblée nationale le jeudi 13 juillet au soir. Désormais, c’est au Sénat d’approuver le texte. Pour cela, Muriel Pénicaud sera auditionnée au palais du Luxembourg le mardi 18 juillet à 17 heures. Le Sénat devrait voter la loi d'habilitation au mois d'août. Pour le moment, il n'existe pas de groupe LREM dans cette chambre qui représente les collectivités locales.

09:38 - La loi d'habilitation votée par l'Assemblée nationale

Après 4 jours de débats, l’Assemblée nationale a voté le jeudi 13 juillet en faveur du projet de loi d’habilitation autorisant le gouvernement à réformer le droit du travail par ordonnances. La majorité est de 270 voix contre 50. Si les groupes La République en marche (LREM), Les Républicains (LR) et Les Constructifs ont voté en faveur de la loi, le projet a été rejeté par le groupe Nouvelle Gauche (PS et alliés) ainsi que par le groupe communiste et La France insoumise (LFI). Le débat a duré 4 jours et 300 amendements ont été examinés. Le texte est désormais transmis au Sénat qui rendra son verdict début août. Les ordonnances seront présentées par le gouvernement fin août et votées fin septembre.

13/07/17 -  10:30 - Emmanuel Macron s’exprime sur la réforme du travail

Emmanuel Macron n’a pas prévu d’interview télévisée pour le 14 juillet 2017. En revanche, il a accordé un long entretien à Ouest France et à douze quotidiens allemands du groupe Funke. L’entretien est paru le 13 juillet au matin. Le président de la République s’est notamment exprimé sur la réforme du travail par ordonnances. Il a affirmé que "la réforme du marché du travail sera achevée avant la fin de l’été". Pour Emmanuel Macron, cette réforme "va permettre de donner de la flexibilité à notre économie et une vraie vitalité au dialogue social". Il qualifie cette réforme du droit du travail de pragmatique, tout en insistant sur le fait qu’elle "ne rogne pas sur des droits".

10/07/17 -  16:41 - La réforme du travail examinée à l’Assemblée nationale

A partir de lundi 10 juillet 2017, les députés étudient en séance publique le projet de loi d’habilitation autorisant le gouvernement à réformer le code du travail par ordonnances. Au total, le projet de loi d’habilitation sera discuté durant cinq jours. L’exécutif disposant de la majorité des voix à l’Assemblée nationale, l’issue du vote ne fait pas de doute. Mais les opposants devraient profiter de leur temps de parole pour faire entendre leur voix. Le 6 juillet, le projet avait déjà été approuvé par la commission des affaires sociales.

06/07/17 -  14:14 - La commission des affaires sociales approuve la réforme du travail

Le 6 juillet 2017, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi visant à réformer le code du travail par ordonnances. Le texte était en cours d’examen depuis mardi 4 juillet. La prochaine étape du parcours législatif est prévue pour le 10 juillet. A cette date, le texte sera discuté en première lecture à l’Assemblée nationale.

04/07/17 -  16:00 - Face aux députés Edouard Philippe s'exprime sur la réforme du travail

Dans son discours de politique générale prononcé le mardi 4 juillet dans l’après-midi, le Premier ministre Edouard Philippe a dévoilé la feuille de route de son gouvernement. Il est notamment revenu sur sa volonté de réformer le droit du travail par ordonnances. Selon lui, cette réforme est rendue obligatoire du fait des nouvelles habitudes des salariés : "La frontière entre le salariat et le travail indépendant s’effrite sous l’impact de la mondialisation et de la révolution numérique". Pour aboutir à une nouvelle Loi Travail, l’ancien maire du Havre a justifié sa méthode devant les députés : "Nous voulons avancer vite mais sans précipitation. Nous sommes encore dans le dialogue avec les partenaires sociaux".

22/06/17 -  11:16 - Réforme du travail : ce que contient la loi d’habilitation

Le 21 juin dans l’après-midi, les grandes lignes du projet dans loi d’habilitation ont fuité dans la presse. Le JDN a décrypté les principales mesures contenues dans ce projet : indemnités prud’homales, licenciement économique facilité, fusion des instances représentatives du personnel, simplification du compte pénibilité, élargissement des accords d’entreprise, montée en puissance du contrat de projet… Ce projet de loi laisse volontairement quelques zones de flous (montant des barèmes aux prud’hommes, domaines dévolus à l’accord d’entreprise…). La loi d’habilitation doit être présentée au conseil des ministres le 28 juin avant d’être votée par le Parlement. Une fois adoptée, elle donnera formellement le droit au gouvernement d’agit par ordonnance pour réformer le code du travail d’ici cet été

Loi Travail : Macron

Elu à présidence de la République le 7 mai 2017, Emmanuel Macron souhaite aller plus loin que la Loi Travail et effectuer une vaste réforme du code du travail. Il compte procéder à une réforme par voie d'ordonnance dès cet été afin de faire adopter une Loi Travail 2. L'entrée en vigueur de cette nouvelle loi est espérée pour l'automne 2017. Emmanuel Macron et son gouvernement ont prévu dans un premier temps rencontrer les représentants des organisations patronales et syndicales. En effet, la loi Larcher de 2007 relative à la modernisation du dialogue social, impose une phase de consultation avec les partenaires sociaux. Les premières rencontres ont commencé le 23 mai 2017. Les partenaires sociaux ont été reçus par Emmanuel Macron à l'Elysée. Une seconde phase est lancée depuis le lundi 29 mai au matin. Elle est menée par Edouard Philippe et Muriel Pénicaud. La fin des négociations est prévue pour le 21 juillet. La méthode utilisée par Emmanuel Macron divise les Français. Selon un sondage publié par l'institut Odoxa le 24 mai, 64% des Français préfèrent le dialogue social aux ordonnances pour réformer le code du travail. Sur le principe de la réforme elle même, les Français sont partagés : 51% contre, 48% pour. 

Réforme du code du travail

Plusieurs mesures sont au cœur de cette Loi Travail 2. Elles sont détaillées dans le projet de loi d'habilitation intitulé "Projet de loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social". Ce projet de loi a officiellement été présenté le 28 juin 2017 en conseil des ministres. Quelques heures plus tard, Muriel Pénicaud l'avait détaillé dans une conférence de presse. Le projet de loi comporte 9 articles. Voici les principaux points à connaître :

  • Élargissement des accords d'entreprise : Cette disposition se trouve dans l'article 1 de la loi. Le gouvernement souhaite "ouvrir de nouveaux champs à la négociation collective". Le but est de donner plus d'importance aux accords d'entreprise. C'est un point clé de la réforme voulue par Emmanuel Macron. Pour le moment, les accords d'entreprises peuvent porter sur le temps de travail. Le président souhaite que les conditions de travail et les salaires puissent également faire l'objet de négociations. Avec une certaine limite. Ainsi, il serait par exemple impossible de négocier des salaires en dessous du Smic.
  • Mise en place d'un contrat de projet (CDI de projet)Si un point de la loi suscite une forte réserve de la part des représentants des salariés, c'est bien la mise en place d'un contrat de projet ou (CDI de projet) soit un "contrat à durée indéterminée conclu pour la durée d'un chantier ou d'une opération". Concrètement il s'agit d'élargir le CDI de chantier en vigueur dans le secteur du bâtiment. Pour les syndicats il s'agit de la "mort du CDI" ou encore d'une "généralisation de la précarité". En revanche, le Medef avait proposé la mise en place de ce contrat de travail en 2015.
  • Fusion des instances représentatives du personnelL'article 2 de la loi d'habilitation est consacré à la mise en place d'une "nouvelle organisation du dialogue social dans l'entreprise". Cela passe par la fusion des instances représentatives du personnel. Le gouvernement souhaite réunir en une seule entité toutes les instances représentatives du personnel (comité d'entreprise mais aussi délégués du personnel et délégués CHSCT). Le but de cette mesure est de supprimer les "effets de seuil". Aujourd'hui certaines entreprises préfèrent ne pas embaucher plutôt que de dépasser un seuil qui impose la création d'instances.
  • Généralisation du chèque syndical : L'article 2 de la loi d'habilitation souhaite permettre aux salariés de "d'apporter des ressources au syndicat de leur choix". Ce qui signifie la généralisation du chèque syndical, un dispositif qui existe déjà dans certaines entreprises comme Axa. Soulignons également que l'article 2 envisage de "reconnaître et de valoriser l'engagement syndical". Le terme est volontairement flou pour laisser de la place aux négociations.
  • Réforme des indemnités aux prud'hommes : La barémisation des indemnités prud'homales est une mesure phare de la réforme du travail. Elle est mentionnée dans l'article 3 de la loi. Cette réforme avait été proposée à l'été 2015 par un certain... Emmanuel Macron, alors à la tête de Bercy. La mesure avait été retoquée par le Conseil constitutionnel (les sommes versées n'étaient pas les mêmes en fonction de la taille de l'entreprise. Le Conseil constitutionnel a donc considéré qu'il s'agissait d'une rupture d'égalité des citoyens devant la loi). Dans sa future Loi Travail, Emmanuel Macron prévoit de mettre en place un plafond et un plancher pour les indemnités en cas licenciement abusif. Ce qui permettrait aux entreprises de "budgétiser" le coût d'un licenciement. 
  • Simplification du compte pénibilité : Une usine à gaz. Voilà comment les employeurs qualifient le compte pénibilité. L'article 5 de la loi d'habilitation souhaite simplifier son fonctionnement. Il propose de "modifier certaines obligations incombant aux employeurs en matière de pénibilité". Mais la loi reste laconique sur les points qui seraient simplifiés…
  • Référendum d'entreprise : La Loi Travail a prévu la mise en place du référendum d'entreprise. Mais celui-ci peut être utilisé à l'initiative des syndicats. Le gouvernement souhaite donner le droit à l'employeur de prendre l'initiative du référendum.
  • Prélèvement à la source : Le gouvernement compte profiter de la loi d'habilitation pour décaler par ordonnance le prélèvement à la source, même si celui-ci n'est pas lié à la réforme du travail. De fait, l'article 9 envisage de décaler d'un an, soit au 1er janvier 2019, l'entrée en vigueur du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu.

Loi Travail : contenu

La loi Travail a pour objectif d'instaurer une flexisécurité à la française. Son but est d'assouplir le code du travail pour permettre aux entreprises d'embaucher et de faire face à la conjoncture économique de manière plus agile. Pour cela la Loi Travail a instauré plusieurs dispositions : facilitation du licenciement économique, début d'inversion de la hiérarchie des normes au profit du dialogue social, référendum d'entreprise…

Dans le même temps, des droits supplémentaires sont donnés aux salariés ou aux personnes en recherche d'emploi: droit à la déconnexion, compte personnel d'activité (CPA), congés payés facilités, extension de la Garantie Jeunes…

Enfin, la Loi Travail ne touche pas à deux totems du code du travail. La durée légale du travail reste de 35 heures. Les salariés ne peuvent recevoir un salaire en dessous du Smic.

Le contenu intégral de la Loi Travail est téléchargeable sur Légifrance depuis le 8 août 2016. Son contenu est très complexe et la lecture de la loi peut-être difficile pour le grand public. Le dossier Loi Travail du JDN a pour but de résumer les principaux points qui touchent les salariés et les entrepreneurs. 

Licenciement économique

La Loi Travail prévoit de simplifier le licenciement économique. Pour cela, elle définit les critères qui pourront autoriser les entreprises à avoir recours à ce type de licenciement. Il s'agit de la baisse des commandes et de la baisse du chiffre d'affaires. Concrètement, l'application de ces critères dépend de la taille de l'entreprise. Ces mesures sont entrées en vigueur le 1er décembre 2016 :

  • Entreprises de moins de 11 salariés : Un trimestre de baisse du chiffre d'affaires ou de baisse des commandes.
  • Entreprises entre 11 et 49 salariés : Deux trimestres de baisse du chiffre d'affaires ou de baisse des commandes.
  • Entreprises de 50 à 299 salariés : Trois trimestres de baisse du chiffre d'affaires ou de baisse des commandes.
  • Entreprises de 300 salariés ou plus : Quatre trimestres de baisse du chiffre d'affaires ou de baisse des commandes.

L'article 2

L'article 2 de la Loi Travail fait partie des points les plus critiqués du projet de loi. Il prévoit qu'un accord d'entreprise puisse remplacer les dispositions d'un accord de branche, même si l'accord d'entreprise est moins favorable aux salariés. Les opposants à la loi dénoncent une inversion de la hiérarchie des normes et un immense recul social.

Cet article a finalement été adopté et publié au Journal Officiel. Toutefois, il ne correspond pas à l'article 2 mais à l'article 8.

Accords offensifs

L'employeur et les syndicats peuvent par accord d'entreprise, modifier la durée du travail (sur une période limitée dans le temps), le mode de rémunération des heures supplémentaires, le nombre de jours de RTT… En cas d'accord, ces changements s'imposent dans le contrat de travail du salarié. Refuser les modifications pourra être un motif de licenciement économique. Attention, ces accords ne peuvent se mettre en place que dans les entreprises où existent des représentants syndicaux. Le gouvernement s'est inspiré de l'Allemagne où cette mesure a permis d'augmenter la compétitivité et de sauver des nombreux emplois dans le secteur industriel.

Durée légale du travail

La loi est on ne peut plus claire. La durée légale du travail est toujours de 35 heures. Malgré les demandes d'une partie de l'opposition, le gouvernement n'est pas revenu sur la loi Aubry. Toutefois, quelques changements sont à prévoir. Pour le moment, il est possible de travailler 44 heures par semaine sur 12 semaines suite à un accord de branche ou un décret. Avec la loi El Khomri, un simple accord d'entreprise permet de travailler 46 heures sur 12 semaines. En revanche, l'idée d'augmenter la durée légale du travail des apprentis n'est pas mentionnée dans la loi (elle se trouvait pourtant dans le premier avant-projet de loi présenté en mars 2016).

Autre point, en cas de circonstances exceptionnelles propres à l'entreprise, il est possible de porter la durée de travail hebdomadaire à 60 heures contre 48 heures actuellement. En revanche, il est nécessaire d'obtenir l'autorisation de l'inspection du travail en plus de l'accord d'entreprise. Soulignons que la loi ne définit pas la notion de circonstances exceptionnelles. Notons que le projet de Loi Travail 2 ne prévoit pas non plus le retrait des 35 heures qui restent la durée de référence.

Heures supplémentaires

Les majorations restent les mêmes c'est-à-dire 25% pour les huit premières heures 50% pour les suivantes. Mais cette hausse peut être limitée à 10% suite à un accord entre la direction et les représentants syndicaux. Mais pour cela, aucun accord de branche ne doit s'y opposer.

Référendum d'entreprise

Le texte prévoit une première dans le droit du Travail : la mise en place de référendums dans les entreprises. Ces derniers sont initiés par des syndicats représentants moins de 30% des salariés. Pour qu'il soit validé, le référendum doit être approuvé par plus de 50% des suffrages exprimés par les salariés. Les syndicats majoritaires ne peuvent pas s'opposer au résultat.

Compte personnel d'activité (CPA)

Pour le gouvernement, la mise en place du compte personnel d'activité(CPA) est la grande réforme sociale du quinquennat. La Loi Travail souligne que ce compte regroupe le compte personnel de formation (CPF), le compte pénibilité ainsi qu'un nouveau compte qui fait son apparition : le compte d'engagement citoyen (CEC) qui valorise les activités bénévoles.

Droit à la déconnexion

C'est une première dans le droit Français : la Loi Travail reconnaît un droit à la déconnexion. Elle dispose que les entreprises doivent mettre en place des mesures visant à assurer le respect des congés payés et du temps de repos. Ces mesures sont négociées directement dans l'entreprise entre les représentants du personnel, les représentants syndicaux et la direction. Toutefois, le législateur ne prévoit aucune sanction à l'encontre des entreprises qui ne respectent pas cette obligation.

Bulletin de paie électronique

Pour des raisons écologiques et dans un but de simplification, la loi autorise les employeurs à remettre à leurs salariés un bulletin de paie électronique. Mais le salarié est en droit de s'y opposer. Pour le moment, l'employeur doit adresser au salarié une demande pour avoir recours à ce type de bulletin de paie.

Religion en entreprise

La loi autorise les entreprises à inscrire dans les règlements intérieurs des "dispositions inscrivant le principe de neutralité et restreignant la manifestation des convictions des salariés".

Médecine du travail

Une visite médicale d'embauche a longtemps été systématique lors du recrutement d'un salarié. Avec la loi El Khomri, ce n'est plus une obligation exceptée pour des postes à risques. Les autres salariés passeraient une visite d'information et de prévention dispensée par un professionnel de la santé qui ne serait pas forcément médecin (il peut d'agir d'un infirmier). Pour de nombreux médecins, il s'agit d'un coup très dur porté à la médecine du travail.

Travailleurs saisonniers

Les contrats saisonniers sont pour le moment moins protégés que les CDD traditionnels. Un élément que la Loi Travail compte changer progressivement. Désormais, les entreprises qui emploient des travailleurs saisonniers sont dans l'obligation de "négocier d'une saison sur l'autre la reconduction des contrats à caractère saisonnier et de prendre en compte l'ancienneté des salariés" (ainsi les saisonniers pourront obtenir une prime d'ancienneté). Cette mesure est en vigueur depuis l'été 2017.

Garantie Jeunes

L'extension de la Garantie Jeunes fait partie du volet social de la loi. Elle est en vigueur depuis le 1er janvier 2017. Ce dispositif à l'origine expérimental vise à aider les 18-25 ans en situation de chômage ou de décrochage scolaire. Ce sont les missions locales qui conduisent au quotidien ce dispositif. 

Congés pour deuil

Pour le moment, le congé pour événement familial d'un salarié en cas de décès d'un enfant est de deux jours. Il est porté à cinq jours depuis un décret d'application entré en vigueur le 1er janvier 2017. Concernant la mort d'un frère, d'une sœur, d'un parent ou d'un beau parent, le congé pour événement familial passera de un à deux jours. Ces dispositions s'imposeront aux conventions collectives qui pourront toutefois accorder des jours supplémentaires (certaines le font déjà).

Posté par Auchan CFTC 07 à 21:04 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

Phygital ...............et sans personnel....çà promet !!!!!

 

 

 

Découvrez Auchan Box, le mini magasin 100% automatique ouvert 24h/24

Morgan Leclerc | Publié le 07/07/2017 lsa

Auchan Retail Chine a ouvert son premier Auchan Box à Shanghai. Ce magasin d'ultraproximité de 13 m² couvre les besoins immédiats, et surtout il est complètement phygital : il fonctionne sans personnel, l’identification et le paiement s’effectuant uniquement via le smartphone.

Résultat de recherche d'images pour "BOX AUCHAN EN CHINE"

Posté par Auchan CFTC 07 à 20:53 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


FB_IMG_1500050960577

Posté par Auchan CFTC 07 à 11:21 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

16 juillet 2017

çà ne vous choque pas ???

 

 

72344942

abadonnnnn

abandon

abandon_est_un_crime2

spa2

 

Posté par Auchan CFTC 07 à 23:05 - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 juillet 2017

HISTOIRES DES VACANCES ESTIVALES

 Image associée

Résultat de recherche d'images pour "CONGES PAYES"

 

 

HISTOIRE DES VACANCES ESTIVALES 

 

Soleil, plage, randonnées font chaque été le bonheur des vacanciers. Dès le XVIIIe siècle, le tourisme prend forme, mais concerne alors surtout la haute société anglaise. Il se développe ensuite au fil des années et touche progressivement toutes les classes sociales. De la construction des premières stations balnéaires à la réduction du temps de travail, en passant par les voyages de Thomas Cook, de nombreuses innovations ont permis de rendre les vacances estivales naturelles et agréables.

 

3 août 1788

Saussure atteint le sommet du Mont-Blanc

Horace-Bénédict de Saussure effectue sa première "randonnée" au Mont-Blanc. Depuis des années, le jeune scientifique genevois se passionne pour les montagnes. Il avait promis une forte récompense à celui qui gravirait le Mont-Blanc. Après que le défi fut relevé par Gabriel-Michel Paccard et Jacques Balmat, Saussure entreprend à son tour l’ascension. Il parvient à atteindre le sommet en compagnie de plusieurs hommes et peut ainsi effectuer ses calculs. Ayant parcouru plusieurs sentiers montagnards français, Saussure apparaît comme l’un des premiers à ouvrir la voie de la randonnée.

Image associée 

1820

Construction de la Promenade des Anglais

Le révérend britannique Lewis Way fait construire, par ses propres moyens, un chemin longeant le littoral niçois. Depuis le milieu du siècle dernier, les Anglais les plus fortunés passent leurs hivers à Nice, enrichissant l’économie de la ville. Avec cette construction, la ville recevra de plus en plus de visiteurs en été. Le boulevard prendra par la suite le nom de "Camin deï Angles", qui sera francisé "Promenade des Anglais" lors de l’annexion de Nice par la France, en 1860. Au cours des années, l’aménagement du chemin sera sans cesse amélioré pour attirer toujours plus de voyageurs.

 Résultat de recherche d'images pour "promenade des anglais"

15 septembre 1830

Première ligne ferroviaire régulière

La ligne de chemin de fer reliant Liverpool à Manchester est ouverte grâce au travail de Georges Stephenson. Cet ingénieur anglais parvient ainsi à faire fonctionner la fusée, première locomotive à transporter rapidement aussi bien du charbon que des voyageurs. C’est là le point de départ du développement des chemins de fer pour passagers et, par la même occasion, du tourisme.

 

1839

Naissance des guides de voyage Baedeker

L’allemand Karl Baedeker publie un guide de voyage sur le Rhin. Ses premiers ouvrages sont une copie, traduite en allemand, des guides anglais de Murray mais remportent rapidement un vif succès. Traitant des pays d’Europe et des Etats-Unis, ils paraîtront en français, puis en anglais, dès 1861. La qualité des informations fournies, régulièrement actualisées, leur vaudra une renommée mondiale. Les armées de l’air allemande et britannique les utiliseront d’ailleurs lors de la Seconde Guerre mondiale.

 

5 juillet  1841 Cook crée la première agence de voyage

Thomas Cook est l’initiateur du premier voyage de groupe organisé. Il accompagne ainsi plus de 500 personnes de Leicester à Loughborough. Le but de la démarche est de lutter contre l’alcoolisme. Au lendemain de l’excursion, Cook se décidera à fonder une agence de voyage qui portera son nom. Il organisera par la suite de nombreux séjours en Europe, mettra au point les premiers circuits touristiques et inventera le chèque de voyage. Son fils prendra la succession de l’agence en 1872 et poursuivra son œuvre.

 Résultat de recherche d'images pour "COOK CREATEUR VOYAGE"Résultat de recherche d'images pour "COOK CREATEUR VOYAGE"

1860 Création de la station de Deauville  

 

Démi-frère de Napoléon III, le duc de Morny fonde la station balnéaire de Deauville. Il tomba sous le charme de Trouville-sur-Mer et de ses environs lors d’un séjour, deux années plus tôt. Accompagné par le docteur Olliffe, l’architecte Breney et le banquier Donon, il ne rencontre aucune difficulté pour commencer les travaux. C’est ainsi que jusqu’en 1864, la ville prendra forme, parée de villas et d’un hippodrome. Desservie par un chemin de fer, elle attirera la noblesse et toutes les célébrités, développant ainsi le tourisme estival.

Résultat de recherche d'images pour "HISTOIRE DE DEAUVILLE"

 


23 juillet 1875 Création du premier office de tourisme français

Le "Comité des Promenades" naît à Gérardmer, dans les Vosges et constitue le premier office de tourisme de France. Depuis des années, la ville accueille une foule de visiteurs estivaux. Hôtels et loisirs se sont développés à vive allure, conduisant à la création de l’office. Cette dernière avait pour but d’augmenter encore le flux de touristes et d’organiser au mieux leur séjour. Des sentiers seront donc tracés au cœur de la nature et autour des lacs vosgiens.  

1876

La première colonie de vacances est organisée

Le pasteur suisse Hermann Walter Bion emmène plus de 60 enfants à la campagne. L’idée lui vint en les observant au coeur du quartier défavorisé de Zurich. Accompagné de dix adultes, il leur fera passer deux semaines au grand air. Les garçons dormiront dans la paille et les filles, chez les paysans. Chacun d’eux contribuera aux tâches ménagères mais participe surtout à des activités instructives et sportives. Le résultat s’avérera particulièrement bénéfique et Bion organisera de nouveaux départs dès l’année suivante. Un peu partout, on suivra son exemple et c’est ainsi que se développeront les colonies de vacances.  

1900

Parution du premier guide Michelin

Michelin se dote d’un outil promotionnel innovant : un guide des restaurants et adresses utiles pour les automobilistes. Le guide rouge est né. André Michelin affirme alors : « ce guide nait avec le siècle, il durera autant que lui », et c’est en effet ainsi que ce guide édité la première année à 35 000 exemplaires se fait progressivement une renommée. Gratuit pendant 20 ans, il verra en 1926 apparaître « l’Etoile de bonne table ». Se constituant une forte expérience dans les guides (jaunes et verts), Michelin hisse son livre parmi les best-sellers pour longtemps. Cent ans plus tard, il vend 800 000 exemplaires de son guide dans l’année.

 

Résultat de recherche d'images pour "GUIDE MICHELIN"

22 septembre 1924

Première mise en service d'une autoroute

L'Italien Puricelli, fondateur de la société Strade e Cave, construit la première véritable autoroute de la planète. Elle relie Milan à Varèse en Italie, soit 85 kilomètres. Toutes les autres constructions de routes à deux chaussées étaient restées jusqu'alors à l'état de prototype, notamment en Allemagne et aux Etats-Unis. Suivant l'exemple italien, Hitler chargera son gouvernement de faire construire des autoroutes dans toute l'Allemagne. Au sortir de la guerre, en 1945, le pays sera doté de quelque 3 800 kilomètres d'autoroutes.
avril 1935

7 juin 1936

Congés payés et semaine de 40 heures

Dans la nuit du 7 au 8 juin, à l'hôtel Matignon à Paris, sont signés les accords entre le nouveau président du Conseil, Léon Blum, la Confédération générale du patronat français (CGPF) et la Confédération générale du travail (CGT). Consécutifs à l'arrivée au pouvoir du gouvernement du Front populaire, ces accords prévoient la généralisation des conventions collectives, la création des délégués du personnel et une augmentation de 12% des salaires. Mais on retiendra surtout l'instauration de la semaines de 40 heures et l'octroi de 15 jours de congés payés.

3 juin 1946

Le bikini fait scandale

Louis Réard crée le bikini. Le mot, déposé, rappelle les premiers essais nucléaires américains sur l'atoll de Bikini, dans le Pacifique. Aucun mannequin n'accepte de porter ces trois petits triangles qui remplacent les larges culottes et les soutiens-gorge en bandeau. Il est aussitôt interdit en Belgique, en Espagne et en Italie. Pour Madame Thorez, épouse du Secrétaire général du parti communiste, cette mode bourgeoise humilie la classe ouvrière car le prix du bikini correspond au tiers du salaire d'une dactylographe. Le bikini ne s'imposera vraiment que dans les années 70.  
 

27 avril 1950

Naissance du premier Club Méditerranée

Gilbert Trigano et Gérard Blitz fonde le Club Méditerranée en ouvrant le premier site à Palma de Majorque, aux Baléares. Cette association a pour but d’offrir aux touristes différents loisirs au sein d’un village de vacances. L’esprit d’appartenance à un même groupe est vivement développé au sein des clubs. Les termes de « Gentils Membres » et de « Gentils Organisateurs » seront utilisés pour désigner les acteurs du Club. Chaque client devra verser une cotisation et pourra payer ses diverses consommations avec des boules colorées. L’association connaîtra une période de crise dans les années 1990. Au terme d’une succession de rachats, elle finira par mettre en place de nouvelles stratégies.

Résultat de recherche d'images pour "1 er club mediterranée"

 


1956
Renault accorde, en 1955, une troisième semaine de congés payés aux salariés de la régie. Le gouvernement Guy Mollet l'étend à tous les salariés en 1956.
1969
La 4ème semaine est généralisée dans la foulée de mail 1968.
30 juin 1976

Naissance de Bison Futé  

/

Le ministère des Transports donne naissance au petit indien chargé d’améliorer la circulation routière lors des vacances. L’été de l’année précédente, plus de 60 000 voitures étaient immobilisées sur près de 600 km d’embouteillage. C’est ainsi que Bison Futé, groupe composé d'une dizaine de personnes, en arrive à informer et conseiller les automobilistes pour mieux organiser la circulation. Dès le mois de juillet, le résultat sera épatant et Bison Futé gagnera ainsi l’estime des Français.

 

 

 

13 janvier 1982

Passage aux 39 heures

Le gouvernement de Pierre Mauroy, après l'élection de François Mitterand instaure la semaine des 39 heures pour les salariés et généralise la cinquième semaine de congés payés.
2000
La loi Aubry sur les 35 heures crée les jours RTT (réduction du temps de travail).

 

 

14 juillet 2017

Le comité de direction d'Auchan Retail se renouvelle,......

 

 

 

Le comité de direction d’Auchan Retail se renouvelle, avec 3 nominations

| Publié le 12/07/2017 LSA

Auchan Retail Chine a un nouveau président exécutif (Ludovic Holinier), tout comme Auchan Retail Russie (François Rémy), alors qu’Oleg Alkhamov devient directeur de la performance.

De gauche à droite : François Rémy, Oleg Alkhamov et Ludovic Holinier.De gauche à droite : François Rémy, Oleg Alkhamov et Ludovic Holinier.

Auchan Retail, la branche distribution qui représente 98% de l’activité du groupe Auchan, fait évoluer son organigramme avec trois nominations. Dans un communiqué, Auchan Retail annonce ainsi que "suite au départ en retraite de Jean-Pierre Germain, jusque-là président exécutif d’Auchan Retail Russie, Wilhem Hubner, directeur général d’Auchan Retail, rajeunit et internationalise le comité de direction d’Auchan Retail".

François Rémy est nommé président exécutif d’Auchan Retail Russie, et va remplacer Jean-Pierre Germain. Présent chez Auchan depuis près de 30 ans, ce français âgé de 55 ans a travaillé en France, puis au Luxembourg tout en exerçant des responsabilités en Roumanie et en Russie. Son parcours a débuté en France en 1987 en tant que chef de rayon à Avignon, avant d’occuper d’autres postes opérationnels et de contrôle de gestion. Dix ans plus tard il devenait directeur d’Auchan Marseille puis, en 2002, d’Auchan Luxembourg. En 2012, il prenait la direction générale de ce pays. Depuis 2015, il était président exécutif du Luxembourg, président non exécutif de la Roumanie, et membre du conseil d’Auchan Retail Russie.

Ludovic Holinier devient président exécutif d’Auchan Retail Chine et président non-exécutif de RT Mart Taïwan, ainsi que directeur général et administrateur de Sunart, la coentreprise d’Auchan en Chine. Agé de 49 ans, ce français est entré chez Auchan en 1991. Il y a depuis occupé différents postes opérationnels et de contrôle de gestion en France. Il a participé à l’ouverture du premier magasin Auchan au Luxembourg, puis à Houston (Etats-Unis). A partir de 2003, "il contribue au succès d’Auchan en Russie. Depuis 2015, il était directeur de la Performance d’Auchan Retail et président non exécutif du Vietnam qu’il continuera à accompagner" a précisé le groupe. Ludovic Holinier succède à Bruno Mercier qui a démissionné de la totalité de ses mandats après plus de 15 ans passés à la tête de Auchan Chine et de Sunart "pour se consacrer à des projets professionnels et personnels en lien avec le marché chinois".. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Oleg Alkhamov devient directeur de la performance d’Auchan Retail. Ce dirigeant russe de 38 ans a démarré sa carrière comme chef comptable de la filiale russe du groupe Energoremont. Il a ensuite travaillé pour la filiale russe du groupe français D’Aucy. Il a rejoint Auchan Russie en 2008, comme contrôleur financier, puis directeur comptable. En 2011, il a rejoint le siège du groupe comme contrôleur financier. En 2012, il regagne la Russie, participe au rachat de Real et devient, en 2013, directeur financier d’Auchan Russie. En octobre 2015, il est nommé directeur général du format hypermarchés au sein d’Auchan Retail Russie et également (depuis le début 2017) directeur du format Superstore (Auchan City en Russie).

Sous le CIEL BLEU..................

 

 FEDERATION CFTC-CSFV

 

EPSON001

 

EPSON002

 

Pour la CFTC CSFV

En 2013      En 2016

           11,03%          13,39%          

 

Posté par Auchan CFTC 07 à 12:52 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,