15 février 2017

le logo CFTC CSFV de la Drôme Ardèche s'exportera prochainement en Argentine...

 

LE LOGO de la CFTC /CSFV de la Drôme et de l'Ardèche

logo CFTC CSFV drome ardeche

 

ROULERA sur  Le Trophée Roses des Andes en ARGENTINE 

raid 100% féminin qui se déroulera sur les pistes argentines.

Ce Rallye est à but humanitaire.

L'édition 2017 se déroulera du 16 Avril au 27 Avril 2017

Défi, Challenge personnel, Entraide, combativité,Confiance,Respect,solidarité,

se dépasser ,rencontrer, aider, échanger,vivre une expérience humaine,......

 

DES VALEURS HUMAINES !

Rendez-vous prochainement pour la suite de cette aventure ... 

 

CFTC/CSFV 26-07 et la CFTC Drôme Ardèche  

SPONSORS DE L EQUIPAGE .....

 

 

 

Film de Présentation Trophée Roses des Andes 2017

 

 

 

 

 

 

Posté par Auchan CFTC 07 à 20:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,


PRESIDENTIELLES : les doléances de la FCD ' Féderation du Commerce et de la distribution'

 

 

Présidentielles : les doléances de la FCD [F. C.-L.]

    13 Février 2017 LINEAIRES

 

                                    

Forte des plus de 1,7 million d'emplois que pèse le commerce de détail, la FCD (Fédération du Commerce et de la Distribution) a présenté ses revendications en vue des élections présidentielles et législatives. Avec un mot d'ordre : « une politique claire et ambitieuse du commerce et de la distribution ».

 

Voici ses principales demandes :

1 - Sur les relations avec les filières agricoles : 

- Une stratégie collective. Face aux difficultés récurrentes des filières agricoles, la FCD appelle à définir unestratégie collective, partagée par tous les maillons : producteurs, coopératives, transformateurs, distributeurs. Elle suggère de confier cette mission à France Stratégie, organisme public de réflexion, d’expertise et de concertation. 

- De nouvelles relations production/distribution. La FCD plaide pour le renforcement de la contractualisation : contrats tripartites, filières. Sur le principe, l'amont est plutôt demandeur mais tout dépend bien sûr des engagements effectifs des enseignes, surtout pour les prix payés aux éleveurs.

La FCD réclame aussi une transparence complète des coûts et des marges « y compris industrielles » dans le cadre de l'Observatoire des prix et des marges. Au passage, à l'attention des candidats à la présidentielle qui ne manqueront pas de fustiger les marges des GMS pour séduire le monde agricole, la FCD souligne une baisse de la marge nette de la distribution : 0,8 % en 2015 contre 2,2 % en 2008 (marges négatives sur la boucherie, la poissonnerie et la boulangerie). « Cette baisse des marges a également affecté les PME industrielles, mais pas les grandes entreprises », ajoute la FCD. Les adhérents de l'Ilec apprécieront. 

- Palier la volatilité des cours. Pour éviter que ses adhérents soient incités à mettre la main à la poche à chaque crise agricole liée à la volatilité des cours (porc, lait, bovin, etc.), la FCD réclame la généralisation, filière par filière, de mécanismes de régulation, d'assurances et de couverture. « Il n'existe aucun mécanisme de péréquation entre filières végétales et filières animales », pointe habilement la FCD.

2 - Sur les négociations commerciales :

 

Sans surprise, la FCD réclame « un nouveau système, plus stable, plus clair, et plus sécurisant » pour le cadre juridique des relations distributeurs-fournisseurs : 

- Un nouveau cadre défini sans intervention du politique. La FCD suggère de confier à toutes les parties prenantes (FCD, FNSEA, Coop de France, Ania, Ilec, Feef) le soin de proposer une nouvelle organisation juridique des relations commerciales, sans intervention de l’État. « Avec l'engagement de tous de respecter l'engagement final, si celui-ci est signé », complète la FCD. Il paraît toutefois douteux que les syndicats agricoles ou que les représentants des industriels, prompts à appeler l’État à la rescousse, s'en remettent ainsi à cette vision de la construction d'une future réglementation des relations commerciales. 

- Une réglementation plus souple. La FCD réclame de poser dans la loi le principe de libre négociation des tarifs et veut que soit allégé « considérablement » le code de commerce. Pour sécuriser l'interprétation de la nature des contrats en cas de conflit, elle propose de renvoyer la définition des clauses « noires, grises ou blanches » à une CEPC (Commission d'examen des pratiques commerciales) nouvelle version, présidée par un magistrat et composée de seuls professionnels et juristes. 

- Appliquer les codes de bonne conduite à tous. La FCD déplore que les codes de bonne conduite concernant les différents aspects des relations commerciales (articulation des CGV et des CGA, logistique, retards de livraisons) ne soient pas appliqués par tous. Elle réclame donc qu'après accord de la nouvelle CEPC, ces accords passés entre professionnels s'appliquent à tous, même les industriels non adhérents à une organisation signataire.

3 - Les autres principales demandes : 

- Une fiscalité identique. La FCD demande une fiscalité identique pour toutes les formes de commerces, ecommerce inclus : « Les « pure players étrangers (Amazon, etc.) ne paient, à ce stade, quasiment pas d'Impôt sur les Sociétés en France sur l'ensemble de leurs opérations. Les « market place » sont souvent peu fiscalisées, notamment lorsque les vendeurs sont situés hors d'Europe. Surtout, et plus fondamentalement, les impôts fonciers et la TASCOM ne concernent que très marginalement le e-commerce (sur les seuls entrepôts). » 

Au passage, la FCD suggère de remplacer la fiscalité du foncier commercial par une hausse de la TVA (ou de la CVAE), mesure impopulaire s'il en est. 

- Libéraliser les règles d'ouverture des magasins. « Donner la liberté à chaque entreprise et à chaque établissement, de choisir ses jours et heures d'ouverture, sous réserve de contreparties négociées avec le personnel ». 

- Libéraliser la vente en GMS de certains produits. La totalité des produits parapharmaceutiques et des médicaments sans ordonnance (sous réserve que la vente soit assistée par un diplômé en pharmacie) seraient accessible aux GMS. 

- Simplifier les règles d'urbanisme commercial ; abroger les règles « ayant réduit de manière exagérée les surfaces de parking dans les centres commerciaux » (Loi Alur) ; distinguer désormais, dans le droit de l'urbanisme commercial, les règles applicables aux nouveaux bâtiments et celles relatives aux magasins existants (pour faciliter les extensions notamment). 

- Supprimer toute charge sur le SMIC (y compris retraites complémentaires et chômage), avec dégressivité jusqu'à au moins 2,5 SMIC. Là encore, cette mesure réclamée par la FCD vise en particulier à mieux lutter contre Amazon dont elle juge le coût du travail, très robotisé, moins élevé à chiffre d'affaires égal.

14 février 2017

....Vincent Mignot ns avons mis en place un atelier pour réfléchir sur le parcours client

 

ILS ONT RETROUVE ' VINCENT MIGNOT ......'..

Auchan élargit son rayon d’action en Chine

 

Le distributeur nordiste rénove son modèle dans une Chine qui lui réussit. Magasins de proximité, paiement sans contact, promos en ligne... Un laboratoire géant qui compense les pertes en France.

0 réactions
Hi ! Auchan de Shanghai.Ce magasin de proximité, centré sur les produits de bouche, préfigure de nouveaux points de ventes à partir de 2018.

Hi ! Auchan de Shanghai.Ce magasin de proximité, centré sur les produits de bouche, préfigure de nouveaux points de ventes à partir de 2018.

Hiauchan Shanghai©Antoine Pernod/SDP

«Ici, 90 % de l’offre est alimentaire », lance Fan Chulan. D’un pas dynamique, la directrice de ce supermarché arpente les allées, puis s’arrête à côté de boîtes renfermant des tortues vivantes. « Ça se mange ! », s’esclaffe cette trentenaire chinoise, avant de se diriger vers l’espace primeur. « 40% des clients achètent des légumes », précise-t-elle encore. Ils raffolent aussi des produits importés, qui représentent 5.000 des 18.000 références, comme les bouteilles vendues dans le rayon La cave. Après les courses, les clients se reposent parfois à l’espace détente ou se rendent au guichet O2O (Online to Offline) pour se faire livrer, en seulement trente minutes, par un prestataire local.

Bienvenue à Hi! Auchan : le premier magasin de proximité Auchan en Chine a ouvert sur 5.000 m2, en 2015, au centre commercial Long Sheng, à Shanghai, seize ans après l’arrivée du distributeur dans le pays. C’est grâce à une alliance avec le taïwanais Ruentex, propriétaire des magasins RT-Mart, que le français se déploie en Chine. En 2000, ils ont créé un joint-venture, Sun Art, cotée à Hongkong, dont Auchan détient une majorité de contrôle. Ensemble, le duo a ouvert 446 hypermarchés, dont 78 Auchan, quadrillant le territoire. Fin 2015, ils pesaient 13 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 13,5 % de part de marché, derrière China Resources Enterprise, mais devant tous les autres.

Joint-venture rentable

C’est une affaire qui roule. Au premier semestre 2016, la croissance de Sun Art a atteint 4,4%. Alors qu’il peine dans l’Hexagone, Auchan cartonne dans l’empire du Milieu, son deuxième marché. Mieux: sans le bénéfice net de 334 millions d’euros de cette filiale, consolidée à 100%, les comptes du groupe seraient dans le rouge ! Quand on demande à Bruno Mercier, président d’Auchan Chine, les raisons de ce succès, il cite l’alliance Sun Art, bien sûr. « La Chine n’est pas un pays, c’est un continent complexe, explique-t-il. Les groupes internationaux Metro, Carrefour ou Walmart sont en difficulté. »

La joint-venture a permis de mettre en commun la moitié des achats. « Et tout le monde n’a pas eu notre exigence dans le choix des emplacements », estime Bruno Mercier, qui évoque également la stabilité des équipes. Nicolas Champ, analyste à Barclays, ajoute : « Sun Art possède une activité immobilière incomparable, très rentable, à travers les galeries commerciales, qui amortit l’activité des hypermarchés. »

Mais ces dernières années, la consommation a ralenti et la concurrence s’est accrue. Sabine Ichikawa, professeure à l’Essca sur le campus Shanghai, reconnaît : « Je ne cherche pas Auchan car j’ai déjà Carrefour et Walmart près de chez moi. » Bruno Mercier confirme cet élargissement du marché : « En quinze ans, on est passé d’un contexte de commerce traditionnel, peu satisfaisant, où l’on entrait comme dans du beurre, à un contexte où existent tous les types de commerce, y compris Internet qui pèse déjà 12%, et devrait atteindre 20% en 2020. »

Pour Auchan, il est alors temps de réagir. Fin 2015, suite à la réorganisation du groupe, Vincent Mignot quitte la direction des hypers français pour prendre celle, tout juste créée, de l’innovation en Chine. « Nous avons mis en place un atelier pour réfléchir au parcours client », raconte-t-il. Quatre points de contact avec le consommateur sont identifiés. « La première chose que font les Chinois le matin, c’est d’ouvrir Wechat. » Sur ce réseau social, ils échangent, achètent, appellent un taxi… Auchan s’empresse d’y créer sa page, qu’il remplit de promos et de jeux. D’ici à 2018, les prospectus en papier auront disparu, le marketing sera 100% digital. « Ensuite, le client choisit de faire ses courses en ligne ou en magasin », poursuit Vincent Mignot. Auchan veut être sur tous les formats.

Clients suivis à la trace

A la demande des clients interrogés, l’expansion des hypermarchés est freinée et leurs services améliorés. Dans le magasin à côté du siège, à Shanghai, les chefs de secteur suivent désormais les stocks sur smartphone, pour passer plus de temps en rayons. En caisse, le client note son expérience. Si le score est inférieur à 6 sur 10, un vendeur reçoit une alerte sur sa montre. Et il surgit instantanément pour comprendre le problème ! De même, prenant acte de la croissance de 7% du commerce de proximité, le groupe a lancé Hi! Auchan, en 2015. Après un premier test concluant, d’autres points de vente ouvriront en 2018. En parallèle, l’enseigne a lancé ou racheté quatre sites Internet, dont Fields, spécialiste de l’alimentation premium et bio.

Troisième levier: le paiement. Le groupe s’est doté d’Alipay, Wechat et Apple pay. Selon les magasins, le paiement mobile y représente déjà entre 15 et 40% des passages en caisse. Ling Fang Song, professeure à l’Essca, raconte : « Le paiement par Wechat est récent, sa vitesse d’acceptation est incroyable. » Enfin, le parcours des clients se termine par la livraison. Auchan dispose déjà de 15 guichets O2O. « L’objectif est d’aller très vite, prévient Bruno Mercier. Nous voulons développer ce service en interne pour ne pas perdre trop d’argent. »

Un entrepôt dédié au vin frais a aussi ouvert. Tous ces projets ne seront pas forcément transformés. Mais un concurrent assure : « En Chine, la vitesse est plus importante que la perfection. » Déjà, Bruno Mercier planche sur les chatbots (assistants virtuels), sur la réalité augmentée, et pourquoi pas, un troisième format de magasin.

Dans le rouge, Carrefour se remet à niveau
Auchan n’est pas le seul distributeur français en Chine: Carrefour y a planté son drapeau dès 1996 et y réalise 5,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Mais si le pays est la poule aux oeufs d’or d’Auchan, c’est plutôt le mouton noir de Carrefour, avec des ventes en recul depuis plusieurs années (- 7,6% en 2016). Toutefois, lors de la présentation des résultats, le 19 janvier, Pierre-Jean Sivignon, directeur financier, a souligné « une amélioration séquentielle », la baisse n’étant que de 5,4% au dernier trimestre.
C’est l’effet d’un plan de repositionnement commercial et logistique lancé il y a trois ans. « Il fallait remettre le réseau aux standards du groupe, pointe Nicolas Champ, analyste à Barclays. C’est l’un des seuls pays où Carrefour n’avait pas de logistique intégrée. » Six entrepôts ont été créés et le parc d’hypers est en rénovation et en expansion. En parallèle, on compte 25 Carrefour Easy de proximité nés il y a deux ans, avec le site d’e-commerce. Mais Pierre-Jean Sivignon a prévenu : « Ce travail nécessite du temps et de la patience. »

12 février 2017

La Cour de Cassation CONFIRME LA CONDAMNATION à 63 MILLIONS de Leclerc

 

 

La Cour de Cassation confirme la condamnation à 63 millions de Leclerc [B. Merlaud]  linéaires

    1 Février 2017  

       

Négos : des fournisseurs reprochent à Leclerc d'imposer des contreparties trop vagues                                    

La Cour de Cassation a rejeté le pourvoi de Leclerc et confirmé la condamnation record du distributeur à 63 millions d’euros. Un arrêt qui fera jurisprudence, puisqu’il établit dans quelle mesure Bercy peut se mêler de la négociation des prix. A ne pas oublier avant de signer les contrats pour 2017.

Le 25 janvier, la Cour de Cassation s’est prononcée sur une affaire jugée en appel en juillet 2015. Les faits incriminés, eux, remontent aux années 2009 et 2010 : des remises de fin d’année réclamées à 46 gros fournisseurs, mal ficelées car peu précises sur les contreparties engageant le distributeur.

En 2015, la Cour d’Appel de Paris avait conclu à un déséquilibre significatif dans la relation commerciale et condamné Leclerc à une amende de 2 millions d’euros ainsi qu’au remboursement des remises perçues (61,3 millions d’euros).

Le débat entre les juges et les avocats de Leclerc, depuis le début, porte moins sur la réalité des contreparties (objectivement très légères) que sur le cadre dans lequel elles s’inscrivent. Ces remises, en effet, ne relèvent pas de la stricte coopération commerciale, domaine dans lequel l’équilibre des prestations est obligatoire. Elles sont un élément de la négociation du prix entre les parties.

Or, rappelait Leclerc, la négociation des prix est libre et n’impose pas la formalisation de contreparties. Les juges, et encore moins Bercy, ne sauraient s’immiscer dans cette négociation, argumentait le distributeur.

"Le principe de la libre négociabilité n'est pas sans limite, a toutefois estimé la Cour de Cassation. L'absence de contrepartie ou de justification aux obligations prises par les cocontractants, même lorsque ces obligations n'entrent pas dans la catégorie des services de coopération commerciale, peut être sanctionnée dès lors qu'elle procède d'une soumission ou tentative de soumission et conduit à un déséquilibre significatif."

Dans les contrats signés en 2009 et 2010, de nombreuses clauses en défaveur des fournisseurs, pré-rédigées par le distributeur et non modifiées par la suite, ont donc convaincu les juges qu’il n’y avait pas eu de réelle négociation des prix. C’est cette absence de négociation qui a été condamnée.

 

"Un faisceau d'indices établissant la soumission"

Retour sur le jugement prononcé en juillet 2015, confirmé donc en Cassation, détaillant les déséquilibres identifiés dans les contrats de Leclerc. Sur les conditions définissant la remise de fin d'année, la Cour d'Appel avait rassemblé "un faisceau d'indices établissant la soumission des fournisseurs par le Galec à un déséquilibre significatif".

Les 46 fournisseurs concernés par l'assignation "ont signé les 118 contrats types prérédigés par le Galec sans y apporter la moindre modification", observait alors la Cour.

Les juges s'étonnaient également de la forte variation des taux de ristournes d'un fournisseur à un autre : entre 4,3% et 14,5% en 2009, de 2% à 14,5% en 2010. La Cour d'Appel ne voyait pas dans ces écarts le résultat d'une négociation, mais soupçonnait plutôt Leclerc d'avoir déterminé lui-même ces taux pour atteindre le prix qu'il s'était fixé et qu'il n'obtenait pas sur la facture de l'industriel.

Dans le détail des contrats, en outre, les conditions de réalisation des remises de fin d'année étaient souvent peu claires sur les engagements de l'enseigne, présentés pourtant comme fondement de la remise. Lorsqu'un objectif de chiffre d'affaires était évoqué, son montant n'était parfois pas précisé, ou alors fixé à environ la moitié de ce qu'il était raisonnable d'espérer, au nom d'une prétendue "incertitude économique". En revanche, les montants de la remise, mensualisés et versés par anticipation, étaient eux déjà calculés sur la base d'une projection cette fois réaliste des ventes.

Les juges de la Cour d'Appel s'étaient aussi étranglés en découvrant que des fournisseurs pouvaient ainsi être amenés à payer des remises par anticipation, avant même que la marchandise ait été réglée par le distributeur.

Les plus gros remboursements réclamés à Leclerc

      Somme à restituer  
  Ferrero     9,4 M€  
Mars     7,2 M€  
Lactalis-Nestlé     5,4 M€  
Fleury Michon     4,9 M€  
United Biscuits     3,0 M€  
Elvir     2,9 M€  
Raynal et Roquelaure     2,7 M€  
Bonduelle     2,5 M€  
Société (Lactalis)     2,5 M€  
InBev     1,8 M€  
Campbell     1,5 M€  
St Michel Biscuits     1,3 M€  
Blini Delabli     1,3 M€  
Madrange     1,2 M€  
McCain     1,2 M€  
Maped     1,2 M€  
Foods International     1,0 M€  

 

 

Posté par Auchan CFTC 07 à 10:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

11 février 2017

Réglement intérieur

Résultat de recherche d'images pour "règlement interieur"

Le règlement intérieur

 

Obligatoirement établi dans les entreprises ou établissements employant habituellement au moins 20 salariés, le règlement intérieur fixe des règles dans deux domaines :

  • l’hygiène et la sécurité ;
  • la discipline.

En matière disciplinaire, il contient nécessairement un certain nombre de clauses, lesquelles ne peuvent avoir un caractère discriminatoire ou porter atteinte aux liberté.s

En cas d’illégalité, l’inspecteur du travail  peut intervenir.

A SAVOIR
Un salarié sanctionné sur la base d’une disposition illégale du règlement intérieur peut saisir le conseil de prud’hommes.

Comment est établi le règlement intérieur ?

Les entreprises ou établissements employant habituellement au moins 20 salariés doivent mettre en place un règlement intérieur. Les étapes :

  • rédiger le projet de règlement (avec si nécessaire des dispositions spéciales pour une catégorie de personnel ou une division de l’entreprise) ;
  • soumettre le projet au comité d’entreprise (ou s’il n’y en a pas, aux délégués du personnel) et, pour les matières relevant de sa compétence, au CHSCT ;
  • déposer le document au secrétariat-greffe des prud’hommes.

Au titre de la formalité dite de « publicité », le règlement intérieur est porté, par tout moyen, à la connaissance des personnes ayant accès aux lieux de travail ou aux locaux où se fait l’embauche. Cette disposition, issue du décret du 20 octobre 2016 cité en référence (en vigueur depuis le 23/10/2016) se substitue à celle précédemment en vigueur imposant, comme seul moyen de publicité, un affichage du règlement intérieur.

En même temps qu’il fait l’objet des mesures de publicité, le règlement intérieur, accompagné de l’avis du comité d’entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel et, le cas échéant, du CHSCT, est communiqué à l’inspecteur du travail.

Les mêmes formalités doivent être accomplies en cas de modification ou de retrait des clauses du règlement intérieur.

Le règlement entre en vigueur à la date qu’il fixe, date qui se situe au moins un mois après le dépôt au secrétariat-greffe et l’accomplissement de la formalité de publicité (voir ci-dessus).

Selon la Cour de cassation (arrêt de la Chambre sociale du 9 mai 2012, le règlement intérieur et les notes de service qui le complètent ne peuvent produire effet que si l’employeur a accompli les diligences prévues par l’article L 1321-4 du code du travail ; dès lors, l’employeur qui ne peut justifier avoir préalablement consulté les représentants du personnel et communiqué le règlement à l’inspecteur du travail, ne peut reprocher à un salarié un manquement aux obligations édictées par ce règlement et par une note de service.

Quelles sont les clauses obligatoires ?

Le règlement intérieur, obligatoirement écrit, fixe exclusivement :

  • les règles générales et permanentes relatives à la discipline (conditions de circulation dans ou en dehors de l’établissement, respect de l’horaire de travail…) et notamment, la nature et l’échelle des sanctions (avertissement, mise à pied, …). Une sanction ne peut alors être prononcée à l’encontre d’un salarié que si elle est prévue par le règlement intérieur ; s’il s’agit d’une mise à pied disciplinaire, celle-ci ne sera licite que si le règlement fixe sa durée maximale (Cass. soc., 26 oct. 2010) ;
  • les mesures d’application de la réglementation en matière de santé et de sécurité dans l’entreprise ou l’établissement, notamment les instructions prévues à l’article L. 4122-1 du code du travail ;
  • les conditions dans lesquelles les salariés peuvent être appelés à participer, à la demande de l’employeur, au rétablissement de conditions de travail protectrices de la santé et de la sécurité des salariés, dès lors qu’elles apparaîtraient compromises.

Sur le lieu de travail, aucune boisson alcoolisée autre que le vin, la bière, le cidre et le poiré n’est autorisée. Toutefois, lorsque la consommation de ces boissons alcoolisées est susceptible de porter atteinte à la sécurité et la santé physique et mentale des travailleurs, l’employeur, en application de l’article L. 4121-1 du code du travail, prévoit dans le règlement intérieur ou, à défaut, par note de service les mesures permettant de protéger la santé et la sécurité des travailleurs et de prévenir tout risque d’accident. Ces mesures, qui peuvent notamment prendre la forme d’une limitation voire d’une interdiction de cette consommation, doivent être proportionnées au but recherché.

Le règlement intérieur rappelle :

  • les dispositions relatives aux droits de la défense des salariés (procédure disciplinaire) définis aux articles L. 1332-1 à L. 1332-3 du code du travail ou par la convention collective applicable ;
  • les dispositions relatives aux harcèlements moral et sexuel et aux agissements sexistes prévues par le code du travail.

L’agissement sexiste est défini par l’article L. 1142-2-1 du code du travail comme « tout agissement lié au sexe d’une personne, ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à sa dignité ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant. »

Le règlement intérieur peut également contenir des dispositions inscrivant le principe de neutralité et restreignant la manifestation des convictions des salariés si ces restrictions sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. Cette disposition, issue de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 citée en référence, est entrée en vigueur le 10 août 2016. Sur la question du fait religieux en entreprise, on pourra utilement se reporter au guide pratique.


Aucune autre clause n’est autorisée. Ainsi un règlement intérieur ne peut prévoir de règles sur l’utilisation du crédit d’heures par les représentants du personnel, les heures supplémentaires ou l’ordre de passage aux douches…

… et celles interdites ?

Dans tous les cas, le contenu du règlement intérieur ne peut restreindre les droits des personnes ou les libertés individuelles et collectives au-delà de ce qui est justifié par la nature du travail à accomplir et proportionné au but recherché.

Interdire les conversations personnelles, imposer une tenue de travail alors que l’intérêt de l’entreprise ne le justifie pas, prévoir des fouilles systématiques des armoires individuelles… autant de mesures portant atteintes aux droits et libertés des salariés. En revanche, autoriser le contrôle d’alcoolémie de salariés qui exercent des fonctions susceptibles d’exposer des personnes ou des biens à un danger, est admis, dès lors que les modalités de ce contrôle en permettent la contestation.

De même, le règlement intérieur ne peut contenir de dispositions discriminant les salariés  dans leur emploi ou leur travail, à capacité professionnelle égale, en raison de leur origine, de leur sexe, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle ou identité de genre (sur la notion d’identité de genre, voir précisions ci-dessous), de leur âge, de leur situation de famille ou de leur grossesse, de leurs caractéristiques génétiques, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une race, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales ou mutualistes, de leurs convictions religieuses, de leur apparence physique, de leur nom de famille ou en raison de leur état de santé ou de leur handicap.


Comme l’indique le Conseil constitutionnel dans sa décision du 26 janvier 2017, « il résulte des travaux parlementaires qu’en ayant recours à la notion d’identité de genre, le législateur a entendu viser le genre auquel s’identifie une personne, qu’il corresponde ou non au sexe indiqué sur les registres de l’état-civil ou aux différentes expressions de l’appartenance au sexe masculin ou au sexe féminin. »

L’intervention de l’inspecteur du travail

A tout moment, l’inspecteur du travail peut exiger le retrait ou la modification des clauses du règlement intérieur contraires aux prescriptions du code du travail.
Sa décision est communiquée aux représentants du personnel.

Lorsque, saisi par un salarié qui conteste une sanction, le conseil de prud’hommes écarte l’application d’une clause illégale du règlement intérieur, une copie du jugement est adressée à l’inspecteur du travail et aux représentants du personnel.

 


le CPA ? le CPP? , le CEC ????

 

PNG - 11.9 ko

 

Résultat de recherche d'images pour

 

5 questions réponses sur le Compte Personnel d’Activité

1) Le compte personnel d’activité : c’est quoi ?

Effectif depuis janvier 2017, le compte personnel d’activité (CPA) est un outil qui permet à chacun de faire évoluer se carrière. Créé par la loi « travail » du 8 août 2016, il regroupe les droits issus de trois comptes : le compte personnel de formation (CPF), le compte personnel de prévention de la pénibilité (CPP) et le compte d’engagement citoyen (CEC).

A l’image d’un coffre où seraient gardés les droits acquis des actifs, le CPA regroupe trois comptes :
Le compte personnel de formation (CPF). Ce compte individuel et rechargeable en heures pour se former, accompagne son titulaire dès l’entrée dans la vie professionnelle, tout au long de sa carrière et jusqu’au départ à la retraite. Il permet d’accumuler, au fil des années de travail, jusqu’à 150 heures de droits à formation (le plafond est porté à 400 heures pour les salariés les moins qualifiés) pour : acquérir une qualification ou certification complémentaire, se faire accompagner pour valider des acquis de l’expérience (VAE), effectuer un bilan de compétences ou se faire accompagner pour créer une entreprise…
Pour en savoir plus sur le CPF, consultez notre fiche

Le compte personnel de prévention de la pénibilité (CPP). En fonction des risques auxquels un salarié est exposé et selon un barème établi, il cumule des points par année d’exposition (100 points maximum pour l’ensemble de la carrière). Il peut ensuite les utiliser pour réduire son exposition de différentes façons : suivre une formation professionnelle qualifiante, financer un passage à temps partiel sans perte de salaire, anticiper son départ à la retraite.
Pour en savoir plus sur le CPP, consultez le site

Le compte d’engagement citoyen (CEC). En vigueur depuis le 1er janvier 2017, ce compte recense les activités bénévoles ou de volontariat et permet d’acquérir des heures qui seront inscrites sur le compte personnel de formation (voir ci-dessus). Les activités concernées sont le service civique, la réserve militaire, la réserve communale de sécurité civile, la réserve sanitaire, l’activité de maître d’apprentissage, les activités de bénévolat associatif… Par année civile, le titulaire du CEC peut acquérir un maximum de 20h pour une même catégorie d’activités bénévoles ou volontaires (avec un plafond global de 60 h).
Pour en savoir plus, consulter la fiche sur le compte personnel d’activité.

Bon à savoir ! Le compte d’engagement citoyen sera accessible aux retraités et aux jeunes qui ne sont pas encore entrés sur le marché du travail.

2) Le compte personnel d’activité : pour qui ?

Le Compte personnel d’activité (CPA) concerne tous les actifs à partir de 16 ans quel que soit leur statut : salariés du secteur privé, demandeurs d’emploi, travailleurs indépendants, agents publics…
A compter du 1er janvier 2017, un compte personnel d’activité (CPA) est ouvert pour toute personne âgée d’au moins 16 ans (dès 15 ans pour les apprentis) qui : - exerce une activité professionnelle ; - est à la recherche d’un emploi ou accompagnée dans un projet d’orientation et d’insertion professionnelle ; - est accueillie dans un établissement et service d’aide par le travail (ESAT) pour les travailleurs handicapés ; - est à la retraite

Bon à savoir !
• Les travailleurs indépendants auront accès au CPA à partir du 1er janvier 2018.
• Les fonctionnaires et agents publics ont accès au CPA depuis janvier 2017, mais celui-ci ne comporte que deux volets : le compte personnel de formation (CPF) et le compte d’engagement citoyen (CEC).

3) Le compte personnel d’activité : pour quels objectifs ?

Les parcours professionnels sont de moins en moins linéaires. Changements d’emploi, d’entreprise, de statut, mobilité géographique… le compte personnel d’activité (CPA) est un outil au service des actifs pour gérer leur évolution de carrière.
L’époque où l’on restait dans la même entreprise avec le même métier pendant toute sa carrière est révolue.

Les parcours professionnels sont plus variés : changements d’emploi, d’entreprise ou de statut, cumul d’activités, alternances entre périodes d’activité et de recherche d’emploi, mobilité géographique sont autant d’événements ponctuant aujourd’hui une vie professionnelle.

De nouveaux métiers apparaissent, ainsi que de nouvelles formes d’emploi. Les métiers évoluent rapidement, avec le développement des emplois de service, l’essor du numérique et des enjeux de protection de l’environnement…De nouvelles formes d’emploi ont émergé, à la frontière entre salariat et travail indépendant…

L’objectif du CPA est de permettre à chacun, par l’utilisation des droits qui y sont inscrits, de construire son parcours professionnel, en lui donnant les moyens d’anticiper les transitions subies ou choisies pour mieux rebondir.

4) Le compte personnel d’activité : comment ça marche ?

Les droits acquis sur le compte personnel d’activité (CPA) sont attachés à la personne. Elle les conserve quels que soient ses changements d’emploi ou de statut. Avec le CPA, c’est à vous de choisir quand et comment vous utilisez vos droits.

Le CPA est un compte ouvert pour chaque personne à partir de 16 ans. Elle le gardera jusqu’à son décès. Ce compte rassemble les droits qu’elle a acquis, selon sa situation, au titre du compte personnel de formation,  du compte personnel de prévention de la pénibilité et du compte d’engagement citoyen.

La décision d’utiliser ses droits revient au titulaire du compte. Il doit le faire selon les modalités prévues par chacun des comptes constituant le CPA.

Pour connaître la marche à suivre pour l’utilisation des droits du CPF, points du compte personnel de prévention de la pénibilité, et des droits à venir sur le compte d’engagement citoyen, connectez-vous sur : https://www.moncompteactivite.gouv.fr

Par exemple : des formations qualifiantes peuvent être suivies grâce au crédit d’heures cumulées sur le CPF afin de faciliter la réalisation d’un projet d’évolution professionnelle, au sein ou en dehors de l’entreprise, ou encore d’un projet d’accès ou de retour à l’emploi. La liste des formations éligibles et les démarches à effectuer sont consultables sur le site : https://www.moncompteactivite.gouv.fr

5) Le compte personnel d’activité : quels services en ligne ?

Le portail propose de nombreux services numériques comme la possibilité de consulter ses droits acquis et de s’informer sur les métiers et les formations.

Le portail du Compte personnel d’activité https://www.moncompteactivite.gouv.fr permet de :
Connaître ses droits acquis au titre du compte personnel de formation (CPF), du compte d’engagement citoyen (CEC) et du compte prévention pénibilité (CPP).
S’informer sur comment les utiliser.
S’informer sur un métier et construire un projet professionnel. Des services innovants facilitent l’identification des compétences et des atouts, et la construction d’un projet professionnel individuel.
Rechercher une formation adaptée. Sont recensées les formations qualifiantes et éligibles au compte personnel de formation (CPF).
Consulter ses bulletins de paie dématérialisés  lorsqu’ils ont été transmis par l’employeur sous forme électronique.

Pour en savoir plus sur le compte personnel d’activité, consultez notre fiche.

Posté par Auchan CFTC 07 à 21:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,

Le congé du proche aidant

 

Résultat de recherche d'images pour

Le congé de proche aidant a remplacé le congé de soutien familial

Un aidant familial ou aidant naturel est une personne venant en aide à un proche dépendant ou handicapé. La France en compte 8,3 millions, dont 4,3 millions pour les personnes âgées. Pour mieux répondre à leurs besoins, un nouveau dispositif est entré en vigueur.

En effet, depuis ce 1er  janvier, les salariés ont droit au congé du proche aidant, créé par la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement et renforcé par la loi Travail. Un décret du 19 novembre 2016 en définit l’application.

À la différence du congé de soutien familial qu’il remplace, le congé de proche aidant peut être utilisé pour s’occuper d’une personne handicapée ou en perte d’autonomie avec laquelle le salarié réside ou entretient des liens étroits même sans parenté. Une convention ou un accord collectif d’entreprise ou, à défaut, une convention ou un accord de branche peuvent en fixer les modalités. L’ancienneté pour en bénéficier est réduite à un an, contre deux auparavant. La durée globale, renouvellement compris, reste fixée à un an maximum dans une carrière. Pour bénéficier du dispositif, vous devez formuler votre demande au moins un mois à l’avance (15 jours en cas d’urgence) ou au moins 15 jours avant la fin du congé en cours, en cas de renouvellement. Vous pouvez cesser totalement votre activité ou travailler à temps partiel, d’autant que ce congé est fractionnable.

Pour la CFTC qui a soutenu cette loi, de tels assouplissements devraient permettre aux salariés et aux entreprises de mieux gérer des situations humaines souvent difficiles.

 

Chantal Baoutelman

 

 

 

Posté par Auchan CFTC 07 à 21:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

CONVERGENCE chez AUCHAN..............

 

 

     

 Convergence

|
Publié le 07/02/2017  lsa
Yves Puget Yves Puget

Patrick Espasa, président exécutif d’Auchan Retail France, installe petit à petit son projet de convergence d’enseignes. L’objectif est clairement affiché : vers une marque unique en France au service d’un client unique devenu omnicanal. Dans la distribution, de telles expériences ont été maintes fois tentées. L’anglais Tesco était même montré comme un cas d’école. Quant au groupe Carrefour, sous la direction de Lars Olofsson, il a, lui aussi, voulu jouer cette carte, jusqu’à l’utilisation du nom sur les premiers prix. Il fallait cesser cet empilement de marques non lisibles pour les consommateurs alors que la marque d’enseigne peut multiplier les contacts et mettre en avant des valeurs tels le choix, le prix, l’innovation ou la qualité.

Une belle idée… Mais, jusqu’ici, les tests n’ont guère été concluants : les résultats de Tesco sont en berne, et, dès son arrivée à la tête de Carrefour, Georges Plassat a fait volte-face. Un de ses arguments étant celui du prix, tant il est vrai que vous ne pouvez proposer le même tarif dans un hypermarché en banlieue que dans un magasin de proximité en centre-ville. Le risque de brouiller l’image est donc réel. Raison pour laquelle des dirigeants avouent souvent que ces essais restent « réversibles ». Qu’ils attendent de valider les trois critères clés que sont l’augmentation du chiffre d’affaires, de la rentabilité et du flux clients. Enfin, n’oublions pas que des clients détestent qu’on change leurs habitudes. Des enseignes ont besoin de continuité et rebaptiser une chaîne est tout sauf un signe de continuité (sauf si l’on considère que le nom en place n’a aucune valeur ou aucun avenir…).

Alors pourquoi le groupe Auchan s’y essaye-t-il aujourd’hui ? S’il s’agit juste de faire quelques économies (notamment les investissements publicitaires et marketing), de se donner l’occasion de rénover un parc vieillissant ou d’être séduit par un concept marketing, il est fort probable que l’enseigne nordiste n’obtiendra pas les résultats escomptés et ne regagnera pas les parts de marché perdues. En revanche, il ne peut échapper à personne que l’« omnicanalité » dont tous les professionnels parlent depuis des années est de plus en plus assumée par les consommateurs. Voilà pourquoi, si la stratégie d’enseigne s’accompagne d’un véritable plan omnicanal, l’expérience peut redonner l’élan tant recherché.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

En attendant le verdict, le chantier organisationnel est lourd. Il doit porter sur la gestion de l’assortiment et des achats, l’encaissement commun, la convergence des bases de données et des cartes de fidélité et bien d’autres choses encore. L’urgence est de raisonner parcours client, de proposer des offres commerciales croisées. Avec des casiers de livraison, du click & collect, des commandes sur des bornes… Plus globalement, il faut convaincre les Français de ne plus dire qu’ils vont « à l’hyper » ou « au super » ou qu’ils achètent « sur le Net », mais qu’ils vont chez Auchan. Qu’ils se revendiquent comme clients de l’enseigne dans toutes ses formules et tous ses formats, de l’e-commerce à la proximité en passant par le drive. La marque prend alors le pas sur le format. L’entreprise n’est plus organisée en tuyaux d’orgue : elle est orientée client. Ce projet repose sur une modification profonde des structures et des organigrammes pour faire sauter les barrières entre les formats. Avec des business units qui apprennent à travailler ensemble et des équipes qui réfléchissent de plus en plus en termes de besoins clients. Si tel est réellement le pari d’Auchan, il est ambitieux et audacieux

09 février 2017

AUCHAN 1 er Mécène de la Fondation ......

 

 

Auchan, premier mécène de la Fondation pour l’Innovation et la Transmission du Goût

Le 27 janvier 2017, lors d’une conférence de presse, a été lancée la Fondation pour l’Innovation et la Transmission du Goût dont Auchan est le premier mécène.

Auchan, premier mécène de la Fondation pour l’Innovation et la Transmission du Goût

La Fondation Agir Contre l’Exclusion (FACE) a annoncé le lancement de la Fondation pour l’Innovation et la Transmission du Goût, qu’elle abrite en son sein. Auchan, partenaire du Club du Goût depuis 2016, soutient cette nouvelle Fondation amie créée par le groupe HOPSCOTCH et SOPEXA avec laquelle elle partage la volonté de diffuser la bonne alimentation. De nombreuses actions à venir !

Regis DEGELCKE nouveau Président du Conseil d'administration Auchan Retail

 

Résultat de recherche d'images pour Résultat de recherche d'images pour Résultat de recherche d'images pour

 

Quittons le Monde de la finance , des chiffres ........pour revenir à l'Humain???! 

Espoir en Mr DEGELCKE

Se sont  les hommes et les femmes qui bâtissent , qui plantent......

pas les algorithmes DE TRADING !

C'est l'humain qui crée la 'VIE !'   

Ce sont les SALARIES qui FONT LA RICHESSE...se sont les salariés qui font 'la VIE AUCHAN'.

Une NOUVELLE ERE  EST ELLE ENTRAIN DE NAITRE ?

Un nouveau paradigme pour la VIE AUCHAN ???!

 

AU REVOIR MR MULLIEZ !  BIENVENUE A MR DEGELCKE !!!

 

Régis Degelcke

Publié le 11 février 2015 à 10:15  lsa

Directeur général délégué en charge de l'activité dépôt/pro, systèmes d'informations corporate du groupe Adeo

Régis Degelcke

BIOGRAPHIE

Régis Degelcke est né en août 1960.

ETAPES DE CARRIÈRE

1986-95 : directeur financier du groupe Adeo.

1997-2007 : directeur général de Leroy Merlin France du groupe Adeo.

2007-11 : directeur général délégué de la stratégie et du développement du groupe Adeo en Italie.

2011-14 : directeur général délégué du groupe Adeo Brésil et Italie.

Depuis 2014 : directeur général délégué en charge de l'activité dépôt/pro, systèmes d'informations corporate du groupe Adeo.

RÉALISATIONS

Régis Degelcke est directeur général délégué en charge de l'activité dépôt/pro, systèmes d'informations corporate du groupe Adeo, distributeur de biens de consommation pour le bricolage.

Entré au sein du groupe en 1986, il occupe le poste de directeur financier pendant environ dix ans.

Il prend, ensuite, la responsabilité de Leroy Merlin France (actuellement groupe Adeo).

 

Nommé directeur général délégué de la stratégie et du développement du groupe Adeo en Italie en 2007, Régis Degelcke devient directeur général délégué du groupe Adeo Brésil et Italie, quatre ans plus tard.

PRESENCE SUR LE WEB