11 novembre 2016

Sun art retail group annonce ses résultats du 3 ème trimestre 2016

 

 

10 | 11 | 2016

Sun Art Retail Group annonce ses résultats du 3e trimestre 2016

Sun Art Retail Group annonce ses résultats du 3e trimestre 2016
Le chiffre d'affaires progresse de 4,4 % et le résultat d'exploitation de 4,9 % (en monnaie locale).

Ce jeudi 10 novembre, Sun Art Retail Group a publié sur son site Internet ses résultats consolidés au 3e trimestre 2016

En monnaie locale, le chiffre d'affaires progresse de 4,4 % et le résultat d'exploitation courant enregistre une hausse de +4,9 %. Enfin, le résultat net progresse de +2,0 %.

Entre le 1er janvier et le 30 septembre 2016, Sun Art Retail a ouvert 18 nouveaux magasins pour un total de 427 hypermarchés et supermarchés à travers la Chine, couvrant 216 villes dans 28 provinces, régions autonomes et municipalités.

Retrouvez la présentation des résultats du 3e trimestre 2016 ou connectez-vous sur le site Internet de Sun Art Retail Group.


ALCAMPO le moins en espagne....

 

 

08 | 11 | 2016 AUCHAN.COM

Espagne : qui est le moins cher ? Alcampo !

Espagne : qui est le moins cher ? Alcampo !
Pour la 8e année consécutive, Auchan Retail a été reconnue comme la chaîne d'hypermarchés la moins chère du pays par l'OCU, l'organisation nationale des consommateurs.

L'OCU a ainsi visité près de 1 200 magasins sur l'ensemble du pays et a analysé les prix de plus de 230 produits d'alimentation et de droguerie, dont les MDD et les produits à marque propre. Cette étude récompense ainsi toutes les équipes d'Alcampo qui, depuis de nombreuses années, travaillent au quotidien pour améliorer le pouvoir d'achat et la qualité de vie de leurs clients en proposant les meilleurs produits au prix le plus bas.

L'hypermarché le moins cher d'Espagne est l'Alcampo de Vigo (Galice) et à Madrid, l'enseigne place 4 de ses magasins en tête des hypermarchés les moins chers de la capitale, permettant ainsi à ses clients d'économiser, en moyenne, près de 4 000€ sur l'année...

Toutes les informations proviennent de l'étude publiée par l'OCU en octobre 2016.

RUSSIE :AUCHAN RETAIL converge tous ses formats de vente sous ......

 

 

07 | 11 | 2016 AUCHAN .COM

 Russie : Auchan Retail converge tous ses formats de vente sous une marque unique

Russie : Auchan Retail converge tous ses formats de vente sous une marque unique
L’objectif du projet est de créer une marque multicanale, qui réunira l’ensemble des formats du commerce alimentaire : hypermarchés, supermarchés, commerce de proximité et e-commerce.

Cette décision est une nouvelle étape, importante, dans la refondation de l'entreprise. Elle vise à améliorer l'efficacité et le développement d'un réseau commercial réellement omni-canal, au plus grand service de l'ensemble de ses clients. La mise en œuvre de ce projet de transformation prendra environ 18 mois et implique bien plus qu'un simple rebranding des magasins : c'est un changement profond du concept commercial des supermarchés et des magasins de proximité.

Les supermarchés АШАН sont destiné à couvrir les besoins quotidiens des habitants et proposent, dans des surfaces allant de 800 m² à 4 000 m² un assortiment varié en alimentaire et non alimentaire. Chaque magasin aura par ailleurs une véritable boulangerie. L'ouverture du 1er magasin sous le nouveau format a eu lieu le 7 octobre 2016 à Moscou. Les supermarchés ATAK déjà existants seront également peu à peu convertis au nouveau modèle.

"My АШАН" est le magasin de proximité, d'une surface variant de 200 m² à 500 m² et propose à ses clients une offre couvrant les besoins fondamentaux du quotidien, et proposera notamment une offre très large de produits prêts à l'emploi ainsi que des pâtisseries et des produits venant de leur propre boulangerie. Le 1er magasin " My АШАН " a été ouvert le 29 août à Moscou.

Enfin, Auchan Retail propose dorénavant à ses clients un parcours de courses véritablement cross-canal, en donnant accès en permanence, en magasin comme sur Internet, à une gamme unique de produits à marque propre.

Télécharger le communiqué de presse (russe uniquement)

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08 novembre 2016

inégalités salariales : ni habitude , ni fatalité

 

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Inégalités salariales : ni habitude, ni fatalité 

tiré du site CFTC  

Aujourd’hui, 7 novembre à 16h34, les Françaises sont appelées à dénoncer les inégalités salariales. La CFTC soutient et accompagne cette opération symbolique. Au-delà de cette journée, l’égalité professionnelle est un enjeu prioritaire pour notre organisation syndicale. Au quotidien, ses militants signent des accords pour favoriser l’égalité salariale.
Souvenons-nous : en 1936, lors des négociations sur les premières conventions collectives, les arguments patronaux pour justifier un salaire féminin inférieur se basent sur le fait que « les femmes mangent moins que les hommes » et « raccommodent elles-mêmes leurs vêtements ». Ces arguments n’ont plus cours aujourd’hui, mais d’autres sont silencieusement à l’œuvre. Les femmes seraient moins disponibles, moins endurantes, moins douées pour la négociation et le management, moins dépendantes d’un salaire pour subvenir à leurs besoins, etc. A ces schémas conscients ou inconscients, s’ajoute une réalité : les femmes travaillent plus souvent que les hommes à temps partiel, que celui-ci soit choisi ou imposé.
Ainsi, en 2016, les écarts de salaire « inexpliqués » entre sexe sont toujours de 12%.
Les discriminations envers les femmes sont un énorme gâchis économique mais aussi social. Ce gâchis économique vient d’être mesuré et les résultats sont édifiants. D’après les calculs de France Stratégie, en supprimant ces inégalités, on obtiendrait une hausse du PIB de près de 7% … soit des gains économiques d’environ 150 milliards d’euros par an !
Mais, pour la CFTC, s’il faut combattre les discriminations, ce n’est pas parce qu’elles sont coûteuses pour l’économie. C’est surtout parce qu’elles sont encore plus coûteuses pour les personnes discriminées. Il faut les combattre avant tout parce qu’elles contreviennent au principe d’égalité, qu’elles sont causes de grandes souffrances et peuvent avoir des effets dévastateurs sur la vie professionnelle et personnelle.

 

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03 novembre 2016

Etre gentil n implique pas d'être con

 

 

Franck Martin : « Etre gentil n’implique pas d’être con »

A l’occasion de la Journée de la gentillesse, l’auteur du « Pouvoir des gentils » estime qu’aucun projet n’aboutit sans relation de confiance.                  

Le Monde.fr |   

                 
Détail de la couverture du « Pouvoir des gentils », de Franck Martin (éd. Eyrolles, novembre 2014).   Détail de la couverture du « Pouvoir des gentils », de Franck Martin (éd. Eyrolles, novembre 2014).

« J’ai quitté mon travail de publicitaire à cause… ou devrais-je dire grâce à cette phrase », explique Franck Martin, l’auteur de l’ouvrage Le Pouvoir des gentils, à paraître aux éditions Eyrolles, le 14 novembre, au lendemain de la Journée de la gentillesse. Ladite phrase – « La relation (de gentillesse) prime sur le plus beau des contenus »– est la contraction d’un enseignement de Paul Watzlawick, psychologue et membre fondateur de l’école de Palo Alto. « Vous avez beau être le meilleur technicien du monde dans votre matière, estime M. Martin. Si vous n’êtes malheureusement pas capable de créer une relation de confiance – qui s’exprime elle-même par des comportements de bienveillance, de respect et d’honnêteté, donc de gentillesse – ce que vous aurez à donner, à vendre, à communiquer ne sera pas pris en considération. »

Aujourd’hui, M. Martin dirige Congruences, une société spécialisée dans la communication et le management des équipes. Il est convaincu qu’« on peut avoir des relations humaines profondes », sous couvert de trois conditions : l’authenticité, l’estime de l’autre et l’empathie, trois attitudes de gentillesse au sens propre. Mais attention, être gentil n’implique (surtout) pas d’être pris pour un con…

Quel est l’intérêt d’être gentil, disons… dans son milieu professionnel ?

On peut prendre en main un projet en respectant les avis, les visions différentes, qui pourraient même parfois s’exprimer de manière conflictuelle. Car la gentillesse fait fleurir la confiance, crée des contextes qui dissipent la méfiance, met en place des contextes de bonne humeur et de plaisir. Les gens gentils attirent la gentillesse et permettent aussi de mieux vivre, de mieux travailler ensemble, de mieux échanger dans le respect et l’authenticité de ce que nous sommes.

Mais être gentil, ne veut pas dire « être couillon » (pour ne pas dire « con » !). C’est souvent ce qui est dit aux gentils… Etre qualifié ainsi veut parfois tout dire, quand on s’attache à la manière dont les mots sont prononcés : le fameux « il est bien gentil » a rendu cette qualité longtemps obsolète. La gentillesse, la vraie, l’authentique, la profonde, se voit et se vit dans le temps. Elle est tout, sauf une faiblesse qui nous rend fragile, elle est un élan, une force qui va permettre à vos interlocuteurs de s’ouvrir à vous autant que vous vous ouvrez à eux. En prenant ce « risque », si léger, de la rencontre et de la confiance a priori.

Comment ne pas tomber dans le « trop bon, trop con » au travail ?

Cela implique de se fixer deux règles. La première est la capacité à aller au bout d’une relation, même si celle-ci vous semble parfois délicate dès son démarrage. Cette détermination consiste à accepter la vision de l’autre, surtout si elle est opposée à la vôtre… Pas facile d’accepter l’autre de manière inconditionnelle et ce que cela implique en termes d’écoute, de flexibilité comportementale et d’adaptation. Comprendre et partager le point de vue de l’autre n’a jamais voulu dire se perdre soit même et faire preuve de faiblesse. Celui qui « conduit » la communication, c’est le plus souple, certainement pas le plus rigide.

La deuxième règle est l’obligation de fixer un cadre, écrit dans l’idéal, et qui sera élaboré par l’ensemble des personnes concernées. Puis qui sera respecté, par nous-mêmes. Et qu’une autorité s’attachera à faire respecter par tous… Y compris et d’abord – vous l’aurez compris, par lui-même ! On peut, on devrait même essayer de travailler avec des gens que l’on apprécie. Certains disent parfois que l’on ne peut pas travailler en famille ou avec des amis. Je m’insurge contre cela. C’est tellement mieux, mais cela nécessite – encore plus que dans un contexte classique – de mettre en place, de respecter et de faire respecter, ce fameux cadre.

Des 16 règles d’or que vous dispensez dans « Le Pouvoir des gentils », quelles sont les 3 à mettre au-dessus du panier de la gentillesse ?

Etre bienveillant, respectueux et honnête !

La bienveillance est un synonyme de la gentillesse qui consiste à être attentif au bien-être de l’autre, et qui installe encore une fois cette relation de confiance qui est nécessaire au partage et à la réussite de tout projet. C’est une qualité de cœur.

Le respect, pas celui inspiré par la crainte du grade ou de la réputation de son interlocuteur, mais par cette valeur morale, bien différente de l’inclination, qui parle d’estime de l’autre, qui que soit l’autre et quel que soit son grade. Quoi de plus merveilleux que de se sentir pris en compte, respecté et écouté ?

L’honnêteté, parce que sans elle, tout est fichu à plus ou moins court terme. Je ne parle même pas de l’honnêteté de base qui consiste à respecter la loi, mais bien de l’honnêteté intellectuelle qui se traduit par des comportements congruents et authentiques. La congruence, c’est lorsque ce que vous dites avec les mots colle précisément avec ce que vous montrez par vos comportements, et ce que vous pensez profondément. La malhonnêteté, aggravée par le manquement au cadre défini, crée les contextes de révolte. Et si vous ajoutez à cela un traitement inhumain, vous avez entre les mains une poudrière en devenir.

La gentillesse a non seulement toute sa place, mais elle est stratégique pour mener à bien un projet. Et encore plus le projet de redressement de notre pays. Economiquement, mais aussi relationnellement, socialement

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/m-perso/article/2014/11/13/franck-martin-etre-gentil-n-implique-pas-d-etre-con_4522673_4497916.html#CqJ0szIo0uxC5BRB.99

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Les bienfaits de la gentilesse en entreprise

 

 

Les bienfaits de la gentillesse en entreprise

                      On a trop souvent peur de passer pour faible en se comportant gentiment. C’est une erreur, estime le philosophe Emmanuel Jaffelin. A méditer à l’occasion de la Journée de la gentillesse, ce jeudi.                  

LE MONDE |    02.11.2016 à 16h21  • Mis à jour le 03.11.2016 à 09h13    | Par     

          
« Pour qu’il y ait gentillesse, il faut qu’il y ait altérité », considère le philosophe Emmanuel Jaffelin.   « Pour qu’il y ait gentillesse, il faut qu’il y ait altérité », considère le philosophe Emmanuel Jaffelin. Kate Ter Haar (Flickr CC BY 2.0)

Tenir la porte à un collègue qui ne sourit pas en retour. Venir à la rescousse d’un confrère en détresse sur un dossier urgent, sans le moindre remerciement. La vie en entreprise est rarement présentée comme un havre de bienveillance et d’empathie. Et pourtant… Le philosophe et écrivain, Emmanuel Jaffelin, auteur d’unEloge de la gentillesse en entreprise (First, 2015), évoque les bienfaits d’une telle attitude en cette huitième édition de la Journée de la gentillesse, ce jeudi 3 novembre.

  • Vous serez respecté et apprécié par vos collègues

On a trop souvent peur de passer pour faible en se comportant gentiment. C’est une erreur, selon Emmanuel Jaffelin : « Etymologiquement, le mot gentillesse ne rime pas avec faiblesse mais bel et bien avec noblesse [du latin, gentilis, “le noble, celui qui est bien né”]. Tenir la porte à celui qui vous emboîte le pas, est appréhendé comme gentil, car il y a une noblesse morale dans cet acte. »

En entreprise, on parlera souvent de bienveillance, mais ce terme suppose une hiérarchie. « Le surveillant de prison est bienveillant avec le détenu en prolongeant la durée de parloir ; le patron est bienveillant en autorisant une salariée à quitter son poste parce que son enfant est malade. Mais ni le prisonnier ni le salarié ne peuvent être bienveillants avec leur supérieur. »

Pour que votre comportement porte ses fruits, encore faut-il être sincère. Etre gentil, c’est vouloir rendre service à quelqu’un qui vous le demande, et sans escompter un retour sur investissement. « Il ne faut pas être gentil tout le temps, explique Emmanuel Jaffelin : la gentillesse est une morale du pouvoir et non du devoir. Je ne dois pas être gentil, je peux l’être. »

Par ailleurs, « si vous voulez garder votre humanité et votre crédibilité en tant que dirigeant, poursuit-il, vous pouvez montrer que vous avez des égards pour autrui, mais qu’ils sont occasionnels. Vous êtes un fort en entreprise, parce que vous pouvez être gentil, mais surtout pas parce que vous devez l’être ! Il n’y a pas de devoir de gentillesse. »

  • Vous serez le plus fort, même face aux chefs

La gentillesse est indifférente et hermétique à toute posture sociale et vient « casser » momentanément l’organigramme. « Quand un cadre d’entreprise tombe dans un couloir de la société qui l’emploie, illustre Emmanuel Jaffelin, et que l’hôtesse d’accueil vient l’aider à se relever, la hiérarchie n’est plus. Celui qui est fort est celui qui est dans l’empathie, pas celui qui a glissé. » Une manière agréable de faire un pied-de-nez aux échelons hiérarchiques.

  • Votre entreprise s’en portera mieux

La domination et l’écrasement ne font pas la force d’une entreprise, bien au contraire. Les sociétés où le quotidien est un western, avec son lot de « tueurs » et de « chacun pour soi », seront perdantes face à celles qui privilégient la douceur, l’intelligence émotionnelle et l’empathie. « Les salariés sont bien plus efficaces lorsqu’ils évoluent dans une atmosphère bienveillante », rappelle le philosophe.

Car l’entreprise peut être aussi une rampe de lancement de sociabilité. Une bonne ambiance de travail va se répercuter sur le moral des salariés, qui vont l’emporter chez eux, dans la rue, sur leur lieu de sport, leur lieu de culte… Au-delà de créer de la richesse économique, l’entreprise a cette mission de produire de la richesse morale, spirituelle et/ou psychologique

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31 octobre 2016

lA CFTC dialogue jusqu'en CHINE

 

Afficher l'image d'origineLa CFTC dialogue jusqu’en Chine

Tire du site CFTC

La CFTC accompagne les chefs d’entreprise français et rencontre les syndicalistes chinois

La CFTC, en la personne de son président Philippe Louis, a pris part à la délégation française qui s’est rendue en Chine à l’initiative du Medef, du 24 au 28 octobre pour promouvoir sur le marché chinois le développement d’entreprises françaises parmi lesquelles des PME et ETI (entreprise de taille intermédiaire) principalement.

Exporter le dialogue social constructif

La CFTC est consciente que les PME françaises, à la différence des entreprises d’autres pays européens, comme l’Allemagne, rencontrent des difficultés pour atteindre la taille critique qui leur permettrait de « booster » leurs exportations.

Forte de ce constat, la CFTC a trouvé toute sa place au sein de la délégation française pour cette visite en Chine, s’emparant ainsi d’une chance unique de dialoguer, aussi bien avec les chefs d’entreprises français de la délégation qu’avec ses homologues de la Fédération des syndicats de Shanghai.

Au sein de la délégation, Philippe Louis s’est rendu dans les établissements chinois d’entreprises françaises (Renault, L’Oréal, entre autres), mais aussi chez Huawei, entreprise chinoise des télécommunications et de l’informatique.

Des visites qui ont été autant d’occasions d’apprendre, de discuter et de dialoguer, la CFTC portant ainsi jusqu’au bout du monde sa vision constructive du dialogue social.

A la rencontre des syndicalistes

Le programme de cette semaine chinoise a également réservé quelques espaces à la question sociale et environnementale. Ainsi, à l’occasion de rencontres avec Xiao Kuntao, Vice-président de la Fédération des syndicats de Shanghai et avec l’association des anciens étudiants chinois de France, Philippe Louis a pu échanger sur des thèmes chers à la CFTC.

Entre autres, l’objectif partagé par les deux pays de contenir le réchauffement climatique par une réduction de nos émissions de gaz à effet de serre. Pour y parvenir, la transformation nécessaire des modes de production et de consommation reste conditionnée à des politiques publiques et des stratégies d’entreprises favorisant l’investissement, la recherche & développement et la formation des travailleurs.

Sur ce dernier point, qu’il s’agisse de la transition énergétique ou encore de la transition numérique déjà à l’œuvre, Philippe Louis a plaidé pour le développement de l’apprentissage et, par ce biais, pour le rapprochement de deux mondes qui se méconnaissent : le monde du travail et le monde de l’éducation.

La Chine a fait de ce rapprochement une priorité stratégique avec des résultats probants ces dix dernières années en termes d’insertion dans l’emploi des jeunes sortis de l’enseignement professionnel.

La Chine se dit par ailleurs prête à partager son expérience à travers de multiples canaux. La rencontre des deux leaders syndicaux a en quelque sorte inauguré l’un de ces canaux.

Enfin, Philippe Louis a profité de ses nombreux tête-à-tête avec Pierre Gattaz pour renouer le fil du dialogue sur les nombreux dossiers franco-français restés en jachère tels que l’assurance chômage. Il a ainsi rappelé que la promotion en Chine de nos savoir-faire, parmi lesquels le dialogue social, n’avait de sens que si on savait en prendre soin sur le sol français.

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28 octobre 2016

PRESSE: Les hypermarchés Carrefour bientôt ouverts le dimanche matin?

 

La République de Seine & Marne

Les hypermarchés Carrefour bientôt ouverts le dimanche matin ?

La direction de Carrefour France va convoquer le 18 novembre, le 29 novembre et le 8 décembre les syndicats pour négocier avec eux l'ouverture des hypermarchés le dimanche matin.

27/10/2016 à 17:14 par Nicolas FILLON

Les hypermarchés Carrefour, comme ici à Chelles, pourraient ouvrir le dimanche matin. (© La Marne/Arnaud Dewaste) - Les hypermarchés Carrefour, comme ici à Chelles, pourraient ouvrir le dimanche matin. (© La Marne/Arnaud Dewaste)

La direction de Carrefour France va ouvrir des négociations sur le thème de « L’accompagnement du travail du dimanche matin » pour ses hypermarchés. L’information n’a pu être commentée à l’heure où nous bouclons ces lignes par le service presse du géant de la distribution (86,3 Mds€ de chiffre d’affaires en 2015), mais trois dates de réunions avec les syndicats du groupe, prévues au siège social de Carrefour, à Massy (Essonne), ont déjà été fixées : le 18 novembre, le 29 novembre et le 8 décembre. En Seine-et-Marne, les hypermarchés Carrefour de Carré Sénart, Montereau-Fault-Yonne, Pontault-Combault ou encore Villiers-en-Bière sont concernés.

Majoration et volontariat

« Cela fait plusieurs années que la direction nous relance sur le travail dominical, pour lequel nous sommes absolument contre, indique Michel Enguelz, secrétaire fédéral de la FO-FGTA, syndicat majoritaire chez Carrefour. Chaque fois que le sujet était abordé, nous coupions court avec la volonté ferme de ne pas rentrer dans le débat. Sauf que cela semble être devenu une nécessité pour le groupe, qui voit le chiffre d’affaires de ses hypermarchés stagner depuis cet été et la concurrence également ouvrir le dimanche. »

Les revendications de Michel Enguelz ? « Ne pas travailler le dimanche, répond-il. Mais si Carrefour nous l’impose, ce sera à nos conditions. Nous voulons notamment un salaire majoré à 100 % et la garantie totale du principe de volontariat. Nous ne lâcherons rien. »

Inconnues

Délégué CFDT, Sylvain Macé va dans le même sens que son homologue de la FO-FGTA : « Cela fait quasiment un an et demi que des rumeurs sur le travail le dimanche enflent autour des hypermarchés, mais jusqu’à ce que nous annonce l’ouverture de négociations il y a un mois, il n’y a rien eu de concret. À Villiers-en-Bière par exemple, on ne travaille exceptionnellement que neuf dimanches sur 12 par an, les trois autres étant retranchés comme jours fériés. Le dimanche, le salaire des employés y est majoré de 200 % ! Autant vous dire ça se bouscule pour venir travailler ce jour-là… Alors si Carrefour compte nous faire travailler le dimanche matin, il va falloir mettre la main à la poche ! Et que la base du volontariat prime ! »

Pour le syndicaliste CFDT, travailler le dimanche, « c’est pour que Carrefour augmente ses parts de marchés. Mais c’est une logique qui a ses limites. On a constaté que les magasins qui ouvraient le dimanche le faisaient à perte en termes de frais généraux et de personnel. Beaucoup de clients se déplaceront à l’hypermarché le dimanche, mais quid des autres jours ? La conséquence, en règle générale, c’est que le reste de la semaine sonne creux. Il y a encore beaucoup d’inconnues sur tout ça… Mais ce qui est probable, c’est que ces négociations seront les plus importantes des 15 dernières années du groupe. Elles pourraient bouleverser nos conditions de travail. »

Nicolas FILLON

VIVINTER : ENFANTS MAJEURS ........

 

 

 

ENFANTS MAJEURS : QUELS JUSTIFICATIFS

VIVINTER

 

1 CLIC sur le LIEN CI DESSOUS 

 

https://www.youtube.com/watch?v=48y3xi9WoZE&feature=youtu.be

 

 

 

 

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