16 avril 2017

çà y est ! GOOO !!!!!

 

 

L'Union interdépartementale CFTC du 26 et 07 ......ainsi que la CFTC-CSFV sponsors de PAOLA en partance pour le
Trophée Aventure Roses des Andes ...
Ce dimanche matin , tous réunis ' Parents, enfants, amis, collègues, sponsors 'pour encourager le binôme
de l'équipage 77 .,leur souhaiter 'bonne route'....
Sportivité , entraide, humanité..........dépassement de soi .sont des valeurs  qui seront portées par Paola jusqu'en Argentine.
QUI EST PAOLA ?  : une salariée du magasin Auchan Valence, Conseillère de vente en boulangerie, Maman, aventurière , adhérente CFTC depuis quelques années, Elue CFTC, passionnée d'aventure, épicurienne de la Vie, fine cuisinière , Paola aime passer de très bons moments de convivialité ...Une femme qui n'hésite pas à mettre les mains dans le moteur, gravir les sommets..... .
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13 mars 2017

PARTICIPATION AUX BENEFICES 2016

 

Une bonne nouvelle !

3.75%

..pour l' année (2016)

Pour un salarié (e) au niveau 2 b le montant est de 698€


En 2016 pour les résultats de l'année 2015  : 3.31%

 

et c'est bien grâce à NOUS TOUS ! salarié(e)s 

salaire

05 mars 2017

JEUDI 9 MARS : DERNIERE REUNION NAO

 

JEUDI 9 MARS

3 EME REUNION

et DERNIERE REUNION NAO

 

15 février 2017

PRESIDENTIELLES : les doléances de la FCD ' Féderation du Commerce et de la distribution'

 

 

Présidentielles : les doléances de la FCD [F. C.-L.]

    13 Février 2017 LINEAIRES

 

                                    

Forte des plus de 1,7 million d'emplois que pèse le commerce de détail, la FCD (Fédération du Commerce et de la Distribution) a présenté ses revendications en vue des élections présidentielles et législatives. Avec un mot d'ordre : « une politique claire et ambitieuse du commerce et de la distribution ».

 

Voici ses principales demandes :

1 - Sur les relations avec les filières agricoles : 

- Une stratégie collective. Face aux difficultés récurrentes des filières agricoles, la FCD appelle à définir unestratégie collective, partagée par tous les maillons : producteurs, coopératives, transformateurs, distributeurs. Elle suggère de confier cette mission à France Stratégie, organisme public de réflexion, d’expertise et de concertation. 

- De nouvelles relations production/distribution. La FCD plaide pour le renforcement de la contractualisation : contrats tripartites, filières. Sur le principe, l'amont est plutôt demandeur mais tout dépend bien sûr des engagements effectifs des enseignes, surtout pour les prix payés aux éleveurs.

La FCD réclame aussi une transparence complète des coûts et des marges « y compris industrielles » dans le cadre de l'Observatoire des prix et des marges. Au passage, à l'attention des candidats à la présidentielle qui ne manqueront pas de fustiger les marges des GMS pour séduire le monde agricole, la FCD souligne une baisse de la marge nette de la distribution : 0,8 % en 2015 contre 2,2 % en 2008 (marges négatives sur la boucherie, la poissonnerie et la boulangerie). « Cette baisse des marges a également affecté les PME industrielles, mais pas les grandes entreprises », ajoute la FCD. Les adhérents de l'Ilec apprécieront. 

- Palier la volatilité des cours. Pour éviter que ses adhérents soient incités à mettre la main à la poche à chaque crise agricole liée à la volatilité des cours (porc, lait, bovin, etc.), la FCD réclame la généralisation, filière par filière, de mécanismes de régulation, d'assurances et de couverture. « Il n'existe aucun mécanisme de péréquation entre filières végétales et filières animales », pointe habilement la FCD.

2 - Sur les négociations commerciales :

 

Sans surprise, la FCD réclame « un nouveau système, plus stable, plus clair, et plus sécurisant » pour le cadre juridique des relations distributeurs-fournisseurs : 

- Un nouveau cadre défini sans intervention du politique. La FCD suggère de confier à toutes les parties prenantes (FCD, FNSEA, Coop de France, Ania, Ilec, Feef) le soin de proposer une nouvelle organisation juridique des relations commerciales, sans intervention de l’État. « Avec l'engagement de tous de respecter l'engagement final, si celui-ci est signé », complète la FCD. Il paraît toutefois douteux que les syndicats agricoles ou que les représentants des industriels, prompts à appeler l’État à la rescousse, s'en remettent ainsi à cette vision de la construction d'une future réglementation des relations commerciales. 

- Une réglementation plus souple. La FCD réclame de poser dans la loi le principe de libre négociation des tarifs et veut que soit allégé « considérablement » le code de commerce. Pour sécuriser l'interprétation de la nature des contrats en cas de conflit, elle propose de renvoyer la définition des clauses « noires, grises ou blanches » à une CEPC (Commission d'examen des pratiques commerciales) nouvelle version, présidée par un magistrat et composée de seuls professionnels et juristes. 

- Appliquer les codes de bonne conduite à tous. La FCD déplore que les codes de bonne conduite concernant les différents aspects des relations commerciales (articulation des CGV et des CGA, logistique, retards de livraisons) ne soient pas appliqués par tous. Elle réclame donc qu'après accord de la nouvelle CEPC, ces accords passés entre professionnels s'appliquent à tous, même les industriels non adhérents à une organisation signataire.

3 - Les autres principales demandes : 

- Une fiscalité identique. La FCD demande une fiscalité identique pour toutes les formes de commerces, ecommerce inclus : « Les « pure players étrangers (Amazon, etc.) ne paient, à ce stade, quasiment pas d'Impôt sur les Sociétés en France sur l'ensemble de leurs opérations. Les « market place » sont souvent peu fiscalisées, notamment lorsque les vendeurs sont situés hors d'Europe. Surtout, et plus fondamentalement, les impôts fonciers et la TASCOM ne concernent que très marginalement le e-commerce (sur les seuls entrepôts). » 

Au passage, la FCD suggère de remplacer la fiscalité du foncier commercial par une hausse de la TVA (ou de la CVAE), mesure impopulaire s'il en est. 

- Libéraliser les règles d'ouverture des magasins. « Donner la liberté à chaque entreprise et à chaque établissement, de choisir ses jours et heures d'ouverture, sous réserve de contreparties négociées avec le personnel ». 

- Libéraliser la vente en GMS de certains produits. La totalité des produits parapharmaceutiques et des médicaments sans ordonnance (sous réserve que la vente soit assistée par un diplômé en pharmacie) seraient accessible aux GMS. 

- Simplifier les règles d'urbanisme commercial ; abroger les règles « ayant réduit de manière exagérée les surfaces de parking dans les centres commerciaux » (Loi Alur) ; distinguer désormais, dans le droit de l'urbanisme commercial, les règles applicables aux nouveaux bâtiments et celles relatives aux magasins existants (pour faciliter les extensions notamment). 

- Supprimer toute charge sur le SMIC (y compris retraites complémentaires et chômage), avec dégressivité jusqu'à au moins 2,5 SMIC. Là encore, cette mesure réclamée par la FCD vise en particulier à mieux lutter contre Amazon dont elle juge le coût du travail, très robotisé, moins élevé à chiffre d'affaires égal.


11 février 2017

Réglement intérieur

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Le règlement intérieur

 

Obligatoirement établi dans les entreprises ou établissements employant habituellement au moins 20 salariés, le règlement intérieur fixe des règles dans deux domaines :

  • l’hygiène et la sécurité ;
  • la discipline.

En matière disciplinaire, il contient nécessairement un certain nombre de clauses, lesquelles ne peuvent avoir un caractère discriminatoire ou porter atteinte aux liberté.s

En cas d’illégalité, l’inspecteur du travail  peut intervenir.

A SAVOIR
Un salarié sanctionné sur la base d’une disposition illégale du règlement intérieur peut saisir le conseil de prud’hommes.

Comment est établi le règlement intérieur ?

Les entreprises ou établissements employant habituellement au moins 20 salariés doivent mettre en place un règlement intérieur. Les étapes :

  • rédiger le projet de règlement (avec si nécessaire des dispositions spéciales pour une catégorie de personnel ou une division de l’entreprise) ;
  • soumettre le projet au comité d’entreprise (ou s’il n’y en a pas, aux délégués du personnel) et, pour les matières relevant de sa compétence, au CHSCT ;
  • déposer le document au secrétariat-greffe des prud’hommes.

Au titre de la formalité dite de « publicité », le règlement intérieur est porté, par tout moyen, à la connaissance des personnes ayant accès aux lieux de travail ou aux locaux où se fait l’embauche. Cette disposition, issue du décret du 20 octobre 2016 cité en référence (en vigueur depuis le 23/10/2016) se substitue à celle précédemment en vigueur imposant, comme seul moyen de publicité, un affichage du règlement intérieur.

En même temps qu’il fait l’objet des mesures de publicité, le règlement intérieur, accompagné de l’avis du comité d’entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel et, le cas échéant, du CHSCT, est communiqué à l’inspecteur du travail.

Les mêmes formalités doivent être accomplies en cas de modification ou de retrait des clauses du règlement intérieur.

Le règlement entre en vigueur à la date qu’il fixe, date qui se situe au moins un mois après le dépôt au secrétariat-greffe et l’accomplissement de la formalité de publicité (voir ci-dessus).

Selon la Cour de cassation (arrêt de la Chambre sociale du 9 mai 2012, le règlement intérieur et les notes de service qui le complètent ne peuvent produire effet que si l’employeur a accompli les diligences prévues par l’article L 1321-4 du code du travail ; dès lors, l’employeur qui ne peut justifier avoir préalablement consulté les représentants du personnel et communiqué le règlement à l’inspecteur du travail, ne peut reprocher à un salarié un manquement aux obligations édictées par ce règlement et par une note de service.

Quelles sont les clauses obligatoires ?

Le règlement intérieur, obligatoirement écrit, fixe exclusivement :

  • les règles générales et permanentes relatives à la discipline (conditions de circulation dans ou en dehors de l’établissement, respect de l’horaire de travail…) et notamment, la nature et l’échelle des sanctions (avertissement, mise à pied, …). Une sanction ne peut alors être prononcée à l’encontre d’un salarié que si elle est prévue par le règlement intérieur ; s’il s’agit d’une mise à pied disciplinaire, celle-ci ne sera licite que si le règlement fixe sa durée maximale (Cass. soc., 26 oct. 2010) ;
  • les mesures d’application de la réglementation en matière de santé et de sécurité dans l’entreprise ou l’établissement, notamment les instructions prévues à l’article L. 4122-1 du code du travail ;
  • les conditions dans lesquelles les salariés peuvent être appelés à participer, à la demande de l’employeur, au rétablissement de conditions de travail protectrices de la santé et de la sécurité des salariés, dès lors qu’elles apparaîtraient compromises.

Sur le lieu de travail, aucune boisson alcoolisée autre que le vin, la bière, le cidre et le poiré n’est autorisée. Toutefois, lorsque la consommation de ces boissons alcoolisées est susceptible de porter atteinte à la sécurité et la santé physique et mentale des travailleurs, l’employeur, en application de l’article L. 4121-1 du code du travail, prévoit dans le règlement intérieur ou, à défaut, par note de service les mesures permettant de protéger la santé et la sécurité des travailleurs et de prévenir tout risque d’accident. Ces mesures, qui peuvent notamment prendre la forme d’une limitation voire d’une interdiction de cette consommation, doivent être proportionnées au but recherché.

Le règlement intérieur rappelle :

  • les dispositions relatives aux droits de la défense des salariés (procédure disciplinaire) définis aux articles L. 1332-1 à L. 1332-3 du code du travail ou par la convention collective applicable ;
  • les dispositions relatives aux harcèlements moral et sexuel et aux agissements sexistes prévues par le code du travail.

L’agissement sexiste est défini par l’article L. 1142-2-1 du code du travail comme « tout agissement lié au sexe d’une personne, ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à sa dignité ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant. »

Le règlement intérieur peut également contenir des dispositions inscrivant le principe de neutralité et restreignant la manifestation des convictions des salariés si ces restrictions sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. Cette disposition, issue de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 citée en référence, est entrée en vigueur le 10 août 2016. Sur la question du fait religieux en entreprise, on pourra utilement se reporter au guide pratique.


Aucune autre clause n’est autorisée. Ainsi un règlement intérieur ne peut prévoir de règles sur l’utilisation du crédit d’heures par les représentants du personnel, les heures supplémentaires ou l’ordre de passage aux douches…

… et celles interdites ?

Dans tous les cas, le contenu du règlement intérieur ne peut restreindre les droits des personnes ou les libertés individuelles et collectives au-delà de ce qui est justifié par la nature du travail à accomplir et proportionné au but recherché.

Interdire les conversations personnelles, imposer une tenue de travail alors que l’intérêt de l’entreprise ne le justifie pas, prévoir des fouilles systématiques des armoires individuelles… autant de mesures portant atteintes aux droits et libertés des salariés. En revanche, autoriser le contrôle d’alcoolémie de salariés qui exercent des fonctions susceptibles d’exposer des personnes ou des biens à un danger, est admis, dès lors que les modalités de ce contrôle en permettent la contestation.

De même, le règlement intérieur ne peut contenir de dispositions discriminant les salariés  dans leur emploi ou leur travail, à capacité professionnelle égale, en raison de leur origine, de leur sexe, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle ou identité de genre (sur la notion d’identité de genre, voir précisions ci-dessous), de leur âge, de leur situation de famille ou de leur grossesse, de leurs caractéristiques génétiques, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une race, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales ou mutualistes, de leurs convictions religieuses, de leur apparence physique, de leur nom de famille ou en raison de leur état de santé ou de leur handicap.


Comme l’indique le Conseil constitutionnel dans sa décision du 26 janvier 2017, « il résulte des travaux parlementaires qu’en ayant recours à la notion d’identité de genre, le législateur a entendu viser le genre auquel s’identifie une personne, qu’il corresponde ou non au sexe indiqué sur les registres de l’état-civil ou aux différentes expressions de l’appartenance au sexe masculin ou au sexe féminin. »

L’intervention de l’inspecteur du travail

A tout moment, l’inspecteur du travail peut exiger le retrait ou la modification des clauses du règlement intérieur contraires aux prescriptions du code du travail.
Sa décision est communiquée aux représentants du personnel.

Lorsque, saisi par un salarié qui conteste une sanction, le conseil de prud’hommes écarte l’application d’une clause illégale du règlement intérieur, une copie du jugement est adressée à l’inspecteur du travail et aux représentants du personnel.

 

09 février 2017

AUCHAN 1 er Mécène de la Fondation ......

 

 

Auchan, premier mécène de la Fondation pour l’Innovation et la Transmission du Goût

Le 27 janvier 2017, lors d’une conférence de presse, a été lancée la Fondation pour l’Innovation et la Transmission du Goût dont Auchan est le premier mécène.

Auchan, premier mécène de la Fondation pour l’Innovation et la Transmission du Goût

La Fondation Agir Contre l’Exclusion (FACE) a annoncé le lancement de la Fondation pour l’Innovation et la Transmission du Goût, qu’elle abrite en son sein. Auchan, partenaire du Club du Goût depuis 2016, soutient cette nouvelle Fondation amie créée par le groupe HOPSCOTCH et SOPEXA avec laquelle elle partage la volonté de diffuser la bonne alimentation. De nombreuses actions à venir !

VIANNEY MULLIEZ transmet la présidence d'Auchan Retail à Régis DEGELCKE

 

 

09 | 02 | 2017

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Vianney Mulliez transmet la présidence d'Auchan Retail à Régis Degelcke

Vianney Mulliez transmet la présidence d'Auchan Retail à Régis Degelcke
Pour permettre à Auchan Retail d’aborder une nouvelle étape de son histoire, Vianney Mulliez transmet la présidence du conseil d’administration à Régis Degelcke

Après 11 ans de présidence, Vianney Mulliez a souhaité la mise en place d’un nouvel accompagnement d’Auchan Retail pour les années à venir. Il a remis son mandat à la disposition du Conseil d’administration.

Il sera proposé au Conseil d’administration d’Auchan Retail et au conseil de surveillance Auchan Holding du 8 mars la nomination de Régis Degelcke en remplacement de Vianney Mulliez.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

DEPART VIANNEY MULLIEZ-page-0 (2)

08 février 2017

AUCHAN teste un nouveau concept .......

 

 

Fish and Mix, le nouveau concept marée d'Auchan [B. Merlaud] Linéaires

    7 Février 2017

       

 

 

 

Auchan teste un nouveau concept de vente assistée au stand marée : un "bar à papillotes" baptisé Fish and Mix. Le client choisit le poisson, les ingrédients qu'il veut y ajouter, l'assaisonnement et repart avec sa papillote prête à cuire.

Le concept a fait son apparition dans l'hypermarché d'Englos (59) en octobre dernier. Avec des résultats suffisamment intéressants pour qu'Auchan l'installe ensuite à Cambrai (59) début janvier puis à Val d'Europe (77) la semaine dernière.

L'offre Fish and Mix cumule pour elle l'attrait de la personnalisation de la recette et un prix à la portion à la fois attractif et directement lisible. La papillote est vendue 1,50 à 2,50 euros. À la maison, elle se place au four traditionnel ou au micro-ondes.

Le "bar" à papillote étant organisé sur une table roulante, il peut être monté pour des animations ponctuelles.

Fish and Mix, le nouveau concept marée d'Auchan