21 août 2019

QUEL EST LE RÔLE D’UN SYNDICAT ET COMMENT S’ORGANISE-T-IL ?

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QUEL EST LE RÔLE D’UN SYNDICAT ET COMMENT S’ORGANISE-T-IL ?

 

MARDI 20 AOÛT 2019
Syndicalisme constructif  CFTC 

Les syndicats représentent les travailleurs et négocient des accords en leur faveur. Ils exercent leur rôle à différents niveaux. À quoi sert un syndicat ? Comment fonctionne-t-il ? Quelles sont ses missions et ses moyens d’action au sein de l’entreprise ? La CFTC répond à vos questions.

Qu’est-ce qu’un syndicat ? Comment fonctionne-t-il ?

Un syndicat est un groupe d’individus réunis pour la défense d’intérêts communs. Dans le monde du travail, on parle de syndicats professionnels : ils désignent à la fois les syndicats de salariés et les syndicats du patronat. Les syndicats de salariés défendent les droits et les intérêts (professionnels, sociaux, économiques…) des travailleurs. À la CFTC, nous nous attachons à défendre le salarié en tant que travailleur, mais aussi en tant qu’individu, avec la prise en compte de ses valeurs et de ses aspirations personnelles.

À noter : le terme “syndicat” est souvent employé pour désigner indifféremment plusieurs réalités. Pour être précis, il conviendrait de distinguer les syndicats (comme les syndicats de salariés, présents sur le terrain, auxquels les travailleurs peuvent adhérer), et les organisations syndicales (confédérations agissant sur le plan national, auxquelles les syndicats s’affilient). En France, il existe 5 organisations syndicales dites “représentatives” à l’échelle nationale (selon les critères de représentativité définis). La CFTC en fait partie.

L’organisation des syndicats

Les “syndicats” s’organisent donc à différents niveaux, qu’il est nécessaire de détailler pour bien comprendre la présence et le rôle de chaque structure.

  • Au niveau de l’entreprise : les sections syndicales;
  • Au niveau des secteurs d’activité : les fédérations (exemples : les fédérations de la métallurgie, de l’enseignement, de l’énergie…);
  • Au niveau des territoires : les unions départementales, régionales, locales;
  • Au niveau national : les confédérations. Chaque syndicat est affilié à une organisation syndicale, confédérée, représentant l’ensemble des salariés sur le plan national.

La CFTC est donc une confédération, une organisation syndicale confédérée (et non un syndicat à proprement parler). Elle rassemble différentes structures qui lui sont affiliées. Toutes ces structures s’engagent à respecter le même règlement et à défendre des valeurs communes, constitutives de l’identité CFTC.

Si vous adhérez à la CFTC, vous serez rattaché à l’une de ces structures, en fonction de votre secteur d’activité et du département dans lequel vous travaillez (ou habitez). Un tel mode de fonctionnement permet une prise en charge optimisée des besoins de chacun.

Le financement des syndicats

Le budget d’un syndicat est constitué :

  • des cotisations de ses adhérents ;
  • des aides versées par les entreprises au titre de l’exercice du droit syndical ;
  • de certaines subventions publiques.

Ce budget lui permet notamment de financer son activité, de mener des actions revendicatives ou préventives, d’informer ses adhérents, de former ses militants…

D’autres aides, comme la mise à disposition gratuite de locaux par les collectivités, rendent possible le bon fonctionnement des syndicats.

Quelles sont les missions d’un syndicat ?

Les syndicats ont un double rôle : la représentation et la négociation. Ils défendent les droits et les intérêts des salariés à différents niveaux, et négocient pour en acquérir de nouveaux.

  • Au niveau de l’entreprise

Les délégués syndicaux ont pour principale mission de négocier des accords d’entreprise. Ils sont aussi là pour répondre aux questions du salarié, l’informer au quotidien, l’accompagner et l’assister en cas de conflit avec l’employeur.

  • Au niveau des branches professionnelles

Les syndicats négocient des conventions collectives. Celles-ci garantissent des droits identiques aux salariés d’un même secteur d’activité.

  • Au niveau national

Les syndicats négocient aussi avec l’État et/ou les organisations patronales (MEDEF, CGPME…). Depuis la loi de 2007, les partenaires sociaux doivent être consultés par le gouvernement sur tout projet de loi impactant les relations salariales, l’emploi ou la formation professionnelle.

Les syndicats assurent également la gestion des organismes dits “paritaires” : en nombre égal, représentants des salariés et représentants des employeurs administrent les organismes gestionnaires de l’assurance maladie, des allocations familiales, de l’assurance chômage ou encore des retraites.

Comment est-il présent au sein de l’entreprise ?

Dès qu’il compte au moins 2 adhérents au sein de l’entreprise, un syndicat peut créer une section syndicale. Une fois implanté, il est doté de droits et de moyens qui l’aideront à mettre en place une action revendicative et un dialogue constructif.

Délégués et représentants

Un syndicat peut avoir plusieurs représentants au sein de l’entreprise :

  • Le délégué syndical (DS) : il est désigné par son syndicat parmi les candidats ayant obtenu au moins 10 % des votes exprimés au 1er tour des élections professionnelles. Ses missions : négocier des accords d’entreprise et informer le salarié.
  • Le représentant de section syndicale (RSS) : il représente le syndicat qui n’est pas (ou plus) représentatif au sein de l’entreprise et qui par conséquent ne peut pas désigner de DS.
  • Le représentant syndical au comité social et économique (RS au CSE) : il représente son syndicat auprès du CSE (alors que les élus au CSE représentent les salariés de l’entreprise). Dans les entreprises de moins de 300 salariés, le délégué syndical est de droit RS au CSE. Dans les entreprises de plus de 300 salariés, le RS au CSE peut être un DS ou tout autre salarié désigné par le syndicat.

Moyens d’action

Pour mener à bien leurs missions de représentation et de négociation au sein des entreprises, les syndicats disposent de différents moyens, notamment d’un local de réunion et d’espaces d’affichage. En cas de conflit, des actions peuvent être engagées (grèves, manifestations, pétitions…).

Adhérents

Sans syndiqués, pas de syndicats ! La force d’un syndicat repose sur les résultats concrets qu’il obtient, mais aussi sur le nombre d’adhérents qui le composent. Plus ils sont nombreux, plus le syndicat a de poids dans le dialogue social, à l’intérieur comme en dehors de l’entreprise.

Vous souhaitez être mieux informé ? Vous aimeriez vous investir davantage dans la vie de votre entreprise ? Adhérer à un syndicat peut vous offrir un accès privilégié à l’information, mais aussi les moyens d’agir collectivement, de défendre vos droits et ceux de tous les travailleurs. Lire notre article “Pourquoi adhérer à un syndicat ?”.

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19 août 2019

TRACT CFTC ....................

 

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12 août 2019

TRACT CFTC : SITUATION ECONOMIQUE

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TRACT RISTOURNE

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Etudiants: Quelles aides pour les étudiants ?

 

Étudiants : Quelles démarches, quelles aides pour votre logement ?

Les résidences étudiantes sont souvent les premières pistes explorées. Mais il est parfois difficile de trouver une place pour s'y loger. Si vous souhaitez en intégrer une pour la rentrée de septembre, vous devez faire votre demande en même temps que votre demande de bourse, entre le 15 janvier et le 31 mai via le dossier social étudiant (DSE).

https://www.cftc.fr

 

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09 août 2019

« CE QUI EST VRAIMENT FRAPPANT, C’EST LA TRÈS FORTE COMBATIVITÉ DE LA CFTC »,

 

« CE QUI EST VRAIMENT FRAPPANT, C’EST LA TRÈS FORTE COMBATIVITÉ DE LA CFTC », PHILIPPE PORTIER, SOCIOLOGUE

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Les éditions Flammarion publient à la rentrée un ouvrage retraçant les graneds heures de la Confédération. Entretien avec son auteur, le sociologie Philippe Portier.

Travailler sur l’histoire de la CFTC, c’est intéressant ?

Oui ! Et pour trois raisons. Regarder l’histoire de la CFTC, c’est, d’abord, observer l’évolution du catholicisme au long du XXe siècle, dans ses continuités comme dans ses ruptures. Ensuite, la CFTC n’a cessé d’évoluer en fonction des demandes que la société pouvait adresser aux syndicats : son parcours constitue donc un très bel observatoire de l’évolution du syndicalisme. Enfin, il me semble que l’histoire de la CFTC témoigne des apports du catholicisme à la modernisation de la société française.

Idée surprenante : on dit souvent que le catholicisme s’est construit en opposition à la modernité…

C’est vrai. Mais en s’opposant à la modernité, le catholicisme a précisément contribué à la former et à la transformer. Il y a manifestement des moments de notre histoire qui ont été fortement configurés par le catholicisme, avec, notamment, les interventions de la CFTC sur le terrain social.

De fait, la CFTC a permis de grandes avancées…

À une époque où les patrons chrétiens faisaient souvent de la résistance, la CFTC a contribué aux lois de sécurité sociale dans les années 20-30 : loi relative à l’assurance maladie, loi relative aux retraites, lois sur les allocations familiales… Puis en 1936 et 1950, loi relative aux conventions collectives. Depuis cette époque, la CFTC n’a eu de cesse de maintenir l’ensemble des dispositifs de protection sociale.

Pourquoi les chrétiens – et en particulier les catholiques – se sont-ils intéressés au monde du travail ?

Au XIXe siècle, la classe ouvrière a cherché à construire des contre-feux à la modernité politique et à la modernité industrielle qui la marginalisaient. Deux réactions sont ainsi apparues pour essayer de reconstruire la dignité du travailleur : la tradition socialiste et la tradition catholique.

Ceux qui se réclamaient de l’idéologie socialiste se retrouvaient tendanciellement dans l’idée qu’il fallait construire la société sur la lutte des classes et une intervention très forte de l’État. Cela s’accompagnait souvent d’un anticléricalisme – car pour eux, les principes de la religion, essentiellement catholique, semblaient souvent favorables au maintien de l’ordre établi. Cette tradition socialiste donnera naissance, en 1895, à la CGT.

Et la tradition catholique ?

Construite contre le libéralisme bourgeois tout au long des XIXe et XXe siècles, elle n’était pas moins active. En effet, le catholicisme ne peut pas concevoir que l’on traite les travailleurs comme de simples forces techniques ou marchandes et considère donc qu’il faut préserver la dignité du travailleur contre l’ordre bourgeois qui s’impose.

Traditions socialiste et catholique sont-elles forcément opposées ?

Elles sont toutes deux construites autour du même refus de la modernité libérale, mais avec des analyses et des perspectives profondément différentes. D’un côté, on estime que l’ordre futur doit se passer de dieux, de l’autre, on estime que l’ordre futur doit s’appuyer sur des principes chrétiens.

Peut-on dire que le syndicalisme chrétien a été pionnier sur la place des femmes ?

Oui. Et ce dès ses débuts, dans les années 1890. Tout en répondant à un schéma traditionnel « homme = sphère publique / femme = sphère privée », le syndicalisme chrétien, avec le soutien de religieux et de religieuses, a trouvé des espaces pour que les femmes s’organisent au sein du monde syndical. D’où l’existence d’un syndicalisme spécifiquement féminin jusqu’en 1945, matérialisé par des revendications destinées à améliorer la condition féminine. Le syndicat féminin du Boulevard des Capucines, affilié à la CFTC, affirmait ainsi en 1935 : « Ce qui fait le salaire, ce n’est pas le sexe, mais le rendement. »

Selon vous, comment s’explique la longévité de la CFTC ?

Comme d’autres, depuis les années 1945 et sans discontinuité, elle a bénéficié d’une représentativité reconnue par les pouvoirs publics, ce qui lui donne une visibilité et lui permet d’être au cœur des débats et des négociations en entreprise et au niveau national. Mais ce qui est vraiment frappant, c’est la très forte combativité de la CFTC. Menacée tout du long de son histoire, elle n’a jamais baissé les bras : malgré le désir d’hégémonie de la CGT, malgré des oppositions au sein du catholicisme – car la CFTC a souvent pris des positions audacieuses notamment en participant à des grèves – ; malgré, encore, des conflits internes dans les années 1950.

Vous évoquez aussi sa capacité d’adaptation…

Au fil des ans, la CFTC a renouvelé ses thématiques, ses modes de militance et ses structures. Elle participe à la modernisation du pays. Dans les années 40, par exemple, elle est favorable aux nationalisations dans certaines limites ; dans les années 50, elle prend position sur l’Europe, la décolonisation de l’Algérie… Et à partir des années 80, la CFTC réinvente sa tradition.

« Réinventer sa tradition » : qu’y a-t-il derrière cette formule ?

Sans se départir des principes de la morale chrétienne, la CFTC essaie de les adapter au cours du temps. Ce cours du temps, c’est l’individualisation de la société – et en particulier le néolibéralisme qui progresse – et la mondialisation. La CFTC veut essayer de coller à une société qui évolue considérablement, tout en préservant l’efficacité de l’économie, mais aussi la dignité des travailleurs. Partant du constat de la mondialisation et de l’individualisation, la CFTC réfléchit à la sécurisation du parcours du travailleur.

Philippe Portier est sociologue, spécialiste des questions de laïcité et du catholicisme. Il est directeur d’étude à l’École pratique des hautes études et vice-président de l’école. Il est codirecteur de l’Observatoire international du religieux. Jusqu’en janvier 2019, il a dirigé un laboratoire du CNRS, le groupe « Sociétés, Religions, Laïcités ».

 

Propos recueillis par Stéphanie Baranger

Crédit photographie : CFTC (meeting commun de la CFTC et du syndicat chrétien allemand CGB, en 1982, avec Jean Bornard à la tribune)

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Connaissez-vous les acteurs du dialogue social dans votre entreprise ?

 

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Connaissez-vous les acteurs du dialogue social dans votre entreprise ? Quel est leur rôle ? La CFTC vous explique tout.

En France, le dialogue social joue un rôle clé dans l’entreprise. Il participe au maintien d’une bonne cohésion, à la défense des intérêts des salariés et à la résolution efficace des problématiques économiques et sociales. Mais en pratique, il n’est pas toujours simple quand on est salarié de savoir à qui s’adresser. Pourtant dans chaque entreprise votre voix est portée et défendue par différents représentants. Vous pouvez vous adresser à eux pour poser vos questions, évoquer une situation, trouver des solutions.

Les différents acteurs du dialogue social

  • Les instances représentatives du personnel

Né des dispositions de l’ordonnance n°2017-1386, le CSE (Comité Social et Économique) est l’instance représentative du personnel. Si elle existe déjà dans certaines structures, sa mise en place est échelonnée d’ici au 1er janvier 2020. 
Elle vient remplacer le Comité d’Entreprise, le Délégué du Personnel et le CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) et hérite ainsi de leurs prérogatives. Dans les entreprises d’au moins 11 salariés, le CSE a pour mission de présenter à l’employeur les réclamations des collaborateurs (salaire, application du code du travail, protection sociale…). Mais il profite surtout de pouvoirs étendus dans les entreprises de plus de 50 salariés. Son rôle ? Améliorer les conditions de travail, promouvoir la santé, la sécurité, mais aussi assurer la prise en compte des intérêts des salariés en assurant leur expression collective.

  • Les délégués syndicaux

Les délégués syndicaux ont pour principale mission de négocier (les augmentations de salaires collectives, le nombre de jours de congés, de jours de RTT…) et conclure des accords d’entreprise. Mais ils sont aussi là pour répondre à vos questions ou vous aider à mieux défendre vos droits, au quotidien comme dans les situations qui peuvent devenir conflictuelles (licenciement, faute grave…).

À la CFTC, notre action syndicale est une démarche globale pour défendre la vie au travail mais aussi la personne qu’est le travailleur. Parce que nous souhaitons avant tout un dialogue social efficace, nous cherchons à mettre en place des accords gagnants pour toutes les parties, à travers une culture de la négociation, respectueuse des salariés et prenant en compte l’exigence de performance des entreprises.

  • Les responsables RH et les managers

Les responsables des Ressources Humaines sont généralement les personnes désignées par l’entreprise pour faire le lien entre la direction et les salariés. En contact avec les collaborateurs, ils peuvent recueillir leurs attentes, notamment au cours d’entretiens individuels, et accompagner les transformations pour favoriser un meilleur climat social. En entreprise, les RH sont un vecteur clé du dialogue social.

Leur rôle est dans une certaine mesure complété par celui des managers de proximité. Par leur contact quotidien avec leurs équipes, ils ont aussi un rôle à jouer pour favoriser le dialogue social, notamment dans la remontée et la diffusion des informations.

  • Les dirigeants

Parce qu’ils fixent la stratégie et les moyens de l’entreprise, les dirigeants sont des acteurs clés du dialogue social. Ils peuvent favoriser la bonne circulation de l’information et débloquer les moyens nécessaires à la réalisation de nouvelles idées ou à la mise en place de mesures.

Comment choisir son interlocuteur ?

Vous vous demandez concrètement quel interlocuteur privilégier en cas de problème ? Ce choix va être orienté par différents critères : la taille de l’entreprise, sa composition et la problématique rencontrée.

  • Entreprise de moins de 11 salariés

Bien sûr il est toujours possible de vous adresser à votre manager ou à un responsable. Mais si votre question vous semble trop délicate à poser, vous pouvez directement prendre contact avec la CFTC de votre département.

En cas de situation particulière comme un entretien préalable de licenciement ou une rupture conventionnelle par exemple, il est souvent préférable d’être assisté. Vous pouvez pour cela vous adresser à un conseiller du salarié.

BON À SAVOIR

La liste des conseillers du salarié figure dans la liste DIRECCTE (rubrique « Travail et relations sociales » du site) de votre région ou dans votre Mairie.

  • Entreprise de 11 à 50 salariés

Un élu du CSE, ou un délégué du personnel, pourra le plus souvent répondre à vos questions.

Bien sûr, vous avez cette fois encore la possibilité de prendre contact avec la CFTC de votre département.

  • Entreprise de plus de 50 salariés

En cas de questions, vous pouvez vous adresser à un délégué syndical ou à un élu du CSE.

En l’absence de CSE et si vos interrogations concernent une problématique spécifique (contrat de travail, procédure de licenciement, orientations stratégiques de l’entreprise ou même conditions de travail estimées problématiques), un interlocuteur dédié pourra vous accompagner. Vous pouvez découvrir ici la liste des personnes à consulter.

Crédit photographique : Bernard Gouédard

 

 

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06 août 2019

.. Un DROIT POUR TOUS,

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01 août 2019

TRACT CFTC......

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25 juillet 2019

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Posté par Auchan CFTC 07 à 08:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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