17 juin 2019

en piste pour la présidence de la CFTC

Cyril Chabanier en piste pour la présidence de la CFTC

Selon nos informations, l’actuel président de la centrale chrétienne, Philippe Louis, va passer la main en novembre, lors du congrès confédéral à Marseille, au président de la fédération de la protection sociale et de l’emploi.

Par Michel Noblecourt  Publié le 13 juin 2019 à 18h51 LE MONDE

 

 

Lors d’une manifestation de la CFTC à l’usine Dim d’Autun (Saône-et-Loire). JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP

Cyril Chabanier va succéder à Philippe Louis, en novembre prochain à la présidence de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC). La nouvelle n’est pas officielle mais, selon nos informations, l’affaire est pliée. Du 5 au 8 novembre, la centrale chrétienne va tenir son congrès confédéral à Marseille. Des assises qui marqueront aussi le centenaire de la fondation, en 1919, de la CFTC. A cette occasion, l’actuel président, Philippe Louis, élu en novembre 2011 au congrès de Poitiers et réélu en novembre 2015 au congrès de Vichy, va passer la main. Il a choisi pour lui succéder Cyril Chabanier, le président de la fédération de la protection sociale et de l’emploi.

Signe qui ne trompe pas, lors du conseil confédéral qui s’est tenu mercredi 12 et jeudi 13 juin, c’est Cyril Chabanier qui a présenté la motion d’orientation, fixant les grandes lignes de la stratégie de la centrale pour les quatre ans à venir, qui sera débattue au congrès de Marseille. Ce texte sera envoyé début juillet aux syndicats, qui pourront l’amender avant un nouveau conseil confédéral les 11 et 12 septembre où devraient être officialisés la candidature de Cyril Chabanier ainsi que les noms des candidats aux postes de secrétaire général et de trésorier. L’histoire de la CFTC montre qu’il peut y avoir des surprises. En novembre 1981, le candidat pressenti pour succéder à Jacques Tessier, Pierre Boisard, n’avait pas été retenu et c’est Jean Bornard qui avait été élu. Mais la répétition d’un tel accident est fort peu probable.

Un quadra discret et « très ouvert »

Originaire de Marseille, et supporteur de l’OM, Cyril Chabanier est un quadra discret. Marié, sans enfants, il a aussi l’image d’un militant de terrain plutôt dynamique. « Ce n’est pas un partisan d’un repli identitaire sur le catholicisme traditionnel », souligne un responsable du syndicat, qui n’est même pas sûr que le futur président soit très croyant. « Il est très ouvert », ajoute-t-il. En 2016, lors d’un congrès de sa fédération à Touques (Calvados), celui qui en était alors le secrétaire général avait fait part de son sentiment sur la loi El Khomri et le code du travail : « Nous ne souhaitons pas le retrait pur et simple du texte, avait-il affirmé. Tout n’est pas à jeter dans ce texte, mais il faut faire des modifications. » « Nous faisons partie des réformistes », avait-il martelé.

 

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en piste pour la présidence de la CFTC

Cyril Chabanier en piste pour la présidence de la CFTC

Selon nos informations, l’actuel président de la centrale chrétienne, Philippe Louis, va passer la main en novembre, lors du congrès confédéral à Marseille, au président de la fédération de la protection sociale et de l’emploi.

Par Michel Noblecourt  Publié le 13 juin 2019 à 18h51

 

 

Lors d’une manifestation de la CFTC à l’usine Dim d’Autun (Saône-et-Loire). JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP

Cyril Chabanier va succéder à Philippe Louis, en novembre prochain à la présidence de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC). La nouvelle n’est pas officielle mais, selon nos informations, l’affaire est pliée. Du 5 au 8 novembre, la centrale chrétienne va tenir son congrès confédéral à Marseille. Des assises qui marqueront aussi le centenaire de la fondation, en 1919, de la CFTC. A cette occasion, l’actuel président, Philippe Louis, élu en novembre 2011 au congrès de Poitiers et réélu en novembre 2015 au congrès de Vichy, va passer la main. Il a choisi pour lui succéder Cyril Chabanier, le président de la fédération de la protection sociale et de l’emploi.

Signe qui ne trompe pas, lors du conseil confédéral qui s’est tenu mercredi 12 et jeudi 13 juin, c’est Cyril Chabanier qui a présenté la motion d’orientation, fixant les grandes lignes de la stratégie de la centrale pour les quatre ans à venir, qui sera débattue au congrès de Marseille. Ce texte sera envoyé début juillet aux syndicats, qui pourront l’amender avant un nouveau conseil confédéral les 11 et 12 septembre où devraient être officialisés la candidature de Cyril Chabanier ainsi que les noms des candidats aux postes de secrétaire général et de trésorier. L’histoire de la CFTC montre qu’il peut y avoir des surprises. En novembre 1981, le candidat pressenti pour succéder à Jacques Tessier, Pierre Boisard, n’avait pas été retenu et c’est Jean Bornard qui avait été élu. Mais la répétition d’un tel accident est fort peu probable.

Un quadra discret et « très ouvert »

Originaire de Marseille, et supporteur de l’OM, Cyril Chabanier est un quadra discret. Marié, sans enfants, il a aussi l’image d’un militant de terrain plutôt dynamique. « Ce n’est pas un partisan d’un repli identitaire sur le catholicisme traditionnel », souligne un responsable du syndicat, qui n’est même pas sûr que le futur président soit très croyant. « Il est très ouvert », ajoute-t-il. En 2016, lors d’un congrès de sa fédération à Touques (Calvados), celui qui en était alors le secrétaire général avait fait part de son sentiment sur la loi El Khomri et le code du travail : « Nous ne souhaitons pas le retrait pur et simple du texte, avait-il affirmé. Tout n’est pas à jeter dans ce texte, mais il faut faire des modifications. » « Nous faisons partie des réformistes », avait-il martelé.

 

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14 juin 2019

INSEE

 

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13 juin 2019

santé, sécurité et bien-être au travail

LUNDI 10 JUIN 2019
Santé au travail

Santé, sécurité et bien-être au travail sont des enjeux cruciaux pour les employeurs comme pour les salariés. La CFTC vous rappelle les points clés à ne pas ignorer.

La santé, la sécurité et le bien-être au travail sont des notions indissociables qui placent la qualité de vie du salarié au cœur du dialogue social. Les études menées ces dernières années ont ouvert la voie à une meilleure prise en compte de la santé et du bien-être des travailleurs. À plus de prévention aussi, grâce à des campagnes de sensibilisation et à la mise en place de mesures anticipant les risques. Pourquoi parle-t-on de “santé au travail” ? Quels sont les liens qui existent entre les deux ? Et les risques pour le salarié ? La CFTC répond à ces questions en quelques points clés.

Qu’est-ce que la “santé au travail” ?  

Parler de “santé au travail”, c’est questionner une démarche pluridisciplinaire qui, en associant salariés et employeurs, vise à créer des conditions de travail favorables à la santé. La notion de santé au travail ne renvoie pas seulement à un aspect médical : la santé du travailleur est à rechercher dans sa globalité.

Les conditions de travail regroupent les conditions matérielles, organisationnelles et psychosociales dans lesquelles le salarié exerce son activité :  

  • horaires et rythme de travail, délais, répartition des tâches, équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle…
  • aménagement des postes, équipement, chaleur, éclairage, aération, bruit…
  • relations avec les collègues, la hiérarchie, les clients…
  • intérêt des tâches effectuées, capacité d’action et d’expression, autonomie, reconnaissance et valorisation des compétences…

Ces conditions de travail peuvent avoir un impact direct ou indirect sur la santé du salarié, à court ou plus long terme. Réciproquement, la santé du salarié peut impacter ses performances (et celles de l’entreprise). Travail et santé sont donc à envisager dans une relation d’interdépendance.

Travail et santé : quels sont les risques ?

La nature des risques et le degré d’exposition ne sont évidemment pas les mêmes dans toutes les professions, ni à tous les échelons (ouvriers, employés, cadres…). Il convient tout d’abord de distinguer les postes dits “à risques”, fixés par l’article R 4624-23 du Code du travail. Il s’agit entre autres des activités exposant à des produits chimiques, à des agents cancérogènes, à un risque de blessure ou de chute… La liste précise des postes à risques doit être établie dans chaque entreprise.

Si les impacts sur la santé du salarié sont multiples et bien réels, les répercussions pour l’entreprise sont nombreuses elles aussi : hausse de l’absentéisme, manque de discipline et d’assiduité, baisse de la productivité, augmentation des accidents, taux élevé de rotation du personnel… À noter que pour les entreprises de plus de 20 salariés, le coût des accidents du travail et des maladies professionnelles se répercute sur le montant des cotisations de Sécurité sociale.

Santé et sécurité au travail : que dit la loi ?

La législation française encadre la protection des salariés en matière de santé et de sécurité. Selon le Code du travail, chaque employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des salariés et protéger leur santé physique et mentale (articles L. 4121-1 du Code du travail).

La loi du 8 août 2016 et le décret du 27 décembre 2016 modernisent les services de santé au travail. Cette réforme, entrée en vigueur au 1er janvier 2017, stipule que tout nouvel employé doit bénéficier d’une visite d’information et de prévention dans un délai de 3 mois à compter de sa prise de fonction. Dans certains cas, cette visite doit même intervenir avant l’affectation : salariés mineurs, travailleurs de nuit… Une visite médicale doit ensuite avoir lieu au minimum tous les 5 ans. Ce délai est ramené à 3 ans pour les salariés dont l’état de santé, l’âge ou la profession le nécessite. Tout salarié affecté à un poste présentant des risques pour sa sécurité bénéficie d’un suivi individuel renforcé.

L’importance de la prévention

Le troisième “Plan santé au travail” a été adopté fin 2015 par le Conseil d’orientation des conditions de travail (COCT) et constitue la feuille de route du gouvernement pour la période 2016-2020. Il marque un infléchissement majeur en faveur d’une politique de prévention qui anticipe les risques, au lieu de s’en tenir à une vision purement réparatrice. Il prend pleinement en compte la qualité de vie au travail. Son but : donner la priorité à la prévention en se tournant vers une approche positive du travail.

Les actions menées favorisent la conduite de projets expérimentaux en entreprise et la promotion des bonnes pratiques observées. Exemple : le développement du télétravail pour permettre une meilleure conciliation des temps de vie. Côté sécurité, il reste impératif de tout mettre en œuvre pour garantir un travail sûr et serein à l’ensemble des travailleurs, via la formation et la prévention. L’évaluation des risques professionnels et la formation aux règles de sécurité sont des obligations légales depuis 2001 mais elles ne pas toujours connues des employeurs et donc pas toujours respectées.

La CFTC vous accompagne au quotidien et se tient à votre écoute pour plus d’informations. Vous pouvez contacter le délégué syndical ou représentant CFTC de votre entreprise pour bénéficier de conseils personnalisés. Notre engagement : veiller au bien-être des salariés comme au respect des règles de sécurité, afin de faire du travail un vecteur de bonne santé, et non de maladies.

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Y A-T-IL UN RISQUE À SE SYNDIQUER ?

 

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Adhérer à un syndicat aujourd’hui, est-ce prendre le risque d’être mal vu par sa hiérarchie et certains de ses collègues ? Est-ce renoncer à ses ambitions professionnelles, perdre sa liberté, s’exposer à des représailles ? Vous souhaitez peut-être vous syndiquer mais vous vous interrogez. La CFTC répond aux idées reçues.

Adhésion à un syndicat : les freins et les idées reçues

“C’est faire une croix sur sa carrière”, “c’est entrer en conflit permanent avec son patron et les autres syndicats”, “c’est se politiser”, “ça prend trop de temps”, “ça coûte trop cher”… Les idées reçues autour de l’appartenance à un syndicat ont la vie dure et il est légitime d’hésiter avant de se syndiquer. Nous vous proposons de dépasser les croyances les plus répandues, à l’aide des bonnes informations :

  • L’adhésion à un syndicat est personnelle et confidentielle : vous n’êtes pas obligé d’en informer votre employeur. La CFTC est tenue à la discrétion et ne divulguera aucune information sans votre approbation.
  • Le Code du travail vous protège contre toute forme de discrimination liée à votre appartenance syndicale (article L 1132-1).
  • Les employeurs ont besoin des syndicats et apprécient de pouvoir dialoguer avec des interlocuteurs formés. Si des réticences peuvent subsister dans certaines entreprises, la majorité des employeurs sont conscients de l’importance que revêt aujourd’hui le dialogue social dans le monde du travail.
  • La CFTC privilégie la négociation et la construction, loin de l’opposition systématique, des débats stériles et de la contestation permanente. Adhérer à un syndicat, ce n’est pas nécessairement se retrouver dans une situation conflictuelle avec l’employeur ou les autres organisations syndicales.
  • La CFTC est indépendante, sans coloration politique ni religieuse. La dimension chrétienne présente dans notre nom renvoie à des origines et à une histoire : aujourd’hui, elle indique simplement un attachement fort à des valeurs morales, citoyennes et solidaires, plaçant l’humain au cœur des discussions. L’adhésion à la CFTC est ouverte à tous. Nous sommes plus que jamais fiers de la grande diversité des hommes et des femmes qui composent notre syndicat.
  • Il ne faut pas confondre adhérer et militer. Tout adhérent décide librement du degré de son engagement et du temps qu’il souhaite y consacrer. Devenir militant est un choix personnel, que personne ne vous imposera.
  • Le montant de la cotisation est proportionnel aux revenus de l’adhérent, et déductible fiscalement à hauteur de 66 %.

Situation du salarié syndiqué : quelle réalité ?

Vis-à-vis de son syndicat : l’adhérent reste libre.

Adhérer ne prend que quelques minutes, pour la suite : c’est l’adhérent qui décide. “Se syndiquer” signifie “adhérer à un syndicat”, accéder à ses ressources (informations, outils, conseils, expertises…), et non “militer”. De nombreux adhérents s’affilient à un syndicat, sans pour autant s’engager activement sur le terrain. Ils peuvent également se retirer de leur syndicat à tout moment.

Vis-à-vis de son employeur : il est protégé par le code du travail.

Nous l’avons évoqué : toute discrimination liée à l’appartenance syndicale d’un salarié est interdite et punie par la loi. De plus, la présence des syndicats sert l’intérêt de chaque partie : les patrons aussi ont besoin d’eux, pour assurer la cohésion sociale et la bonne marche de l’entreprise. Les employeurs reconnaissent la CFTC comme un syndicat de la négociation et de la construction sociale.

Vis-à-vis de ses collègues : le salarié syndiqué devient un interlocuteur privilégié.

Mieux informé, vous deviendrez à votre tour une source d’information fiable pour les autres salariés, si vous souhaitez partager et rendre publique votre appartenance à un syndicat. Vous pourrez aider vos collègues à mieux connaître leurs droits, à comprendre l’action des représentants syndicaux, à trouver les bons interlocuteurs. Vous pourrez les informer en cas de changements impactant leurs conditions de travail.

Les syndicats jouent un rôle central dans le dialogue social. Sans leurs adhérents, ils ne peuvent pas exister. Il est important de lutter contre les idées reçues afin de véhiculer des informations justes et transparentes. Adhérer à une organisation syndicale, ce n’est pas prendre des risques mais plutôt saisir l’opportunité de mieux connaître ses droits, de les faire valoir et d’en acquérir de nouveaux.

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26 mai 2019

Le BURN OUT reconnu par l 'OMS

 

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Identifié dans les années 1970, le syndrome de burn out est resté jusqu’aujourd’hui un phénomène non reconnu par la médecine officielle. Non défini scientifiquement et donc reconnu, il ne bénéficie d’aucune statistique officielle, donc d’aucune politique générale de prévention et de prise en charge, si ce n’est quelques initiatives nationales comme ce projet-pilote en Belgique. Bien qu’il s’agisse d’un phénomène largement répandu, il n’existait pas encore de définition uniforme ou internationalement valable du burnout.

Or cette situation connaît un tournant ce samedi 25 mai 2019, lors de l’assemblée mondiale de la santé (WHA72) qui se tient à Genève depuis lundi.

C’est en effet aujourd’hui qu’est soumis au vote la révision du classement international des maladies (ICD-11)qui donne pour la première fois le titre de maladie au burn out, sous le code QD85, avec la description suivante :

Burn-out is a syndrome conceptualized as resulting from chronic workplace stress that has not been successfully managed. It is characterized by three dimensions: 1) feelings of energy depletion or exhaustion; 2) increased mental distance from one’s job, or feelings of negativism or cynicism related to one’s job; and 3) reduced professional efficacy. Burn-out refers specifically to phenomena in the occupational context and should not be applied to describe experiences in other areas of life. Exclusions : adjustment disorder, disorders specifically associated with stress, anxiety or fear-related disorders, mood disorders.

Traduction ‘Au temps pour toi’ :

« Le burn out est un syndrome conceptualisé comme résultant d’un stress professionnel chronique qui n’a pas été géré correctement. Il est caractérisé par trois dimensions : 1) des sentiments de perte ou d’épuisement; 2) une distance mentale accrue avec le travail, ou des sentiments de négativité ou de cynisme liés au travail; et 3) une diminution de l’efficacité professionnelle. Le burn out réfère spécifiquement au phénomène dans le contexte occupationnel et ne devrait pas être appliqué pour décrire des expériences dans d’autres domaines de la vie.

Sont exclus de cette référence les troubles de l’adaptation, les troubles spécifiquement associés au stress, les troubles de la peur ou l’anxiété, et les troubles de l’humeur. »

Le 13 mai dernier encore, sur France Inter la Ministre du travail Muriel Pénicaud, interrogée sur les suicides à France Télécom et le syndrome d’épuisement professionnel (burn-out) a répondu que « ces sujets là sont des sujets internationaux. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a dit très fermement après étude que ce n’était pas une maladie professionnelle. »

Même s’il ne rentre en application qu’en 2022, le vote d’aujourd’hui vient donc à présent changer la donne, et ouvrir la voie de la reconnaissance au niveau national, sur base de cette étape internationale. Il faut ici préciser que si le burn out peut donc désormais être nommé « maladie », il n’est pas certain qu’il soit rapidement répertorié comme « maladie professionnelle ».

Le tableau des maladies professionnelles, établi au niveau national, définit les maladies qui peuvent être reconnues comme d’origine professionnelle de façon automatique (par exemple les maux dûs à l’amiante pour un ouvrier du bâtiment). Pour les maladies qui n’y sont pas reprises, il existe la possibilité d’en demander la reconnaissance devant des comités régionaux (CRRMP).

Mais la question reste ouverte : le burn out doit-il être reconnu comme maladie d’office professionnelle? Que faire alors des burn out parentaux, des personnes qui vivent un burn out suite à des difficultés familiales alors que leur environnement de travail n’a pas évolué, …?

Peut-être la question est-elle mal posée?

Par Jean-Baptiste van den Hove, directeur de ‘Au temps pour to

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25 mai 2019

Demain, j 'irai VOTER !

Pourquoi le droit de vote des femmes a-t-il été aussi tardif en France ?

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a question du jour : Pourquoi le droit de vote des femmes a-t-il été aussi tardif en France ?

Pendant tout l'été, Politique.net vous fait découvrir le monde politique en 25 questions, de la fabrication du bulletin de vote aux pouvoirs du président de la République, en passant par le palmarès des ministres les plus éphémères. Retrouvez tous les jours une question plus ou moins insolite destinée à mieux vous faire comprendre la politique française.

Un droit de vote accordé en 1944

Les femmes ont le droit de vote en France depuis le décret du 21 avril 1944 du gouvernement provisoire de la République, présidé par le général De Gaulle. Ce droit de vote aux femmes intervient près de cent ans après l'instauration du suffrage universel masculin, en 1848.

Un droit accordé plus tôt dans d'autres pays

La France n'accorde le droit de vote aux femmes qu'à la fin de Seconde Guerre mondiale alors qu'elles pouvaient déjà voter dans de nombreux pays : en Allemagne dès 1919, en Espagne, en Turquie dès 1931. En Grande Bretagne, ce droit a été accordé en deux temps : en 1918, les femmes de plus de 30 ans ont pu voter. Il faut attendre 1928 pour que l'égalité homme/femme lors des élections soit totale. Seuls des pays comme la Belgique (1948) et la Suisse (1971) font mois bien que la France.

Pourquoi la France a-t-elle accordé ce droit si tardivement ?

Dès les années 1870, sous la IIIe République, des députés ont proposé l'instauration d'un vrai suffrage universel incluant les femmes. La chambre des députés a voté à plusieurs reprises en faveur du droit de vote des femmes. Mais à chaque tentative, c'est le Sénat qui a bloqué la réforme. Or, sous la IIIe République, aucune loi ne peut passer si le Sénat vote contre. Le principal argument avancé par les sénateurs pour refuser le droit de vote est de brandir la menace de l'Eglise. A cette époque où les relations entre l'Eglise et l'Etat sont tendues, de nombreux sénateurs redoutaient que les femmes soient trop influencées dans leur vote par ce que leur dirait le prêtre. Cette idée montre le rôle des femmes attribué par la société de l'époque : aux hommes les affaires publiques, aux femmes la gestion du foyer.