25 août 2018

Top 5 des métiers en voie de disparition

 

 

Top 5 des métiers en voie de disparition

La diffusion d’une innovation dans une économie provoque la disparition de certains métiers et en fait émerger de nouveaux. Même si Schumpeter n’en avait pas fait un concept économique, à travers sa théorie de la destruction créatrice bien connue, nous pourrions aujourd’hui en faire le constat tous les jours autour de nous.

L’accélération technologique de ces dernières années témoigne de la force de la révolution digitale qui bouleverse notre société. Cette lame de fond fait disparaître de nombreux emplois, sans que l’actif occupant puisse toujours l’anticiper suffisamment tôt. C’est pourtant cette compréhension qui est la clé d’une capacité de rebond, à travers un effort de formation ou la recherche d’un emploi dans un autre secteur.

S’il existe une alternative technologique à un emploi humain, celle-ci sera systématiquement choisie, dans une optique de gain de productivité. Le mouvement de remplacement de l’homme par la machine est favorisé par le mouvement cyclique suivant : l’automatisation génère de la croissance par une augmentation des gains de productivité, et la croissance génère à son tour de l’automatisation par l’augmentation des salaires qui engendre une incitation à automatiser.

La vague digitale qui engloutira de nombreux emplois risque d’être socialement néfaste si elle n’est pas anticipée. Ne pas prévoir les métiers qui vont disparaître, c’est risquer une aggravation du taux de chômage et donc un déséquilibre critique de nos comptes sociaux.

Quels sont les emplois menacés ? John Maynard Keynes prévoyait que d’ici la fin du XXe siècle, la technologie aurait détruit les emplois aliénants et pénibles. Une intuition qui se révèle exacte :  le classement DARES des métiers les plus pénibles se superpose avec celui des métiers menacés. L’anthropologue David Graber, professeur à la London School of Economics, juge que les robots vont éradiquer ce qu’il nomme les « bullshit jobs », ces emplois inutiles qui ne portent aucun sens ni pour l’employeur ni pour l’actif occupant.

Nous proposons dans cette courte note de mettre en lumière 5 métiers fortement menacés.

Les métiers retenus sont ceux qui sont à la fois directement remis en question par une technologie et qui ont vu leurs effectifs diminuer depuis 30 ans.

Au total, selon nos estimations, ce sont près de 2,1 millions d’actifs concentrés dans ces 5 métiers qui ont une forte probabilité de voir leur emploi disparaître dans les prochaines années. Les métiers sélectionnés pour illustrer cet effet sont donc ceux ayant connu la plus forte diminution de leurs effectifs depuis 1986[1] : manutentionnaires, secrétaires de bureautique et de direction, employés de comptabilité, employés de la banque et de l’assurance et caissiers et employés de libre-service.

Néanmoins, si de nombreux métiers vont disparaître, d’autres, en plus grande proportion vont également émergés. Parce que nous ne pouvons encore cerner avec certitude la nature de ces nouveaux emplois, nous devons alors créer un cadre propice à leur émergence, basé notamment sur une formation professionnelle agile et personnalisée.

>> Télécharger notre étude <<

 

[1] Données issues de l’INSEE et de la DARES.

Erwann Tison est le directeur des études de l’Institut Sapiens. Macro-économiste de formation et diplômé de la faculté des sciences économiques et de gestion de Strasbourg, il intervient régulièrement dans les médias pour commenter les actualités liées au marché du travail et aux questions de formation. Il dirige les études de l’Institut Sapiens depuis décembre 2017.

Posté par Auchan CFTC 07 à 21:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

28 juillet 2018

AUCHAN GUILHERAND RECRUTE

AUCHAN GUILHERAND RECRUTE 

 

 

logo-auchan-1024x399

 

 

 

Recrutement Auchan Retail France - Rechercher une offre d'emploi

Hyper, super, proximité, drive et e-commerce, tout ce petit monde c'est Auchan Retail France : des formats au service d'un client omnicanal, attentif à son environnement et à son bien-être. Wouaouh ! Ça, c'est posé ! Et vous, que recherchez-vous ? C'est ici qu'il faut choisir :)

https://auchan-recrute.fr

 

 https://auchan-recrute.fr/rechercher-une-offre/?keywords=07500&action=eolia_search&send=Rechercher

 

Posté par Auchan CFTC 07 à 11:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,


Dans le Pas-de-Calais, Muriel Pénicaud visite une usine qui innove pour l’insertion et la formation professionnelle

 

 

Dans le Pas-de-Calais, Muriel Pénicaud visite une usine qui innove pour l’insertion et la formation professionnelle

Muriel Pénicaud était en déplacement dans le département du Pas-de-Calais (62) sur le thème de la formation professionnelle. Au côté de Xavier Bertrand, Président de la Région Hauts-de-France, et de Brigitte Bourguignon, députée et présidente de la commission des affaires sociales à l’Assemblée nationale, elle a visité l’usine Bridgestone de Béthune qui forme ses futurs opérateurs et s’investit pour l’insertion professionnelle des jeunes diplômés ou non. Elle s’est également rendue à Fauquembergues pour s’intéresser aux initiatives locales d’insertion.

PNG - 319.2 ko

La ministre a visité l’usine de pneumatiques et rencontré les opérateurs. Elle a salué le travail réalisé sur la formation professionnelle avec le « Campus des métiers ». Celui-ci forme des intérimaires, recrutés par une agence spécialisée, en lien avec Pôle emploi. Leurs particularités : tous deux sont intégrés au site.

Le « Campus des métiers » allie une formation à 80% pratique et à 20% théorique. Elle permet à ses stagiaires d’être diplômés et à l’entreprise de développer les compétences en palliant le manque de main d’œuvre qualifiée. En effet, l’usine doit embaucher chaque année entre 100 et 200 opérateurs-assembleurs.

PNG - 372.3 ko

La ministre s’est par ailleurs entretenue avec des jeunes qui ont intégré l’entreprise via l’École de la Deuxième chance et « Nos quartiers ont du talent ». L’entreprise s’engage en effet pour l’insertion professionnelle des diplômés issus de milieux modestes et des non-diplômés. Elle développe aussi l’alternance.


Bridgestone à Béthune, c’est le plus important site de fabrication de pneus hiver en Europe avec 1100 employés et une production destinée pour 80% à l’export.

Après l’usine Bridgestone de Béthune, la ministre est allée à la rencontre des ouvriers du chantier d’insertion de construction de logements sociaux sous la maitrise d’ouvrage de Pas-de-Calais Habitat de Fauquembergues, avant de participer à une table ronde avec les acteurs locaux de l’insertion professionnelle.

Ces actions concrètes illustrent la volonté du Gouvernement d’agir en réformant la formation professionnelle pour vaincre le chômage et améliorer l’insertion des jeunes sur le marché du travail.

Aujourd’hui, la compétence est la première sécurité de l’emploi. A partir de bac +2, le taux de chômage est de 5% quand il atteint 18% chez les personnes qui n’ont pas de qualification.
Pour une société de compétences

  • la Réforme de la formation professionnelle pour lutter contre le chômage d’une part, et préparer aux transformations des métiers des prochaines années. Aujourd’hui 1 chômeur sur 10 est formé chaque année, un ouvrier sur 3 accède à la formation.
  • la Réforme de l’apprentissage : la ministre a lancé le 10 novembre la concertation qui aboutira à la réforme. L’apprentissage représente une filière d’excellence qui conduit 70% des jeunes à trouver un emploi, 7 mois après la fin de leur formation.
  • le Plan d’investissement compétences : il consacrera 15 milliards d’euros à la formation professionnelle d’un million de demandeurs d’emploi peu qualifiés et d’un million de jeunes décrocheurs.

25 juin 2017

Le logement est une composante essentielle de la mobilité géographique professionnelle

 

PHO0a6b424a-2196-11e5-b068-eba6924ba29a-805x453

Bouger pour travailler ? Oui, mais pas sans toit !

                
Vendredi 23 juin 2017 Tiré

Le logement est une composante essentielle de la mobilité géographique professionnelle

EMPLOI ET LOGEMENT – La mobilité géographique est souvent présentée comme une solution, pour s’assurer un emploi. Mais l’on oublie de mentionner qu’accepter une offre loin de chez soi suppose de trouver un nouveau logement. Une démarche lourde, et qui ne va pas toujours de soi. Jean-Claude Driant, géographe spécialiste des questions de l’habitat, professeur à l’université Paris-Est Créteil, apporte un éclairage sur la question.

Aujourd’hui, pour quelles raisons déménage-t-on, et où se rend-on ?

La grande majorité des changements de logement se fait à l’intérieur d’un même bassin d’emplois, pour des raisons qui ne sont pas liées à l’emploi mais qui sont d’ordre familial : un enfant de plus, une séparation, etc.

Ce peut être aussi l’aspiration à la propriété ou à la maison individuelle. Le motif professionnel arrive très loin derrière.

En France, 58 % des ménages sont propriétaires. Cela limite-t-il la capacité à déménager pour accepter un emploi dans une région ?

C’est une question qui fait débat. En tout cas, en France, si vous avez un crédit immobilier à rembourser et que vous voulez déménager, vous aurez des coûts de transaction élevés : frais de remboursement anticipé du crédit, droits de mutation, etc. Donc si on veut favoriser la mobilité, il vaut mieux favoriser la location.

Dans les territoires où les usines ferment, la proportion de propriétaires sans charge de remboursement est plus importante, parce que souvent leur logement appartenait à leurs parents, voire à leurs grands-parents. La propriété est alors une forme d’ancrage dans un territoire. Elle est aussi considérée comme un élément de sécurité. Ceux qui se retrouvent sans emploi se disent « au moins j’ai ça » et ne partent pas.

Et comme de toute façon leur patrimoine ne vaut plus grand-chose, ils sont finalement « scotchés » sur leur territoire. Par conséquent, si on considère que pour avoir une bonne adéquation entre l’offre et la demande en matière d’emploi, il faut que les salariés acceptent d’être plus mobiles, de fait, oui il y a un problème avec la propriété.

On attend beaucoup des salariés qu’ils soient mobiles. Est-ce que les entreprises prennent des initiatives pour favoriser cette mobilité ?

C’est l’entreprise qui est à l’origine du logement social, à la fin du XIXe siècle. L’objectif était alors de fixer le salarié sur le territoire en le rendant propriétaire de son logement. Une filière publique du logement social émerge en 1912 mais aujourd’hui encore, 1 logement social sur 2 appartient à un organisme de droit privé.

Ainsi, si l’Etat et les communes attribuent 50 % des logements sociaux, c’est Action Logement qui prend en charge la moitié restante du parc. Représentant les entreprises et leurs salariés, Action Logement collecte leur cotisation puis attribue des logements en conséquence. Les salariés déposent une candidature auprès de leur employeur. Le lien entre l’entreprise et le logement social existe donc toujours, mais de façon indirecte. Et la logique n’est plus, aujourd’hui, de fixer le salarié, mais d’accompagner sa mobilité.

Les prix de l’immobilier ont-ils évolué ?

Entre 1998 et 2008, les prix des logements ont plus que doublé, partout ! Pourquoi ? Ce qui compte, ce n’est pas tant la valeur du bien qu’on achète, que le montant des mensualités à payer. Or sur cette période, les taux d’intérêt ont baissé et la durée des prêts s’est allongée. Les acheteurs ont donc pu avoir des mensualités beaucoup moins élevées. Et cela a permis d’acheter des logements plus chers. Évidemment, les vendeurs le savent…

Quelles sont les conséquences de cette augmentation ?

Comme les prix ont doublé partout, les écarts de prix entre les endroits où le logement est abordable et les endroits où il est très cher se sont considérablement accrus. Si bien qu’aujourd’hui, à salaire égal, on ne vit plus du tout de la même façon à Paris, à Nantes, à Poitiers et à Maubeuge. Ces disparités territoriales extrêmement fortes sont un élément très important de la crise du logement.

Aujourd’hui, avec 300 000 €, on peut acheter 250 m² à Saint-Étienne, et seulement 42 m² dans l’arrondissement le moins cher de Paris. Accéder à des marchés de l’emploi dynamiques a donc un coût important en termes de qualité de vie et de « reste à vivre » (ce qui nous reste quand on a payé notre logement).

Evolution des disparités territoriales : le cas Paris – Maubeuge

Evolution des disparités territoriales dues au prix des logements

 

Propos recueillis par Laurent Barberon (entretien initialement paru dans La vie à défendre n°194, Mai-juin 2016, p. 20-21)

Crédit illustration : © PhotoGranary / fotolia

Posté par Auchan CFTC 07 à 09:25 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

11 février 2017

le CPA ? le CPP? , le CEC ????

 

PNG - 11.9 ko

 

Résultat de recherche d'images pour

 

5 questions réponses sur le Compte Personnel d’Activité

1) Le compte personnel d’activité : c’est quoi ?

Effectif depuis janvier 2017, le compte personnel d’activité (CPA) est un outil qui permet à chacun de faire évoluer se carrière. Créé par la loi « travail » du 8 août 2016, il regroupe les droits issus de trois comptes : le compte personnel de formation (CPF), le compte personnel de prévention de la pénibilité (CPP) et le compte d’engagement citoyen (CEC).

A l’image d’un coffre où seraient gardés les droits acquis des actifs, le CPA regroupe trois comptes :
Le compte personnel de formation (CPF). Ce compte individuel et rechargeable en heures pour se former, accompagne son titulaire dès l’entrée dans la vie professionnelle, tout au long de sa carrière et jusqu’au départ à la retraite. Il permet d’accumuler, au fil des années de travail, jusqu’à 150 heures de droits à formation (le plafond est porté à 400 heures pour les salariés les moins qualifiés) pour : acquérir une qualification ou certification complémentaire, se faire accompagner pour valider des acquis de l’expérience (VAE), effectuer un bilan de compétences ou se faire accompagner pour créer une entreprise…
Pour en savoir plus sur le CPF, consultez notre fiche

Le compte personnel de prévention de la pénibilité (CPP). En fonction des risques auxquels un salarié est exposé et selon un barème établi, il cumule des points par année d’exposition (100 points maximum pour l’ensemble de la carrière). Il peut ensuite les utiliser pour réduire son exposition de différentes façons : suivre une formation professionnelle qualifiante, financer un passage à temps partiel sans perte de salaire, anticiper son départ à la retraite.
Pour en savoir plus sur le CPP, consultez le site

Le compte d’engagement citoyen (CEC). En vigueur depuis le 1er janvier 2017, ce compte recense les activités bénévoles ou de volontariat et permet d’acquérir des heures qui seront inscrites sur le compte personnel de formation (voir ci-dessus). Les activités concernées sont le service civique, la réserve militaire, la réserve communale de sécurité civile, la réserve sanitaire, l’activité de maître d’apprentissage, les activités de bénévolat associatif… Par année civile, le titulaire du CEC peut acquérir un maximum de 20h pour une même catégorie d’activités bénévoles ou volontaires (avec un plafond global de 60 h).
Pour en savoir plus, consulter la fiche sur le compte personnel d’activité.

Bon à savoir ! Le compte d’engagement citoyen sera accessible aux retraités et aux jeunes qui ne sont pas encore entrés sur le marché du travail.

2) Le compte personnel d’activité : pour qui ?

Le Compte personnel d’activité (CPA) concerne tous les actifs à partir de 16 ans quel que soit leur statut : salariés du secteur privé, demandeurs d’emploi, travailleurs indépendants, agents publics…
A compter du 1er janvier 2017, un compte personnel d’activité (CPA) est ouvert pour toute personne âgée d’au moins 16 ans (dès 15 ans pour les apprentis) qui : - exerce une activité professionnelle ; - est à la recherche d’un emploi ou accompagnée dans un projet d’orientation et d’insertion professionnelle ; - est accueillie dans un établissement et service d’aide par le travail (ESAT) pour les travailleurs handicapés ; - est à la retraite

Bon à savoir !
• Les travailleurs indépendants auront accès au CPA à partir du 1er janvier 2018.
• Les fonctionnaires et agents publics ont accès au CPA depuis janvier 2017, mais celui-ci ne comporte que deux volets : le compte personnel de formation (CPF) et le compte d’engagement citoyen (CEC).

3) Le compte personnel d’activité : pour quels objectifs ?

Les parcours professionnels sont de moins en moins linéaires. Changements d’emploi, d’entreprise, de statut, mobilité géographique… le compte personnel d’activité (CPA) est un outil au service des actifs pour gérer leur évolution de carrière.
L’époque où l’on restait dans la même entreprise avec le même métier pendant toute sa carrière est révolue.

Les parcours professionnels sont plus variés : changements d’emploi, d’entreprise ou de statut, cumul d’activités, alternances entre périodes d’activité et de recherche d’emploi, mobilité géographique sont autant d’événements ponctuant aujourd’hui une vie professionnelle.

De nouveaux métiers apparaissent, ainsi que de nouvelles formes d’emploi. Les métiers évoluent rapidement, avec le développement des emplois de service, l’essor du numérique et des enjeux de protection de l’environnement…De nouvelles formes d’emploi ont émergé, à la frontière entre salariat et travail indépendant…

L’objectif du CPA est de permettre à chacun, par l’utilisation des droits qui y sont inscrits, de construire son parcours professionnel, en lui donnant les moyens d’anticiper les transitions subies ou choisies pour mieux rebondir.

4) Le compte personnel d’activité : comment ça marche ?

Les droits acquis sur le compte personnel d’activité (CPA) sont attachés à la personne. Elle les conserve quels que soient ses changements d’emploi ou de statut. Avec le CPA, c’est à vous de choisir quand et comment vous utilisez vos droits.

Le CPA est un compte ouvert pour chaque personne à partir de 16 ans. Elle le gardera jusqu’à son décès. Ce compte rassemble les droits qu’elle a acquis, selon sa situation, au titre du compte personnel de formation,  du compte personnel de prévention de la pénibilité et du compte d’engagement citoyen.

La décision d’utiliser ses droits revient au titulaire du compte. Il doit le faire selon les modalités prévues par chacun des comptes constituant le CPA.

Pour connaître la marche à suivre pour l’utilisation des droits du CPF, points du compte personnel de prévention de la pénibilité, et des droits à venir sur le compte d’engagement citoyen, connectez-vous sur : https://www.moncompteactivite.gouv.fr

Par exemple : des formations qualifiantes peuvent être suivies grâce au crédit d’heures cumulées sur le CPF afin de faciliter la réalisation d’un projet d’évolution professionnelle, au sein ou en dehors de l’entreprise, ou encore d’un projet d’accès ou de retour à l’emploi. La liste des formations éligibles et les démarches à effectuer sont consultables sur le site : https://www.moncompteactivite.gouv.fr

5) Le compte personnel d’activité : quels services en ligne ?

Le portail propose de nombreux services numériques comme la possibilité de consulter ses droits acquis et de s’informer sur les métiers et les formations.

Le portail du Compte personnel d’activité https://www.moncompteactivite.gouv.fr permet de :
Connaître ses droits acquis au titre du compte personnel de formation (CPF), du compte d’engagement citoyen (CEC) et du compte prévention pénibilité (CPP).
S’informer sur comment les utiliser.
S’informer sur un métier et construire un projet professionnel. Des services innovants facilitent l’identification des compétences et des atouts, et la construction d’un projet professionnel individuel.
Rechercher une formation adaptée. Sont recensées les formations qualifiantes et éligibles au compte personnel de formation (CPF).
Consulter ses bulletins de paie dématérialisés  lorsqu’ils ont été transmis par l’employeur sous forme électronique.

Pour en savoir plus sur le compte personnel d’activité, consultez notre fiche.

Posté par Auchan CFTC 07 à 21:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,