21 octobre 2018

Détecter un collègue en souffrance est du ressort de chacun

Afficher l’image source

 

Détecter un collègue en souffrance est du ressort de chacun

Publié le 17/10/2018 à 08:55 par

Afin d’éviter qu’un salarié ne s’enfonce dans une situation de détresse ou se retrouve en situation d’isolement, une attention toute particulière doit être portée sur la qualité des relations de travail. Une bonne communication entre hiérarchie et personnel permettra que des problèmes difficilement perceptibles soient pointés et traités avant le drame ou le burn-out.

Les risques psychosociaux (RPS) regroupent l’ensemble des risques trouvant leur origine dans l’organisation et le contenu du travail ainsi qu’au travers des relations humaines en milieu professionnel. Le stress, le harcèlement moral et sexuel au travail et les violences, internes et externes à l’entreprise constituent les principales situations responsables des RPS. Ces facteurs peuvent porter atteinte à l’intégrité physique et psychique des personnes.

Les troubles caractérisant les RPS

  • le stress : le salarié se sent incapable de gérer ses contraintes professionnelles et considère qu’il n’y a aucune amélioration possible de la situation (stress négatif) ;
  • les violences : elles peuvent être verbales (insultes, brimades, intimidations, etc.), écrites, physiques ou matérielles (par exemple, actes de dégradation ou de destruction de documents) ;
  • le harcèlement : il peut être moral ou sexuel. Il se caractérise par la répétition des comportements ou propos dégradants ou humiliants.

Au niveau individuel, l’exposition aux RPS peut favoriser l’émergence de divers troubles (état dépressif, état anxieux, troubles du sommeil, douleurs dorsales, ulcères, abus de drogue/alcool/tabac, troubles musculo-squelettiques, accidents du travail, suicides, etc.).

Au niveau collectif, les RPS désorganisent les entreprises et les collectifs de travail. Dans les entreprises où ils sont présents, on peut ainsi noter : une augmentation de l’absentéisme et du turnover, des difficultés pour remplacer le personnel ou recruter de nouveaux employés, une augmentation des accidents du travail, une démotivation, une baisse de créativité, une dégradation de la productivité, une augmentation des rebuts ou des malfaçons, une dégradation du climat social, une mauvaise ambiance de travail ou encore des atteintes à l’image de l’entreprise.

Des souffrances, des signes avant-coureurs

Il y a plusieurs souffrances liées entre elles dans le monde du travail, mais on peut les regrouper dans deux catégories : la souffrance physique et la souffrance morale.

La souffrance morale est liée principalement à l’environnement dans lequel évolue le collaborateur : peu d’échanges, manque de reconnaissance, interactions limitées aux commentaires, concurrence interne, évaluation négative du travail effectué. Cela peut entraîner un phénomène de mal-être au travail s’exprimant par du stress, de l’anxiété ou celui de la dévalorisation du travail et par la suite la dépression et les idées suicidaires.

La souffrance physique s’y ajoute du fait de l’accumulation de stress, d’une charge de travail trop importante ou ingérable, ou même d’une mauvaise gestion des ressources humaines dans l’entreprise. Cette souffrance physique peut se manifester par des troubles musculo-squelettiques (TMS), des maladies cardiovasculaires, des troubles du sommeil, des troubles de l’appétit, des douleurs dorsales, des ulcères, des maladies psychosomatiques, etc.
Lorsque cette souffrance physique est trop forte, c’est le moment où l’on parle de « burn-out », ou « épuisement professionnel » qui peut avoir des conséquences graves sur la santé mentale et amener à une longue période d’arrêt maladie, voire à une démission.

Il ne faut pas négliger non plus les conséquences comportementales : addictions (drogue, alcool, tabac, jeu), difficultés de concentration et de mémorisation, difficultés pour prendre des décisions, agressivité, repli sur soi, etc.

Comment détecter ces phénomènes ?

L’observation est la clé. Au niveau physique, on peut constater une prise ou une perte de poids rapide, l’apparition de petits maux liés au stress (mal de dos, mal de tête, digestion), une forte consommation de produits excitants comme le café ou la cigarette, les yeux cernés pendant plusieurs jours ou tout simplement une forme générale moins bonne. Mais cela passe aussi par l’attitude du collaborateur, qui pourra s’isoler plus souvent, s’écarter des lieux de détente et de discussion, être plus irritable ou travailler au-delà des heures de bureaux.

Ainsi, sans pour autant être à l’affût de tout changement de comportement, il est important que le manager constate ces symptômes, surtout lorsqu’ils s’accumulent.

Qui prévenir d’une situation de RPS ?

Que l’on soit employeur, manager ou salarié, chaque individu doit pouvoir contacter au sein de son entreprise les acteurs intervenant dans le champ de la prévention des RPS dès lors qu’il s’estime comme étant en souffrance au travail ou que des risques pour sa santé sont avérés.

Au niveau local, les référents RPS à contacter peuvent être le chef d’entreprise, le responsable des ressources humaines, le chargé de prévention, le référent mixité, le médecin de prévention ou infirmière, le psychologue ou l’assistante sociale.

La prise en charge du salarié en souffrance pourra ensuite prendre la forme d’un suivi médical ou psychologique, d’une écoute ou d’un soutien via une cellule d’écoute ou un numéro vert.

Vous souhaitez faire prendre conscience aux salariés des RPS auxquels ils sont exposés ou qu'ils font courir à leurs collègues ? Les Editions Tissot vous conseillent leurs « Dépliants risques psychosociaux ».

Posté par Auchan CFTC 07 à 19:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


Alex & Caro vous disent tout sur la complémentaire santé

Le régime de base de l'assurance maladie, la Sécurité sociale, prend en charge une partie des dépenses de santé, d'accidents, ou de maladies. La complémentaire santé, elle, complète les remboursements de la Sécurité sociale.

Le point avec Alex & Caro.

 

 

Posté par Auchan CFTC 07 à 09:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

18 septembre 2018

MA SANTE 2022

assurance-sante-connectee

 

 

Mardi 18 septembre 2018

Communiqué de presse  CFTC

Ce mardi, le Président de la République a présenté « MA SANTE 2022 » un vaste plan visant à améliorer notre système de santé et à réformer l’hôpital. Cette réforme structurante ambitionne, in fine, de transformer l’organisation de la santé pour les 50 ans à venir.

Comme pour le travail, Emmanuel Macron a décidé pour mener sa réforme, de « recentrer le système autour de l’individu », ici donc du patient. Le Président a prévenu qu’il faudrait 2 à 3 ans pour restructurer l’organisation. Et pour cause, c’est par le prisme de l’organisation de la santé que le gouvernement souhaite faire de cette réforme une réforme structurelle sur le long terme.

La CFTC se réjouit de cette volonté qui va permettre de sortir enfin d’une vision de la santé quasi exclusivement organisée autour de l’offre et de la demande, tel n’importe quel bien. Conçu pour une société où l’on vivait moins vieux, pour des pathologies aigües notre système de santé n’était plus adapté à la nouvelle cartographie sanitaire (déserts médicaux, vieillissement de la population, nouvelles pathologies, maladies chroniques…). Cette vue archaïque de notre système de santé est apparue plus criante encore ces dernières années. 

Pour dessiner les contours de cette réforme, le ministère de la santé des affaires sociales et de la solidarité a lancé au printemps dernier une concertation avec l’ensemble des acteurs. A ce titre la CFTC, comme les autres partenaires sociaux, avait remis une contribution contenant 32 propositions. Elle se satisfait aujourd’hui de constater que bon nombre d’entre elles ont été reprises par le gouvernement.

Parmi elles : 

  • La sortie progressive du tout T2A par l’élaboration de nouveaux modes de rémunération pour accompagner financièrement le parcours de soins. Si dans un premier temps seules les insuffisances rénales chroniques et le diabète sont concernés, la CFTC souhaite élargir la mise en place de financements transversaux autour d’un épisode de soins à d’autres pathologies.
  • Face à la perte de sens au travail que subissent les métiers de l’hôpital, souvent dû à un manque de considération pour leurs missions, il était urgent d’offrir à ces acteurs de santé des perspectives de carrière en facilitant leur mobilité et en dopant leurs compétences. A ce titre la CFTC ne peut que se réjouir de la modernisation annoncée du statut de praticien hospitalier qui permettra les évolutions de carrière et fera tomber les frontières entre médecine de ville et hôpital. Par ailleurs la CFTC salue aussi la revalorisation salariale pour les infirmières des EPHAD promise par Emmanuel Macron. Qu’en est-il des autres professionnels de santé soumis aux mêmes difficultés ? 
  • La création de nouvelles structures de proximité, aux missions élargies et dotés d’un financement adéquat. L’hôpital ne doit plus être la réponse à tous les maux. Pour cela il faut faire émerger un nouveau modèle de permanence des soins (à la ville) au sein duquel chaque acteur joue son rôle en fonction du parcours du patient. Pour cela il faut dégager du temps médical et de soin. La création de 4000 assistants médicaux s’inscrit en ce sens. La CFTC attend cependant des clarifications sur les missions, les taches, et surtout les qualifications inhérentes à ce nouveau métier.
  • Le développement des Communautés professionnelles territoriales de santé, dites CPTS. Si ces regroupements existaient déjà, il fallait les doter de moyens normatifs et financiers permettant aux acteurs de ladite communauté de travailler en parfaite intelligence (géographique, populationnelle) pour élaborer les parcours de santé adéquats en fonction de l’offre de soin. 
  • L’accélération et la mise en œuvre réelle du virage numérique dans la santé. La CFTC espère que le Dossier Médical Partagé devienne enfin effectif. En effet, le DMP a connu des évolutions conséquentes pourtant il n’a jamais vraiment été déployé devenant ainsi l’Arlésienne du système de santé. Pour la CFTC, le DMP doit être avant tout considéré comme un outil d’amélioration de la qualité des soins. L’exercice individuel et isolé de la médecine ne correspond plus aux enjeux actuels. Le dossier médical partagé est un outil qui permet d’organiser et d’articuler les interventions des différents professionnels de santé.

Pour mener à bien cette réforme, le Président de la République a annoncé un plan de 3.4 Milliards sur quatre ans au total. Si les moyens sont conséquents, on peut regretter que le gouvernement ne se soit pas attaqué à la structure du financement de notre système de santé, toujours trop cloisonné entre les différents acteurs (ville, hôpital, médico-social).

Mais, au-delà des financements, l’un des enjeux majeurs de cette transformation de notre système de santé est de redonner du sens et de la valeur à l’engagement médical et hospitalier. Un enjeu d’autant plus difficile à atteindre que, dans la santé comme dans d’autres secteurs, les aspirations des professionnels semblent être souvent liées à leur âge. Ainsi, si les baby-boomers étaient attachés à l’exercice isolé d’une médecine libérale et généraliste, une nouvelle génération semble préférer la médecine spécialisée, le travail collectif et de plus en plus des rémunérations alternatives au paiement à l’acte (salariat), plus en phase avec un désir de conciliation des temps de vie.

Pour la CFTC, il ne faut pas opposer ces générations et ces pratiques, bien au contraire. En effet, le succès de la réforme est justement conditionné à la diversification des pratiques (offre de soin), car elles permettront de s’adapter au mieux aux évolutions des besoins de santé (vieillissement, obésité, cancer).

Télécharger le communiqué au format .pdf

crédit photographique : fotolia / dglimages

Posté par Auchan CFTC 07 à 21:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

31 mai 2018

S’équiper d’exosquelettes, ça se prépare

logo-INRS

 

S’équiper d’exosquelettes, ça se prépare.

Une nouvelle offre d’information pour les entreprises

Bras articulés, jambières, armatures intégrales… Robotisés ou non, les exosquelettes ont récemment fait leur apparition dans de nombreux secteurs d’activité (l’industrie automobile, la logistique, le transport, le BTP…). Conçus pour assister physiquement les salariés dans l’exécution de certaines tâches et améliorer les conditions de travail, ces dispositifs posent toutefois de nouvelles questions relatives à la santé et la sécurité. L’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) qui mène des travaux sur l’intérêt et les limites de l’utilisation des exosquelettes lance une nouvelle offre d’information pour accompagner les entreprises dans l’acquisition et l’utilisation de tels dispositifs.

exosquelettes

Arrivés récemment dans les entreprises, les exosquelettes désignent tout système mécanique ou textile à contention, revêtu par une personne pour l’assister physiquement dans l’exécution d’une tâche, par une compensation de ses efforts et/ou une augmentation de ses capacités motrices. 

Des entreprises de toutes tailles et de différents secteurs d’activités se lancent aujourd’hui dans l’expérimentation, voire l’acquisition d’exosquelettes pour gagner en productivité, innover ou améliorer les conditions de travail. Si les premières études expérimentales démontrent que ces nouvelles technologies d’assistance physique peuvent s’avérer efficaces pour limiter les contraintes musculaires, leur usage en situation réelle de travail soulève néanmoins de nombreuses questions pour la prévention des risques professionnels liés à la charge physique et, en particulier des troubles musculosquelettiques (TMS). « Loin d’être une solution clé en main, le recours à ces aides doit s’intégrer dans une véritable démarche de prévention. Les effets de leur introduction à un poste de travail doivent être évalués et suivis dans le temps. » avertit Jean-Jacques Atain-Kouadio, ergonome à l’INRS.

En parallèle de ses travaux de recherche sur le sujet, l’INRS lance une nouvelle offre d’information pour apporter aux entreprises des éléments de compréhension avant qu’elles n’équipent leurs salariés.

Se poser les bonnes questions avant de recourir aux exosquelettes

Pour aider les futurs acquéreurs à mieux anticiper les conséquences de l’utilisation des exosquelettes sur la santé et la sécurité, l’INRS publie un guide intitulé « 10 idées reçues sur les exosquelettes  ».

« Les exosquelettes sont la solution contre les risques de TMS », « Les exosquelettes sont tous des robots », « Les exosquelettes augmentent la force du salarié »...  Autant d’idées reçues auxquelles ce guide permet d’apporter des réponses.

L’usage des exosquelettes : 6 points de vigilance et des repères en prévention

Afin d’intégrer les bonnes pratiques de prévention le plus tôt possible dans leur démarche de prévention, les entreprises disposent également :

 

Et pour aller plus loin

Posté par Auchan CFTC 07 à 22:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,


04 décembre 2016

COMPLEMENTAIRES SANTE : des contrats pas si responsables !

 

Résultat de recherche d'images pour "SANTE CFTC" Afficher l'image d'origine

 

Complémentaires santé : des contrats pas si responsables !

vendredi 2 décembre 2016 tiré du site CFTC

Les « contrats responsables » ne jouent pas leur rôle

La réforme des contrats de complémentaire santé responsables, mise en œuvre depuis le 1er avril 2015, a introduit le plafonnement des prises en charge pour les dépassements d’honoraires.

À peine un an plus tard, on découvre que cette réforme s’avère plutôt coûteuse pour les assurés. Une étude réalisée par le cabinet de conseil en ressources humaines Mercer révèle en effet que le niveau des remboursements a globalement baissé. Les honoraires, eux, sont à peu de choses près restés les mêmes. La santé a donc coûté plus cher aux Français cette année…

La somme restant à la charge du patient a augmenté de 19 % pour une consultation chez le généraliste, et de 130 % pour certaines consultations chez des spécialistes pratiquant des dépassements d’honoraires ! En résumé, le coût final après remboursement de certaines consultations a plus que doublé en moins d’une année.

En cause, les « contrats responsables », qui ne peuvent pas jouer leur rôle au service des assurés si les professionnels de santé ne signent pas massivement le contrat d’accès aux soins, une convention spécifique qui encadrent leurs tarifs. Ces contrats prévoient en effet, et entre autres, de plafonner les remboursements : une disposition défavorable aux assurés si, en face, les honoraires ne sont pas encadrés.

Or, seul 1 professionnel de santé sur 3 a signé à ce jour le contrat d’accès aux soins. Et bien souvent les patients ne découvrent qu’après-coup que leur remboursement est plafonné, le gouvernement ayant peu communiqué sur ces questions.

Pour ces raisons, la CFTC demande la mise en place d’un système d’informations et d’outils pédagogiques pour l’ensemble des assurés, sur la prise en charge des complémentaires et le contrat d’accès aux soins. Elle demande également aux pouvoirs publics de promouvoir davantage le contrat d’accès aux soins auprès des professionnels de santé : 1 sur 3, ce n’est pas assez pour donner tout son sens et son efficacité à notre système de santé.

> Lire le communiqué de presse de la CFTC

28 novembre 2015

Le travail de nuit n'est pas autorisé au Pontet et Mistral 7

 

 

 

Le travail de nuit n'est pas autorisé dans les supermarchés Auchan d'Avignon

        Par        Philippe Chauché et         Jean-Pierre Burlet,         France Bleu Vaucluse        samedi 28 novembre 2015 à 7:45             

Le travail de nuit interdit chez Auchan Avignon (illustration)                    Le travail de nuit interdit chez Auchan Avignon (illustration)                             © Maxppp                    

Auchan Avignon ne peut plus faire travailler ses salariés la nuit entre 22 heures et 6 heures du matin, décision du Tribunal d'Avignon confirmée par la Cour d'Appel de Nîmes.

                

Le travail de nuit interdit chez Auchan Avignon.

La Cour d'Appel de Nîmes confirme la décision du tribunal d'Avignon. Les grandes surfaces ne peuvent plus faire travailler leurs salariés entre 22 heures et 6 heures du matin. 

" Nous allons contesté cette décision devant la justice, pour pouvoir avoir du pain le matin, de la viande, du poisson et avoir un magasin propre et bien rangé."  

Un accord de branche prévoit le travail la nuit dans les grandes surfaces et un tiers des salariés y sont favorables.

                  

Francis Ciesioka directeur du magasin Auchan Avignon Nord

 

C'est le syndicat Force Ouvrière qui a saisi la justice.  

Pour l'avocat du syndicat " Auchan doit s'organiser et peut s'organiser pour respecter la législation et le Code du Travail. " 

                  

Maître Philippe Mouret l'avocat du syndicat Force Ouvrière d'Auchan Avignon

Posté par Auchan CFTC 07 à 18:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,

02 octobre 2015

CHSCT ......

 

 

 

 

REUNION DU CHSCT

VENDREDI 02 OCTOBRE 2015

9H 12H

 

Posté par Auchan CFTC 07 à 07:10 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

01 juin 2015

PRAP

 

 

 

 

 

....VOTRE SANTE AU TRAVAIL...

UNE de NOS PRIORITES !!!

Les MEMBRES du CHSCT CFTC 

 

Nous VOUS invitons à PARTICIPER aux FORMATIONS PRAP

 

de notre magasin