AUCHAN CFTC VALENCE "GUILHERAND "

19 février 2020

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14 février 2020

TRACT CFTC / TRANSFORMATION AUCHAN 2022 ET PDV

 

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12 février 2020

TRACT CFTC AUCHAN VALENCE

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06 février 2020

Revendications CFTC Nao 2020

 

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04 février 2020

la CFTC DROME ARDECHE partenaire d'un salarié ' Apprenti Boulanger'.....

 

 

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La CFTC DROME ARDECHE partenaire de l'équipage 239 du 4L TROPHY 

Partenaire d'un apprenti boulanger d' Auchan Guilherand-granges ( Valence)

 

ARDÈCHEVernoux-en-Vivarais : frère et sœur en route pour le 4 L Trophy au Maroc

Marine et Enzo Vautrat, sœur et frère, se lancent dans l’aventure du 4 L Trophy qui va se dérouler du jeudi 20 février au dimanche 1er mars au Maroc
30 janv. 2020 à 06:05 - Temps de lecture : 2 min
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Marine et Enzo Vautrat avec la F4 Renault, remise en état et prête à affronter les 6 000 kilomètres de pistes dans le désert marocain. Photo Le DL/Christian PROST

La 23e  édition du 4 L Trophy est réservée aux jeunes, de 18 à 28 ans, qui doivent parcourir un périple de 6 000 kilomètres dans le désert marocain. L’équipage type est constitué de deux personnes.

Enzo, en apprentissage boulangerie, raconte : « C’est ma sœur Marine qui m’en a parlé la première fois. Je connaissais ce rallye depuis longtemps et j’avais bien envie de réaliser ce rêve. »

L’édition 2020 est la première ouverte aux non-étudiants, ce qui a ravi Marine et Enzo. Enzo poursuit : « Au début, je croyais que c’était simplement des jeunes qui conduisaient des 4 L sur les pistes au Maroc, mais au fil du temps, j’ai mieux compris l’enjeu, mais aussi tout ce que cela comporte. » Quant à Marine, assistante en marketing, même engouement.

Cela fait plusieurs mois que l’équipage a entrepris les démarches pour participer, mais aussi pour trouver la fameuse 4 L. Et c’est grâce aux petites annonces qu’ils ont trouvé, dans le Sud-Ardèche, une 4L. Plus exactement une F4 de 1986, en bon état avec un moteur Cléon 1100. Et au compteur : 150 000 kilomètres.

Il a donc fallu restaurer le véhicule et dans des conditions optimales pour affronter le sable du désert. Pierre-Olivier Cuenca, oncle de Marine et Enzo, s’est occupé de la partie mécanique. Côté carrosserie et peinture, la préparation s’est effectuée au CFMDA (centre de formation multiprofessionnel Drôme-Ardèche) de Livron.

Leur devise : « aider son prochain »

Aussi, le frère et la sœur ne partent pas à vide. En effet, la F4 sera chargée de denrées alimentaires pour la Croix-Rouge, de fournitures scolaires, de matériel sportif et médical qui sera remis à l’association Enfants du désert.

Enzo est intervenu au collège Pierre-Delarbre de Vernoux, où il a été élève, pour expliquer son projet. Le collège étant partenaire de cette aventure, les élèves ont mis à disposition des cartons où du matériel scolaire est déposé. Car le 4 L Trophy est avant tout une opération humanitaire et les deux jeunes Vernousains y sont très sensibles.

Mais cette belle expédition a un coût, à savoir environ 8 000 euros. Et pour boucler leur budget, Marine et Enzo ont besoin d’aide. Chacun peut participer en fonction de ses moyens (lire plus loin). Et une vente de parts de blanquette de veau à emporter ou à consommer sur place aura lieu dimanche 9 février à midi au restaurant L’Art des Choix de Vernoux. La somme récoltée à cette occasion servira ainsi à financer le voyage. Avis aux amateurs !

Informations sur le site Facebook : https://www.facebook.com/LaFranginerie239

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28 janvier 2020

TRACT CFTC :Transformation AUCHAN 2022 ET PDV

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22 janvier 2020

STAGIAIRES EN ENTREPRISE : QUELS SONT VOS DROITS ?

 

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Le stagiaire a un statut à part dans l’entreprise. Quels sont ses droits ? Peut-il bénéficier des mêmes avantages que le salarié ? Est-il rémunéré ? La CFTC vous éclaire sur les dispositions prévues par la loi.

La situation du stagiaire en entreprise n’est pas toujours simple. S’il travaille dans les mêmes conditions que le salarié, il n’en a toutefois pas le statut. Quels sont les droits du stagiaire en milieu professionnel ? Doit-il être rémunéré ? Quelles sont les dispositions prévues par la loi ? La CFTC fait le point.

La loi encadrant les stages étudiants en entreprise a été renforcée en 2014. Objectif : fixer des limites aux employeurs et protéger les stagiaires contre toute forme d’abus. Les droits du stagiaire ont été étendus par le Code de l’éducation.

Accueil et encadrement du stagiaire en entreprise

Conditions de travail et horaires du stagiaire

Le temps de travail du stagiaire est aligné sur celui des salariés de l’entreprise (horaires, temps de présence quotidien et hebdomadaire, jours de repos…). Le stagiaire bénéficie de conditions de travail similaires, à la différence qu’aucune tâche dangereuse ne peut lui être confiée. La loi de 2014 vise en effet à mieux responsabiliser les entreprises sur les tâches confiées aux stagiaires, qui ne doivent menacer ni leur sécurité, ni leur santé. Par ailleurs, le stagiaire n’a pas d’obligation de production : l’entreprise ne peut donc pas lui confier des tâches régulières correspondant à celles d’un salarié.

Recours aux stagiaires : les obligations de l’employeur

La loi impose plusieurs limites aux employeurs afin de protéger les stagiaires contre les abus, en particulier contre les emplois déguisés :

  • Conditions de recours

Un stagiaire ne peut pas remplacer un salarié absent, occuper un emploi saisonnier, servir à pallier une baisse d’effectif, etc.

  • Durée maximale des stages

Un stage ne peut pas durer plus de 6 mois sur une même année d’enseignement (ou plus de 924 heures s’il est effectué de manière fractionnée).

  • Nombre de stagiaires autorisés

Le nombre de stages simultanés est limité à 3 dans les entreprises de moins de 20 salariés, à 15 % de l’effectif dans les autres entreprises.

  • Délai de carence

Un délai correspondant au tiers de la durée du stage précédent doit être observé avant d’accueillir un nouveau stagiaire sur le même poste.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Si vous êtes embauché par l’entreprise d’accueil à la fin de votre stage (dans un délai de 3 mois), la durée du stage est déduite de votre période d’essai et prise en compte dans le calcul de votre ancienneté.

L’encadrement pédagogique du stagiaire

La loi a renforcé la dimension pédagogique des stages. L’accent est mis sur l’acquisition des compétences, et les stages hors cursus scolaire ou universitaire sont interdits. Un double suivi doit être mis en place, avec la désignation obligatoire d’un tuteur dans l’entreprise d’accueil et d’un enseignant référent au sein de l’école ou de l’université.

Dans cette même logique, la signature d’une convention de stage est obligatoire, entre toutes les parties : le stagiaire (et son représentant légal s’il est mineur), l’organisme d’accueil (entreprise privée, administration publique, association…), l’établissement d’enseignement, le tuteur en entreprise et l’enseignant référent. La convention définit notamment les modalités du stage et les activités confiées au stagiaire. Elle peut être modifiée par avenant (signé par toutes les parties lui aussi).

Enfin, une attestation de stage doit être remise au stagiaire à l’issue du stage. Si celui-ci a été interrompu avant la date prévue, il pourra tout de même être validé sous certaines conditions, afin de ne pas pénaliser le stagiaire dans son parcours.

Stage en entreprise : rémunération et avantages

Le stagiaire a-t-il droit à un salaire ?

La rémunération d’un stagiaire en entreprise est souvent source d’interrogations. Doit-il être payé ? Que dit la loi ? Existe-t-il un salaire minimum pour le stagiaire ? Dans le cadre d’un stage, la loi retient le terme de gratification : le stagiaire n’ayant pas le statut de salarié, il ne s’agit ni d’un salaire, ni d’une “indemnité de stage” comme on l’entend souvent. Cette gratification est obligatoire pour les stages de plus de 2 mois (effectués au cours de la même année scolaire, de manière continue ou non). Sous ce seuil, elle reste facultative.

La gratification doit être versée au stagiaire mensuellement (et non à la fin du stage). Un montant minimal a été fixé par la loi : 3,75 € / heure. Il s’applique en l’absence de dispositions conventionnelles plus favorables. Dans les entreprises du secteur privé, un montant supérieur peut être défini par convention de branche ou accord professionnel étendu. Le montant de la gratification doit obligatoirement figurer sur la convention de stage.

À quels avantages peut prétendre le stagiaire ?

Le stagiaire ne bénéficie pas seulement des mêmes droits que le salarié en matière de temps de travail, il a également accès aux mêmes avantages : restaurant d’entreprise, titres-restaurant, remboursement partiel des frais de transport (au moins 50 % du prix de l’abonnement)… Il peut également profiter des activités sociales et culturelles (ASC) organisées par les représentants du personnel. À noter : les frais remboursés dans le cadre de ces avantages ne peuvent en aucun cas être déduits de la gratification versée mensuellement au stagiaire.

Le stagiaire a-t-il droit à des congés ? Peut-il prendre des vacances ?

Si le stage dure plus de 2 mois, la convention de stage doit prévoir la possibilité pour le stagiaire de s’absenter. Si la durée du stage est inférieure, des autorisations d’absence pourront être accordées à titre facultatif par l’entreprise. Dans ces deux cas, le maintien de la gratification mensuelle n’est pas obligatoire : les jours d’absence pourront être déduits du montant versé au stagiaire. En cas de grossesse, de paternité ou d’adoption, le stagiaire bénéficie des mêmes congés que les salariés (congé maternité, congé de naissance, congé de paternité et d’accueil de l’enfant, congé d’adoption).

 

 

Quelle protection sociale pour le stagiaire ?

Le stagiaire reste affilié à la caisse d’assurance maladie de son lieu de résidence. Il peut bénéficier du remboursement de ses frais de santé et, selon le montant de sa gratification, d’indemnités journalières en cas d’arrêt ou de congé pendant le stage. Il est couvert contre les risques d’accident du travail et de maladie professionnelle, sans conditions d’ouverture de droits. En cas d’accident du travail, il doit informer l’employeur sous 24 heures.

À qui vous adresser si vous rencontrez des difficultés au cours de votre stage ? En premier lieu à votre tuteur dans l’entreprise : il doit veiller au respect des modalités et des objectifs pédagogiques fixés dans votre convention. Vous pouvez également avertir votre enseignant référent, chargé d’assurer votre suivi en continu.

Si vous cherchez à obtenir des informations sur vos droits, les représentants du personnel sont disponibles pour vous aider : ils connaissent les droits des salariés, mais aussi ceux des stagiaires ! À noter : les membres du CSE (comité social et économique) sont présents dans toutes les entreprises de plus de 11 salariés. À partir de 50 salariés, un autre interlocuteur pourra vous accompagner en cas de différend : le délégué syndical.

Si le manquement est avéré et non réglé, vous devrez avertir l’Inspection du travail (via l’unité territoriale de la DIRECCTE dont dépend l’entreprise). Des actions en justice sont également possibles, notamment auprès d’un juge de proximité si le litige concerne le versement de votre gratification par exemple. Pour une requalification du stage en contrat de travail (CDI), c’est le conseil de prud’hommes qui devra être saisi.

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INSPECTEUR DU TRAVAIL, UN MÉTIER QUI N’ATTIRE PLUS

MARDI 21 JANVIER 2020
Inspection du travail  tiré du site CFTC

Tensions avec l’administration centrale, réorganisation, manque de moyens et d’effectifs, perte de sens… L’inspection du travail accumule les difficultés, à tel point qu’elle souffre aujourd’hui d’une crise des vocations. Témoignage d’un inspecteur du travail CFTC...

Bruno Labatut-Couairon est inspecteur du travail. Il déplore une détérioration de ses conditions d’exercice. En poste à Sète, dans l’Hérault, il est aussi président du Syndicat national CFTC Travail, qui défend les agents du ministère du Travail. Il décrit une situation, à l’inspection du travail, qui n’a cessé de se dégrader depuis 2012 : défiance du ministère, frustrations liées à la réorganisation de 2012, dégradation des moyens, réduction des effectifs, logiciel inopérant… La situation est telle que l’institution souffre aujourd’hui d’une crise des vocations, comme le souligne un rapport sénatorial de septembre 2019. Le nombre de candidats au concours externe annuel accuse une baisse continue depuis 2013 : – 56 % en six ans ! 

Les inspecteurs du Travail ne se sentent pas soutenus par leur ministère

Cette désaffection pour l’inspection du travail, Bruno Labatut-Couairon la constate quand il va présenter son métier dans les universités. “Les étudiants en droit nous disent carrément que le corps n’est pas attractif”, témoigne-t-il. Ils seraient rebutés par le salaire, plus faible qu’aux Douanes ou qu’au Trésor public par exemple. Mais aussi par le désamour bien connu entre les inspecteurs du travail et leur administration. Dernière affaire en date : le désaveu public de Muriel Pénicaud, en octobre 2019, à l’encontre de ses propres agents qui avaient mis en garde la SNCF au sujet du droit de retrait.

La raison de cette défiance ? L’indépendance de l’inspection du travail garantie par la convention 81 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). C’est ce qu’affirme Bruno Labatut-Couairon. Si bien que la relation entre agents et administration ne serait pas la même qu’ailleurs. “Dans la police, par exemple, il y a une sorte de solidarité intraministérielle qui est assez absente chez nous, estime Bruno Labatut-Couairon. Vraiment, je crois que c’est ce qui mine le corps depuis plus de 20 ans.” D’autant plus que le métier est solitaire et psychologiquement difficile, à cause des rapport conflictuels avec les entreprises.

Déclassement et frustration des agents de contrôle

En outre, la réorganisation de l’inspection du travail, à partir de 2012, a créé des frustrations. Auparavant, l’inspecteur était un fonctionnaire de catégorie A+. Avec deux contrôleurs du travail et un secrétariat sous sa responsabilité, il chapeautait une section d’inspection du travail. 

Depuis, le corps des contrôleurs a fusionné avec celui des inspecteurs. Tout le monde est devenu “agent de contrôle de l’inspection du travail”. Les inspecteurs ont été rétrogradés en catégorie A. Et l’on a placé au-dessus d’eux des “responsables d’unité de contrôle”, qui supervisent chacun une dizaine d’agents. Enfin, ils ont été rattachés aux Direccte

D’une part, “les inspecteurs ont été déclassés et se sont vus rattrapés, si l’on peut dire, par leurs subalternes, décrypte Bruno Labatut-Couairon. Cela a créé une ambiance lourde”. D’autre part, la création d’un échelon supérieur, c’est “comme si on leur disait qu’ils ne savent pas travailler”.

La CFTC réclame davantage d’agents et un outil informatique plus moderne

Autre problème : la dégradation des moyens et le manque d’effectifs. Le ministère du Travail veut faire passer le nombre de salariés par agent de contrôle de 8 000 à 10 000. “La charge de travail se répartit sur ceux qui restent, c’est assez pénible”, témoigne Bruno Labatut-Couairon. 

À cela s’ajoute l’objectif, fixé en 2007, de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux. Les secrétaires administratives disparaissant, ce sont les agents de contrôle qui doivent assurer leur travail. Par conséquent, “on a moins de temps pour aller en entreprise, alors qu’on nous demande de ramener des chiffres. Il y a là une contradiction”, dénonce Bruno Labatut-Couairon. Celui-ci revendique le recrutement d’agents de secrétariat et d’agents de contrôle.

Il réclame aussi l’amélioration du logiciel Wiki’T de compte-rendu d’activité, réputé difficile à utiliser. Il s’agit “d’une espèce de tableur Access”, dans lequel s’ouvrent une multitude de fenêtres. “On a un mal fou à rendre compte”, déplore Bruno Labatut-Couairon. 

L’inspection du travail, un corps en perte de sens

En outre, ce logiciel génère des aberrations. D’abord, comme beaucoup d’agents ne l’utilisent pas, les statistiques sont faussées. Ensuite, tous les contrôles d’entreprises sont comptabilisés de la même façon, quel que soit le nombre de salariés. Enfin, l’activité de conseil n’est pas prise en compte. Cette mission est pourtant exigée par le ministère.

Ces absurdités, qui génèrent une perte de sens du travail, ne sont pas les seules, explique Bruno Labatut-Couairon. Ainsi, les objectifs fixés par le ministère s’appliquent partout de la même manière, quelles que soient les spécificités locales. Premier d’entre eux : le faux travail détaché. Problème : comme il n’est pas encore interdit par la loi françaiseil est sanctionné par des amendes administratives. Mais celles-ci sont généralement insignifiantes.

Laurent Barberon

 

Bruno Labatut-Couairon, un inspecteur syndicaliste mais impartial

Comment conciliez-vous l’exigence d’impartialité de l’inspecteur du travail avec votre engagement syndical ?
“Je suis représentant syndical pour la défense du bien-être de mes agents. Mais quand je suis inspecteur du travail, j’applique une absolue neutralité avec les salariés et les employeurs. Et je suis convaincu que ces derniers en sont conscients puisque pour mon prochain pot de départ de Sète, j’ai invité 80 personnes dont la moitié sont des employeurs. Nous avons donc réussi à tisser des relations de confiance. En réalité, mon mandat syndical ne doit pas exister auprès des salariés. Et je le leur ferais savoir si l’un d’eux était tenté de faire valoir une obédience syndicale commune. Mais en fait, ça n’arrive jamais. Pas plus que l’union locale CFTC, par exemple, ne voudrait m’influencer sur un dossier.”

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15 janvier 2020

TRANSFORMATION A MARCHE FORCEE TRACT §

 

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12 janvier 2020

TRACTS VALENCE : Poly-activité et rémunération

 

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